Roosevelt ou Rosenfeld ?

« Roosevelt, le fat ventriloque préparant la prochaine… n’est que l’instrument cabotin des grands Juifs. »
Louis-Ferdinand Céline
Bagatelles pour un massacre

Mr. Roosevelt est-il Juif ? D’ingénieux biographes l’ont affirmé. Leur argumentation n’est certes pas très convaincante, mais il ne faut négliger aucune hypothèse.
Un pasteur, le révérend G.-B. Winrod, a publié, le 15 octobre 1936, dans le journal The Revealer, de Wichita, un arbre généalogique établi par l’institut Carnegie, qui tend à démontrer l’origine hébraïque du président. Un écrivain juif, P. Slomovitz, a repris et développé cette argumentation dans le Detroit Jewish Chronicle. Cet auteur va plus loin que l’institut Carnegie, qui ne situe la famille Roosevelt qu’à partir de 1582. P. Slomovitz remonte, lui, jusqu’en 1520, date à laquelle les Rossocampo (champ rouge) auraient été chassés d’Espagne et seraient venus s’établir en Hollande où ils auraient pris le nom de Rosenvelt ou Rosenfeld (champ rose). Leurs descendants se seraient appelés ensuite Rosefeld, Rosevelt, puis finalement Roosevelt.
En 1649, le premier des Roosevelt vint s’établir en Amérique où il épousa une jeune fille nommée Heyltje Kunst, dont on affirme qu’elle était juive. Par la suite, bien que cette famille pratiquât la religion réformée, presque tous ses membres reçurent des noms bibliques. Les hommes s’appelèrent Abraham, Moïse, Abel, Isaac, Enoch, Ephraïm, Samuel, Ezekiel, Eliezer, Simon, Nathan. Les femmes furent nommées Abigaïl, Hannah, Rébecca, Déborah, Rachel, Ruth.
M. Franklin Roosevelt n’a élevé aucune protestation contre les révélations du révérend G.-B. Winrod et de M. P. Slomovitz. Interrogé par le New-York Times, il s’est contenté de répondre :
Il se peut que, dans le passé, mes ancêtres aient été juifs. Tout ce que je sais, c’est que la famille Roosevelt est issue de la famille Claes Martenszen van Roosevelt.
Il a dit également à la Neue Freie Presse de Vienne :
Mes aïeux vinrent de Hollande en Amérique -il y a environ 300 ans. S’ils étaient juifs, catholiques ou protestants, c’est une question qui ne m’inquiète pas. Il me suffit qu’ils fussent de bons citoyens ayant la crainte de Dieu.
Les recherches généalogiques dont nous venons de parler semblent assez fragiles. Et, même si elles démontraient que M. Roosevelt descend d’un lointain ancêtre juif, les mariages contractés depuis 1649 avec des aryens auraient réduit à un pourcentage infime l’hérédité hébraïque du président. Quant aux patronymes bibliques que l’on relève sur l’arbre généalogique, ils ne prouvent absolument rien. C’est une conséquence de la Réforme qui a remis en honneur les prénoms tirés de l’Ancien Testament, coutume qui est encore en honneur, de nos jours, dans les familles puritaines.
Ce qui est grave, c’est que M. Roosevelt pense et agit comme s’il était 100 % Juif. Ce qui est grave, c’est qu’il sert la cause du judaïsme avec autant de passion et de ténacité que s’il était un enfant des douze tribus. Mieux même. Car s’il s’appelait Disraeli, Trotsky ou Blum, ses intentions seraient automatiquement suspectes, son action risquerait d’être beaucoup moins efficace.
Les Juifs n’ont pas intérêt à gouverner personnellement les nations qu’ils ont conquises et asservies. Chaque fois qu’ils se montrent un peu trop, ils provoquent de terribles réactions dont pâtit tout le peuple d’Israël. L’idéal est de gouverner par personne interposée, d’avoir bien en main un homme de paille d’une docilité éprouvée, un Juif synthétique. M. Roosevelt est cet homme. Il est le serviteur modèle, le président introuvable. S’il n’existait pas, il faudrait l’inventer.
J’ai vu M. Roosevelt pour la première fois au mois de juillet 1935, dans des circonstances que je ne suis pas près d’oublier. Washington hébergeait 25.000 francs-maçons et le président avait tout spécialement interrompu ses vacances pour revenir saluer ses petits camarades du Royal Secret.
Une prodigieuse affaire. Dans le train (qui m’amenait vers la capitale, à chaque gare des hommes étaient montés dont on pouvait se demander s’ils étaient des marchands de tapis ou des businessmen en goguette jaillis de quelque boîte de nuit et affublés d’accessoires de cotillon par des girls entreprenantes. Tous, en effet, portaient un fez, avec beaucoup de naturel et beaucoup de gravité. Les autres voyageurs, manifestement blasés, ne prêtaient aucune attention à leur accoutrement.
À Washington, les quais de l’Union Station étaient rouges de fez. Et rouges aussi les larges avenues de la capitale. De grandes banderoles accueillaient les congressistes : Welcome nobles ! Bienvenue, les Nobles !
On m’expliqua qu’il s’agissait de l’« Ancien Ordre Arabe des Nobles de l’Autel Mystique », qui groupe les plus hauts dignitaires de la maçonnerie américaine, ceux qui ont atteint le 32e degré. Tous ces vénérables s’étaient réunis pour élire leur « Potentat Impérial ». C’était une assez belle mascarade. Car beaucoup de « nobles » ne se contentaient pas de porter le fez. Certains étaient habillés en zouaves, de la tête aux pieds. Ce n’étaient que vestes écarlates, culottes saumon dûment bouffantes et ceintures bariolées.
Et le soir, c’était bien plus cocasse encore. Formés en colonnes par douze, groupés par « temples » (un temple par État), les Nobles de l’Autel Mystique défilaient dans Pensylvania Avenue aux accents de la marche de Sousa. À leur tête, le « Potentat impérial » sortant, un grand gentleman glabre, drapé dans un burnous immaculé, mâchonnait un bout de cigare, aussi satisfait de lui-même que s’il eût sauvé la patrie, aussi burlesque que Laurel et Hardy dans Les Compagnons de la nouba. Tout le long du cortège, des gosses lançaient des pétards et la foule poussait des rugissements d’enthousiasme. Elle acclamait quoi, cette foule tumultueuse ? Les « Nobles » n’étaient pas, après tout, des soldats victorieux. C’étaient de simples citoyens qui avaient pris la peine de se déguiser et de marcher au pas. Mystère des émotions populaires…
Le but de la parade était la Maison-Blanche. Là, sur une estrade tendue de drapeaux étoilés, M. Roosevelt, vêtu d’un complet crème et coiffé, lui aussi, d’un fez écarlate, souriait de toutes ses dents aux « Nobles de l’Autel Mystique ». Tête droite. Re-marche de Sousa. Nouvelle tempête de hourras.
Alors, ce défilé carnavalesque prenait véritablement tout son sens. Certes, les apparences étaient contre les « Nobles ». On pouvait penser que ces graves businessmen, venus des quarante-huit États de l’Union, s’étaient surtout déplacés pour échapper pendant quelques jours à la vigilance de leurs rigides épouses — et, en fait, ils profitaient assez joyeusement, dès la nuit tombée, de leur liberté provisoire. On avait envie de sourire de leurs déguisements, de la puérilité de leur symbolisme oriental, de ne pas les prendre au sérieux. Et d’ailleurs, n’est-on pas toujours tenté, dès qu’il s’agit de manifestations maçonniques, de ne retenir que le ridicule et de négliger l’action profonde de la secte ? Les petits tabliers en peau de porc, les accessoires de cotillon, les colonnes tronquées et les squelettes détournent si bien les soupçons des profanes. De même les vestes de zouaves et les fez des « Nobles ».
Mais, au pied de l’estrade où rayonnait M. Roosevelt, il n’y avait pas moyen de s’y tromper. Ce n’étaient pas seulement des pitres ou des fêtards qui défilaient. C’étaient les troupes de choc, les sections d’assaut de la démocratie américaine. Car chaque pays a les sections d’assaut qu’il mérite.
Les hauts dignitaires de la Maçonnerie saluaient leur führer, le F.’. Roosevelt. Du haut de cette Maison-Blanche, trente-deux degrés vous contemplent…
M. Roosevelt a été initié, le 28 novembre 1911, à la « Holland Lodge n° 8 » de la ville de New-York. Le 28 février 1929, le 32° degré du rite écossais lui a été conféré à Albany (capitale de l’État de New-York). M. Roosevelt est membre des sociétés secrètes des « Aigles », des « Élans », de Phi-Bêta-Kappa, de l’Ordre royal de l’Élan. Il a reçu le titre de « Grand Cèdre du Liban ». Il est maître de la Grande Loge de Géorgie. Ses trois fils sont également initiés.
En somme, on peut difficilement être plus franc-maçon que M. Roosevelt. Or, s’il est inexact de prétendre que la Franc-Maçonnerie est une affaire spécifiquement juive, il n’est pas douteux que les intérêts de la Juiverie et de la Maçonnerie ont toujours coïncidé très étroitement, que ces deux grandes forces du monde moderne n’ont cessé de collaborer, de tendre vers les mêmes buts, avec le même idéal au point d’en arriver parfois à se confondre, et qu’un Maçon est a priori l’instrument rêvé de l’impérialisme juif.
Les grades maçonniques de M. Roosevelt ne suffisent peut-être pas à expliquer complètement la subordination totale du président aux volontés juives. Ils montrent en tout cas que M. Roosevelt était plus qu’un autre prédisposé à se plier à ces volontés, à tenir pour légitimes et dignes de sympathie les aspirations politiques du peuple juif, sa philosophie de la vie, son éthique et son esthétique.
Tous les biographes de M. Roosevelt rabâchent que le président est par-dessus tout un aristocrate, un Américain de vieille souche dont la famille a connu l’opulence depuis plusieurs générations, et qu’il se distingue en ceci des politiciens self made men enrichis par des combines de couloirs et gorgés de pots-de-vin.
À première vue, M. Roosevelt offre, en effet, plus de garanties d’honnêteté que la plupart de ses concurrents ou de ses associés. Cet homme, comblé dès sa naissance de tous les biens de ce monde, semble ne s’être lancé dans la politique que par idéalisme, pour imposer à ses compatriotes un programme de fraternité et de justice sociale. Riche, il dénonce les trusts, les méfaits du capitalisme, l’abominable tyrannie du big business. C’est sur ces promesses qu’il est élu au Parlement de l’État de New-York, puis qu’il devient gouverneur de cet État et qu’enfin il est porté à la présidence de la République.
Pour le menu peuple tout autant que pour ses panégyristes, Roosevelt est une sorte d’aristocrate de la nuit du 4 août, un féodal qui abjure la féodalité, le champion d’autant moins suspect d’une cause généreuse que l’on répète qu’il n’a rien à gagner à s’attaquer au système capitaliste dont sa famille a tiré toute sa prospérité.
Mais, en retraçant sa carrière, on omet pudiquement de rappeler la dizaine d’années que l’ennemi du big business a consacrées au big business. On raconte comment M. Roosevelt est devenu, en 1917, sous-secrétaire d’État à la marine du président Wilson, puis comment il abandonna la politique au lendemain de la guerre, à la suite de son attaque de paralysie infantile, et l’on enchaîne, en 1928, en signalant son accession au gouvernement de l’État de New-York. De 1918 à 1928, rien, un trou. Qu’est devenu M. Roosevelt ? Qu’a-t-il fait ?
Il a fait des affaires.
Loin de nous l’idée d’en tenir rigueur à M. Roosevelt. On peut négliger les accusations que l’on a portées contre la United European Investors Ltd dont M. Roosevelt était le directeur et à qui l’on reproche des prêts inconsidérés à la Deutsche Bank et à la Norddeutsche Bank et la spoliation systématique de ses actionnaires. Admettons que ces accusations soient le fait d’adversaires politiques : en affaires, on ne sait jamais très bien où commence et où finit l’honnêteté. Nous sommes trop peu au courant des opérations de la U.E.I. pour porter un jugement sur la gestion de M. Roosevelt.
Mais ce qui est beaucoup plus intéressant, c’est la composition du conseil de la Société dont M. Roosevelt devient administrateur après les déconfitures de l’United European Investors Ltd. Cette société, la Consolidated Automatic Merchandising Corporation est une affaire purement juive dont les animateurs sont les Juifs Steinam, S. Nowak, A.-J. Sack, J.-J. Schermack, A. Granat, S.-C. Steinhardt, F.-I. Lisman. Au conseil, l’aristocrate, le « vieil américain », Roosevelt est le seul aryen.
Il ne semble pas qu’il ait souffert de cette promiscuité. Il semble même qu’elle lui ait été largement profitable, qu’elle ait été — si l’on peut dire — le tremplin qui lui a permis de se hisser en 1928 jusqu’au poste de gouverneur de l’État de New-York. M. Roosevelt avait beau tonitruer contre les financiers et capter ainsi les suffrages des anticapitalistes, les banquiers hébreux de Wall Street savaient qu’ils n’avaient rien à craindre de l’administrateur de la très juive Consolidated Automatic Merchandising Corporation. Ils savaient même qu’ils avaient tout à gagner d’avoir « contre eux » un tel « ennemi ».
Roosevelt, poulain d’Israël, a largement justifié tous les espoirs que l’on avait placés en lui. De son accession à la Maison-Blanche date aux États-Unis, le début de l’ère juive. Auparavant, les Juifs avaient, sans doute, conquis pas mal de citadelles. Mais ils n’exerçaient pas encore de façon « totalitaire » le pouvoir politique. C’est ce pouvoir que M. Roosevelt leur a octroyé.
La grande habileté du président, nous l’avons vu plus haut, avait été de se présenter en ennemi des financiers. Les gens de Wall Street étaient haïs aussi cordialement et aussi légitimement-que l’ont été, en France, les deux cents familles. Et il est de fait qu’aussitôt installé à la Maison-Blanche, le 4 mars 1933 (l’élection avait eu lieu en novembre 1932), M. Roosevelt se hâta de prendre un certain nombre de mesures spectaculaires qui pouvaient faire illusion. En même temps qu’il promettait de multiples avantages aux prolétaires — chaque fois qu’il s’agit de promesses, la générosité de M. Roosevelt devient de la prodigalité — il faisait suspendre toutes les opérations bancaires et engageait des poursuites contre un certain nombre de requins un peu trop voyants.
Contre la banque Morgan, par exemple.
Pourquoi la banque Morgan ?
Ce n’est pas notre intention, on le pense bien, de défendre celte société qui a élevé la piraterie à la hauteur d’une institution, qui s’est fait une spécialité de détrousser avec une inimitable maîtrise l’Américain moyen et qui pratique la corruption dans les couloirs du Congrès avec une stupéfiante audace. L’enquête ordonnée par M. Roosevelt a révélé des choses bien instructives quoiqu’assez banales : en démocratie, la vénalité est la loi commune. Elle a révélé notamment les noms des ministres, des sénateurs et des députés qui avaient « touché ». On s’en doutait un peu. En France, avec Panama et Stavisky, nous en avons vu bien d’autres.
Mais enfin la banque Morgan n’était pas la seule. Il y avait — il y a encore — d’autres banques qui usaient des mêmes procédés. Et il est tout de même assez troublant que l’indignation des Américains honnêtes ait été pour ainsi dire canalisée, orientée dans une direction unique, comme si l’on voulait détourner la fureur populaire d’objectifs plus vastes. Les Américains, meurtris par la terrible débâcle de 1929, détestaient les gens de finance ? M. Roosevelt leur jetait en pâture les administrateurs de la banque Morgan, la seule grande banque à peu près aryenne des États-Unis. Grâce à quoi les autres purent se faire oublier et poursuivre sans danger leurs lucratives opérations.
C’est en somme à peu près le genre d’opération qui a été menée chez nous par les judéo-marxistes contre la famille de Wendel. Haro sur ces marchands de canons-là ! Sur ces pelés, sur ces galeux d’où nous vient tout le mal ! Ce qui a permis de passer complètement sous silence, dans les feuilles les plus rouges, l’activité des Rothschild, de Louis-Louis Dreyfus, de Bader, de la banque Lazard, de la banque Worms. A-t-on jamais vu, aux plus beaux jours du Front Popu, un cortège de manifestants réclamer entre la Bastille et la Nation la saisie des millions de Rothschild ? Non. Rien que la fortune des de Wendel…
Car il y a capitalisme et capitalisme. M. Roosevelt a provisoirement (1) pulvérisé la banque Morgan, mais il a installé aux finances, dans son gouvernement, le Juif Henry Morgenthau junior, de la banque Seligman, l’homme de confiance du Juif Lewisohn, roi du cuivre, et des Warburg de la banque Kuhn, Loeb et C°. Ledit Morgenthau s’empressa à son tour de livrer à la tribu les postes intéressants : il casa son fils, pour commencer, à la tête de la Trésorerie et du fonds de stabilisation des changes, son ami Jacob Viner comme expert à la Trésorerie, David Stern (propriétaire du New-York Post) et Goldenweiser au Federal Reserve Board, etc., etc.
Une certaine finance était abaissée. Une autre finance triomphait. La plus juive. C’est à cela que se résume l’anticapitalisme de M. Roosevelt.
Comme dans tous les autres pays du monde, une des premières conséquences de la prise du pouvoir par les Juifs a été, aux États-Unis, le brusque et rapide développement du communisme. Comment s’en étonner ? Le communisme n’est-il pas une doctrine juive et l’U.R.S.S. une création juive ? Et qui plus est, une création des Juifs américains.
On a raconté cent fois comment le Juif Trotsky et tous ses complices juifs du premier Conseil des Commissaires du Peuple ont été grassement subventionnés par les banquiers juifs Jacob et Mortimer Schiff, Guggenheim, Max Breitung,
Kuhn, Loeb and C°, Félix Warburg, Otto Kahn, S.-H. Hanauer, etc. Inutile de revenir sur cette vieille histoire. Retenons cependant les aveux du journal juif américain American Hebrew qui écrivait le 10 septembre 1920 :
Ce succès (celui du bolchevisme en Russie) qui restera dans l’histoire comme la conséquence principale de la guerre mondiale fut en grande partie le résultat de la pensée juive, du mécontentement juif, de l’effort juif pour reconstruire.
Ce que l’idéalisme juif et le mécontentement juif ont si puissamment contribué à accomplir en Russie, les mêmes qualités historiques de l’âme et du cœur juifs tendent à le réaliser dans d’autres pays.
Est-ce que l’Amérique, comme la Russie des tsars écrasera le Juif sous l’accusation sans fondement d’être un destructeur et le placera ainsi dans la position d’un ennemi irréconciliable ?
Ou l’Amérique favorisera-t-elle le génie juif comme elle favorise le génie particulier de toutes les autres races ?
Telle est la question à laquelle devra répondre le peuple américain.

En élisant M. Roosevelt, en le maintenant au pouvoir, le peuple américain a répondu. Et tout de suite on a pu constater que la conquête de l’argent par les ploutocrates juifs n’allait pas sans la conquête des masses par les agitateurs juifs.
Toujours ce même dualisme dont l’expression la plus parfaite est aujourd’hui l’alliance de Wall Street et du Kremlin.
Jusqu’à l’élection de M. Roosevelt, le communisme était pratiquement inexistant aux États-Unis. Le parti fondé le 1er septembre 1919 avait été déclaré illégal en janvier 1920. En décembre 1921, il s’était camouflé sous le nom de Workers party et il avait ainsi végété jusqu’en 1928, date à laquelle il fut autorisé à s’appeler de nouveau « parti communiste des États-Unis ». Mais en 1932, il ne comptait pas 10.000 adhérents, chiffre ridicule dans un pays de 125 millions d’habitants.
Dès que M. Roosevelt entre à la Maison-Blanche, son premier soin est de reconnaître le gouvernement soviétique. Le Juif Litvinov vient en personne à Washington pour renouer avec les Juifs du trust des cerveaux les relations diplomatiques et conclure des accords commerciaux. Une affaire de famille, en quelque sorte.
Dès lors, le communisme prend une allure respectable et le nombre des membres du parti passe de 10.000 à 50.000 en 1936 et à 100.000 en 1939. Ce chiffre peut encore paraître assez maigre, mais on sait que les communistes ont toujours dédaigné d’embrigader de grandes masses de partisans, ils préfèrent avoir bien en main des militants éprouvés qui constituent les troupes de choc et surtout les cadres de la révolution. Et par ailleurs, ils sont passés maîtres dans l’art de noyauter les associations annexes. Aux États-Unis, ils contrôlent ainsi 640 organisations dites « de front commun » dont les plus importantes sont l’American Civil Liberties Union (dirigée par le Juif Frankfurter dont nous reparlerons), l’American League for peace and democracy (qui est la section yankee de l’association Amsterdam-Pleyel fondée par Romain-Rolland et Barbusse), la League for Industrial Democracy, l’American Student Union, etc.
Selon un rapport de M. Steele présenté en 1938 devant une commission d’enquête du Congrès, environ 6 millions 500.000 personnes militent dans ces organisations contrôlées par le parti communiste. Nous sommes loin, on le voit, des 100.000 adhérents inscrits officiellement.
C’est un aryen, Earl Browder — comme Thorez en France ou Thaelmann en Allemagne — qui est le chef nominal du P.C. Cette précaution est indispensable. Mais aux États-Unis comme ailleurs, ce sont des Juifs qui exercent effectivement la direction du parti : le secrétaire financier William Weiner (président du Comité Juif contre le Fascisme et l’Antisémitisme), Gilbert Greenberg, chef des Jeunesses Communistes et délégué au 7e congrès du Komintern, Isaac Amter, Sol Nitzberg, Lloyd Lehmann (technicien de l’agriculture), David Dubinski (qui surveille John Lewis à la tête du C.I.O.), etc.
De même qu’en 1936 les communistes français se sont mis, soudainement, à tendre la main aux frères catholiques et à glorifier les servitudes militaires, les communistes américains ont adopté, la même année, les slogans les (plus résolument patriotiques : Le communisme, proclament-ils, c’est l’américanisme du XXe siècle. Depuis cette époque, ils sont franchement bellicistes, farouchement partisans de la grande croisade antifasciste. Revanche des Juifs, défense de l’U.R.S.S., tout cela se confond, c’est une seule et même chose.
Aussi M. Roosevelt n’a-t-il jamais manqué une occasion de témoigner sa sympathie aux communistes, soit en leur confiant de hauts postes administratifs, soit en accordant son appui personnel à leurs organisations. Juste-avant la guerre, le président adressait à l’American Youth congress, un mouvement ouvertement domestiqué par le P.C. américain dont Mrs Roosevelt est « membre protectrice », dont les principaux orateurs sont Earl Browder et La Guardia, le message suivant :
Le Congrès prouve que vous êtes réunis pour examiner vos problèmes mutuels et ceux du pays dans son ensemble, pour accepter vos responsabilités comme citoyens… Je suis heureux de vous envoyer mes meilleurs vœux pour le succès de votre congrès qui étudie ces problèmes sans peur et qui cherche à les résoudre avec courage et détermination. Très sincèrement à vous…
Naturellement, depuis le début des hostilités, depuis que les U.S.A. ont allié leurs initiales à celles de l’U.R.S.S., l’influence des communistes s’est encore accrue. Ils sont devenus des personnages tout à fait officiels. Ils peuvent préparer à leur gré sous la protection des lois et les sourires de M. Roosevelt la révolution qui assurera en Amérique le triomphe définitif de l’« idéalisme juif ».
Les gens qui nient l’asservissement de Roosevelt au judaïsme insistent beaucoup sur le fait qu’un seul ministre (Morgenthau) est juif (2) et que le Congrès ne compte pas plus d’une dizaine de Juifs, ce qui peut passer pour un pourcentage assez raisonnable (3). Mais une fois de plus il nous faut distinguer entre les apparences et la réalité. Les ministres ne sont que de-simples exécutants et le véritable pouvoir est exercé par ce fameux « trust des cerveaux » qui a fait couler tant d’encré et dont on ne parle presque plus, bien que sa puissance soit intacte. Or, ce « trust des cerveaux » est une affaire strictement juive. Maintenant que le professeur Raymond Moley et le général Johnson en ont été éliminés, il ne subsiste plus que la vieille garde hébraïque des conseillers intimes. Ce sont eux, et eux seuls, qui dictent à Roosevelt ses discours et ses décisions. Ils sont les maîtres de l’Amérique.
Examinons ces gentlemen d’un peu plus près.
Le plus ancien — un récidiviste en quelque sorte, car il s’est déjà engraissé lors de l’autre guerre — est Bernard Baruch que le Jewish Examiner du 20 octobre 1933 appelle avec tendresse : « Le président officieux. » Inutile de s’étendre sur son activité passée : Baruch est le type même du ploutocrate sans scrupules, de l’aventurier auquel le libéralisme économique autorise les plus fructueuses razzias.
Avant 1914, il avait déjà accumulé une fortune colossale en spéculant à Wall Street sur les tabacs, le cuivre, le caoutchouc. Dès que la guerre éclate, il entre au « Comité des industries de guerre » ; il devient une sorte de dictateur à l’économie. Aucun marchand de canons ne peut obtenir de crédits sans son assentiment. C’est lui également qui décide des quantités de matériel que les alliés recevront et comment se fera la répartition. Les bénéfices qu’il réalise ainsi, avec le sang des autres, dépassent l’imagination. Il l’a d’ailleurs reconnu devant une commission
d’enquête parlementaire qui le questionnait — bien timidement, d’ailleurs, comme toujours — sur ses agissements :
— J’ai eu probablement, a-t-il dit, plus de puissance qu’aucun autre homme pendant la dernière guerre.
Lorsque s’ouvre la conférence de la paix, Bernard Baruch surgit à Paris dans le sillage de Wilson. Il amène avec lui 117 collaborateurs tous juifs qui l’aident à consolider, dans les couloirs de la conférence, ses prodigieux bénéfices.
Ce profiteur de guerre, cet homme qui a ramassé son extravagante fortune sur les charniers d’Europe est, de plus, un cynique. On cite de lui ce mot que la Chicago Tribune a reproduit :
— Le patriotisme, c’est un tas d’idioties.
Le patriotisme est peut-être « un tas d’idioties », mais lorsqu’il s’agit du patriotisme juif, des gaillards de la trempe de Baruch n’hésitent plus. Ils sont, prêts à sacrifier le monde entier pour le salut de leur race.
Tel est le « président officieux », l’homme que Roosevelt voit presque tous les jours et sans l’avis duquel aucune décision importante ne peut être prise. On affirmait à Washington, lors de mon dernier voyage, que la reconnaissance des Soviets par les U.S.A. qui fut, on le sait, le premier acte de politique étrangère du président Roosevelt était l’œuvre personnelle de Baruch. Et le plus naturellement du monde, l’homme des marchands de canons de 1914-1918, l’ami des bolcheviks, le contempteur du patriotisme aryen est devenu l’un des animateurs les plus ardents du clan belliciste de Washington.
Une autre vedette du « trust des cerveaux » est Félix Frankfurter, l’homme qui selon le général Johnson (Saturday Evening Post du 26 octobre 1935) a plus d’influence que n’importe quelle autre personne aux États-Unis. Frankfurter, qui est né à Vienne en 1882, et dont la naturalisation est récente, doit sa notoriété à l’affaire Mooney. Mooney, militant communiste accusé d’avoir jeté une bombe sur un cortège officiel, en 1916, et d’avoir tué dix personnes, avait eu l’ingénieuse idée de prendre pour avocat un petit Juif obscur, Félix Frankfurter. Cette initiative le sauva de la peine capitale car, comme tous ses coreligionnaires. Frankfurter s’y entendait à merveille pour ameuter la « conscience universelle ».
Entre les doigts agiles de Frankfurter, l’affaire Mooney devint une sorte d’affaire Dreyfus américaine (est- « il » ou n’est- « il » pas coupable ?) et l’astucieux avocat fut aussitôt lancé, poussé au premier plan de l’actualité. On offrit à ce chat-fourré besogneux une chaire à Harvard. Puis lorsque M. Roosevelt devint président des États-Unis, c’est lui qui fut chargé de donner une structure légale au New-Deal. Il en profita aussitôt pour caser un certain nombre de ses frères de race : Herbert Feiss au secrétariat d’État, Benjamin Cohen et Nathan Margold comme conseillers financiers du ministère de l’Intérieur, David-T. Lilienthal à la direction du T.V.A. et Charles Wyzanski comme conseiller technique au ministère du Travail.
Félix Frankfurter n’a jamais caché qu’il était marxiste. À l’époque où les internationales juives s’attaquaient, dans chaque pays, au patriotisme et où socialistes et communistes refusaient chez nous de voter les crédits de la défense nationale, Frankfurter menait campagne, aux États-Unis, contre l’American Legion dont il flétrissait le « chauvinisme ». Il demandait que l’on perdît l’habitude de saluer le drapeau américain, que l’on cessât d’enseigner l’hymne américain dans les écoles. Membre de toutes les grandes associations extrémiste il faisait ouvertement l’apologie de la révolution et il encourageait plus particulièrement les nègres des États du Sud à se soulever contre les blancs. Tant de zèle a fini par être récompensé de façon éclatante. En janvier 1939, M. Roosevelt a nommé l’immigrant juif Félix Frankfurter juge inamovible à la cour suprême des États-Unis. Entre temps, il est vrai, Frankfurter avait cessé, comme tous ses frères de race de flétrir la défense nationale. Il était devenu ardemment belliciste. La destruction de l’hitlérisme exigeait cette volte-face. Le moyen le plus simple d’embrigader les aryens dans la grande croisade du racisme juif n’était-il pas de chatouiller leur patriotisme ? Vive, donc, le patriotisme ! Et tant pis s’il y a de la casse…
Lorsque le New-Deal fut élaboré, Félix Frankfurter avait pour principal collaborateur un autre juge à la cour suprême : Louis Dembitz Brandeis. De sorte qu’il est assez malaisé de discerner lequel des deux hommes peut légitimement revendiquer la paternité de l’« ordre nouveau » du président Roosevelt Le New York Times a écrit (28 janvier 1934) : « La pensée profonde du New-Deal est la pensée profonde du juge Brandeis. » Ce petit point d’histoire a d’ailleurs peu d’importance. Il nous suffit de savoir que le juge Brandeis exerce sur le président Roosevelt une influence qui ne cesse de croître et qu’il est, en même temps, un Juif du type « conscient et organisé ».
Dans son livre Sionisme, il a écrit (page 113) : « Reconnaissons que nous constituons, nous autres Juifs, une nationalité distincte dont chaque Juif fait nécessairement partie quels que soient son pays, sa position, ses opinions. »
Le juge Brandeis ne se contente pas de cette profession de foi. Sa solidarité est agissante. Ses protégés sont nombreux et il compte parmi ses « clients » des personnages de marque. C’est lui, dit-on, qui a fabriqué l’élection du Juif Lehmann au poste de gouverneur de l’État de New-York en remplacement de Roosevelt C’est lui qui aurait fait nommer à la cour suprême le Juif Samuel Rosenmann que Roosevelt appelait son « bras droit ». Sa sollicitude s’étend également à l’avocat Samuel Untermeyer, conseiller personnel de Roosevelt, chef de l’organisation de boycottage des marchandises « racistes », dont les sympathies communistes sont de notoriété publique, et au député de New-York, Samuel Dickstein, qui s’est signalé eu disant à la radio, le 18 mars 1934 : « Nous autres, Américains, nous
devons changer nos lois afin que les Juifs allemands puissent venir ici tout de suite.
»
On n’en finirait pas de citer des noms. Depuis que Roosevelt est au pouvoir, les Juifs se sont si solidement installés dans toutes les administrations, dans tous les ministères qu’on a l’impression d’une gigantesque curée. Même lorsque le ministre responsable n’est pas juif, ses subordonnés immédiats le sont. C’est le cas au travail où, sous le paravent de l’aryenne Frances Perkins, on voit s’agiter Léo Wolman, président du comité des grèves, Sidney Hillman, conseiller, W.-M. Leiserson (né en Russie), secrétaire du bureau du travail, Isidor Lubin, délégué à la S.D.N., Frances Jurkowitz, secrétaire-adjointe au travail, Rose Schenederman (née en Russie), conseillère, etc., etc.
Au Commerce, aux Affaires étrangères, à l’Intérieur, c’est la même chose, la même colonisation frénétique. Il suffit de se rapporter à l’année 1936, de se rappeler ce que fut chez nous, sous Léon Blum, la ruée des Juifs sur les places (toutes les places et tout de suite !) pour imaginer l’atmosphère de Washington. La seule différence est que c’est un aryen qui est nominalement à la tête du gouvernement. Mais personne ne s’y trompe et Roosevelt ne manque jamais une occasion d’étaler, de hurler son philosémitisme militant. De même que Mrs Roosevelt s’affiche volontiers avec des nègres qui ne seraient reçus sous aucun prétexte dans les plus humbles des vieilles familles américaines, le président met un point d’honneur à se faire photographier le plus souvent possible en compagnie de Juifs et à leur manifester une tendresse spectaculaire.
Au dernier Thanksgiving de l’avant-guerre, notamment, c’est un petit Juif, Robert Rosenbaum, un horrible gamin crépu, à face de batracien, que Roosevelt avait à sa gauche lorsqu’il découpa solennellement sous les éclairs de magnésium la dinde traditionnelle. On sait l’importance de cette fête que l’on célèbre aux U.S.A. le dernier jeudi de novembre pour rendre grâce à Dieu des bienfaits accordés au cours de l’année. Fête religieuse, d’inspiration puritaine dont la coutume remonte à l’époque des pionniers et qui a conservé un caractère aussi familial que le Christmas anglais. Au repas du Thanksgiving day les vrais Américains ne convient que leurs proches parents. Néanmoins, en 1938, M. Roosevelt n’a pas hésité à faire asseoir à sa table, sous prétexte de recevoir un « petit malade » à la Maison-Blanche un étranger dont il nous parait impossible qu’il ait été choisi par hasard. On avait invité le jeune Rosenbaum parce qu’il était Juif et seulement parce qu’il était Juif. Geste symbolique qui reçut dans les journaux du monde entier une énorme publicité et qui fut compris par tous les antifascistes comme un défi aux « méchants » hitlériens.
Si l’on était tenté d’oublier que Roosevelt est l’homme des Juifs, l’exécuteur servile de leur volonté, l’instrument de leurs vengeances, leur suprême espoir, les Juifs eux-mêmes se chargeraient de nous le rappeler.
Dès le 20 octobre 1933, le rabbin Louis-D. Gross écrit dans le Brooklyn Jewish Examiner :
Le gouvernement de Roosevelt a donné aux Juifs plus de situations importantes qu’aucun autre gouvernement dans l’histoire des États-Unis.
L’année suivante, le 12 mars 1934, un autre rabbin, S.-H. Goldenson renchérit dans le Jewish Daily Bulletin :
Les Juifs doivent soutenir le président Roosevelt car ses idéaux sont les mêmes que ceux des anciens prophètes hébreux.
Puis, en 1935, c’est le professeur juif H.-J. Laski qui déclare :
Si l’expérience dont M. Roosevelt assume ta responsabilité échouait, comme conséquence du soutien qu’un grand nombre de Juifs éminents ont apporté à cette expérience, il y aurait un déchaînement d’antisémitisme aux États-Unis tel que la civilisation anglo-saxonne n’aurait jamais rien connu de semblable.
Le 6 mars 1939, Roosevelt reçoit la médaille d’or du congrès juif « pour services exceptionnels rendus à la cause des Israélites aux États-Unis. »
Et en mai 1939, le congrès des B’naï B’rith, la toute puissante association maçonnique juive, adopte à l’unanimité une motion demandant qu’au mépris de toutes les traditions américaines Roosevelt soit réélu président pour la troisième fois.
C’est que les choses allaient plutôt mal. La fameuse expérience Roosevelt dont le professeur Laski avait si justement prévu qu’elle déclencherait en cas d’échec une vague d’antisémitisme sans précédent, on ne pouvait plus, à la veille de la guerre, en dissimuler la faillite. Les molles poursuites engagées contre la banque Morgan avaient laissé subsister la toute-puissance des trusts. Le New Deal n’avait réduit le chômage que d’une manière infime. Onze millions de sans-travail continuaient à vivre des subsides de l’État sans aucun profit pour la collectivité. Les conflits sociaux se multipliaient chaque jour et prenaient un caractère de plus en plus violent. L’Amérique tout entière connaissait le climat pré-révolutionnaire de l’Espagne de 1935 et de la France de 1936.
Pour s’être abandonnée aux alchimistes juifs, l’Amérique expiait durement son aberration. Et si elle comprenait — car malgré tout elle pouvait se décider à comprendre — son réveil serait terrible.
C’est cela que les cerveaux juifs qui pensent pour M. Roosevelt ont voulu éviter. Il leur restait une dernière chance, un vieux truc passablement usé mais qui séduit toujours les ploutocrates acculés à la faillite : la guerre.
La guerre qui fait oublier d’un coup toute » les faillites de la démocratie.
La guerre qui étanche la soif de revanche des bellicistes hébreux.
La guerre qui impose l’union sacrée autour des étendards d’Israël.
La guerre juive…

Pierre-Antoine Cousteau, L’Amérique juive, Les Éditions de France, 1942, p. 37-48.

(1) Depuis M. Roosevelt s’est réconcilié avec la banque Morgan. C’est grâce à elle, notamment, qu’il a réussi en 1940 à faire désigner le belliciste Willkie (son complice) comme candidat du parti républicain et à truquer les élections comme jamais encore on ne l’avait fait. Willkie, l’homme des trusts et Roosevelt, l’homme des Juifs feignirent de se combattre. En réalité ils s’étaient préalablement mis d’accord sur l’essentiel, c’est-à-dire sur la nécessité de lancer le pays dans la guerre.
(2) Corden Hull, secrétaire d’État aux Affaires étrangères, est marié à une Juive. S’il n’est pas Juif de race, il n’est pas douteux que sous l’influence de sa femme il a pris l’habitude de penser juif et il n’en est que plus dangereux.
(3) Nous, naturellement, nous trouvons ce pourcentage excessif.

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