Charles – « le Grand » ?

Préface de l’édition originale hollandaise (F.J. Los, Karel de Frank, de Groote ? De franken en de kerstening, Amsterdam, Uitgeverij « Volk en bodem », 1941, traduit du hollandais par B.K.)

On pourrait écrire des chapitres entiers sur les défauts de l’historiographie moderne. Alors que cette discipline accomplit sa fonction principale, à savoir la compilation et la description des faits, d’une manière généralement satisfaisante et souvent même admirable, il est rare qu’elle réussisse à atteindre son autre objectif, c’est-à-dire à éclairer et à interpréter les faits. L’individualisme et le matérialisme de l’époque qui est derrière nous ont amené les hommes à voir les événements historiques et les personnes sous un jour différent de celui sous lequel nous les voyons aujourd’hui, mais c’est pour d’autres raisons que l’image de l’histoire est floue.

L’une d’elles est l’effort constant pour rendre l’image de l’histoire aussi présentable que possible aux yeux des autorités contemporaines, qui, en dernière analyse, décident du sort du pauvre historien. Cet effort, dont l’auteur lui-même n’est pas toujours nécessairement conscient et qui est dû à la faiblesse humaine, ne pourra jamais rendre justice à l’Histoire comme science. Après tout, la science n’est rien d’autre que la recherche de la vérité et la question de savoir si les résultats de cette recherche conviennent aux autorités constituées n’a aucune importance.

Rien ne sépare davantage notre image de l’histoire de celle qui a régné jusqu’à présent que la conscience que l’on ne peut pas se passer de la race comme facteur explicatif. Alors que l’on recherche habituellement les causes profondes des évènements mondiaux dans des « circonstances » d’ordre essentiellement matériel et, donc, sujettes au changement, on ignore invariablement ce qui est immuable et durable, comme le caractère, l’hérédité et les facteurs génétiques liés à la race. Ce que la plupart des historiens trahissent ici est une absence totale de compréhension de la biologie, qui rend incomplet le tableau qu’ils brossent du développement historique. C’est sans doute surtout à cause du caractère insatisfaisant de l’« explication » qu’ils fournissent que la science historique, si absolument vitale pour notre vision du monde, est tombée en discrédit chez nos contemporains.

Si ce livre se propose de mieux faire connaître l’époque historique qui va de l’antiquité au Moyen-âge, époque qui trouve son point culminant et son couronnement dans le règne de Charles le Frank, que beaucoup appellent encore « le grand », le lecteur devra garder constamment à l’esprit que notre objectif n’est pas tant de décrire l’histoire que d’ouvrir la voie à une nouvelle réflexion historique. Il est dans la nature de ce projet de ne pas viser à l’exhaustivité – nous avons en effet omis beaucoup de choses qui n’ont pas de lien direct avec le thème principal – et pourtant nous avons essayé de ménager des ponts, pour ne pas compromettre la cohésion de l’ensemble.

Une autre chose doit être prise en considération. Cet ouvrage n’est pas le fruit d’une étude indépendante des sources, mais s’appuie sur la lecture attentive et la comparaison d’un certain nombre de travaux et de publications récentes qui sont fondés sur les sources. L’auteur sait bien qu’il est un intermédiaire plutôt qu’un innovateur. Bien qu’il soit redevable de ses informations à d’autres, il s’est efforcé de ne rien accepter sans esprit critique et de passer au crible autant que possible les ouvrages qu’il a utilisés, en faisant preuve d’une stricte impartialité. Il a essayé de rendre justice à la fois aux défenseurs et aux opposants du point de vue racial, mais il n’a pas oublié les mots avec lesquels un érudit allemand a donné un aperçu des difficultés qui entourent une étude impartiale de l’époque en question : « Nous voulons nous former une opinion exacte sur Charles. Compte tenu des sources, que, sans exception, on soupçonne de manquer d’objectivité, c’est là une tâche difficile… Les sources contemporaines, dont pas une seule ne provient d’un milieu saxon ou neutre, sont exploitées depuis longtemps, mais rares sont ceux qui les connaissent en détail ».

Nous avions d’abord pensé intituler ce livre « Charles le grand ». Mais il nous a semblé impossible d’éclairer suffisamment la figure de ce roi frank sans décrire le développement historique qui précéda son règne et créa les conditions dans lesquelles il fit son entrée sur la scène de l’histoire. C’est ainsi qu’est né par la nature des choses un ouvrage plus complet dans lequel ont été examinés de plus près non seulement l’histoire précédente des Franks, mais aussi la conversion des Teutons.

Puisse ce livre contribuer à ouvrir la voie à une vision germanique de l’histoire qui remplacerait la vision universaliste et cosmopolite de l’histoire dont nous avons été nourris jusqu’ici et que nous n’avons approuvée à aucun moment.

Castricum (Hollande du Nord), mois des récoltes 1940.

Préface de l’édition anglaise (traduction de B.K.)

A l’époque où le projet de ce livre se cristallisait dans l’esprit de l’auteur, un renouveau de la conscience de soi germano-nordique semblait se faire jour. Le centre de ce mouvement était l’Allemagne mais, bien qu’il trouvât un écho chez les populations germaniques moins importantes du continent européen, sa diffusion fut freinée par des circonstances défavorables. L’antagonisme politique entre les principales nations germano-nordiques rendait alors improbable dès l’abord qu’il reçût jamais un accueil favorable chez nos  peuples frères anglo-saxons outre-Atlantique et outre-Manche.

Une catastrophe mondiale a eu lieu depuis et les circonstances politiques sont profondément modifiées. Une guerre, qui a épuisé les forces et a énormément réduit la puissance des principales nations germaniques d’Europe, a amené ce continent au bord de la destruction, tandis qu’elle a privé la race nordique de sa position dominante dans le monde entier.

En conséquence de cette guerre fratricide et dévastatrice – qui fut essentiellement une guerre entre peuples frères dans le plein sens du terme – la moitié de l’Europe est à présent occupée par une puissance étrangère et à demi-asiatique, tandis que la race nordique, menacée de l’extérieur et de l’intérieur par des forces hostiles, se retrouve partout sur la défensive.

Pour résister à la puissance énormément accrue du communisme asiatique, secondé comme il est par « la marée montante des races de couleur » – pour utiliser une expression d’un auteur américain célèbre et clairvoyant – la plupart des nations occidentales se sont unies dans une grande alliance, pour éviter, si possible, leur asservissement, qui aboutirait à l’éclipse totale de la culture occidentale. Ce qui rend cependant la politique de ces nations incertaine et infructueuse est l’aveuglement de leurs responsables politiques à l’égard de la signification de la Race, qui leur fait ignorer dans leurs actions le caractère nordique et germanique prédominant de leurs peuples.

Plus grand encore est le danger qui menace les peuples occidentaux de l’intérieur. Ce danger provient du fait que ces mêmes politiciens sont, pour une très grande part d’entre eux, étrangers à l’âme de la culture occidentale, à laquelle ils ne peuvent pas prendre part, tandis que presque tous détestent la race nordique, le créateur et le porteur principal de cette culture. En s’efforçant de diluer et d’anéantir cette race par un métissage complet et absolu, ils adhèrent à l’idéal désuet de la « démocratie », qui prend sa source dans l’idée obsolète d’égalité.

En raison de l’idéologie dominante, l’élément nordique ne dirige plus les nations germaniques et, en conséquence directe de cela, on a vu apparaître un phénomène qu’un autre écrivain américain, qui a eu une fin tragique, a justement appelé l’« altération culturelle ». Notre culture occidentale est sérieusement malade et dégénère d’une façon terrifiante, car elle est passée sous le joug d’hommes qui y sont intérieurement indifférents ou même hostiles et dont l’attitude mentale et morale diffère trop de celle de ses créateurs.

L’altération culturelle ne date cependant pas d’hier. Comme il le sera expliqué dans ce livre, elle existait déjà au sixième siècle dans le royaume des Franks et, depuis cette époque, la race nordique a lutté contre de telles tendances. Bien que la situation actuelle soit à cet égard plus grave que jamais, on constate, particulièrement dans les pays anglo-saxons, un réveil de la conscience de soi nordique et ce renouveau de l’âme de la race, qui n’est plus limité à la patrie des peuples germaniques, est notre seul espoir pour l’avenir. Si l’édition anglaise de ce livre pouvait contribuer un peu à cette renaissance nordique, l’auteur le verrait comme la plus belle récompense pour ses efforts. Pour conclure, il doit exprimer ses remerciements à son ami, M. Jan Kruis d’Amsterdam, qui a pris l’initiative de faire traduire ce livre et a sponsorisé son édition anglaise.

Il est tout aussi reconnaissant à M. John P. Wardle de Düsseldorf, qui a accompli la tâche difficile d’en faire une excellente traduction en peu de temps.

Oostburg (Hollande) mois de la fenaison 1968.

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