Le mélange racial dans l’islam (2)

Le mélange racial en Afrique du Nord prit une direction presque opposée à celle qu’il suivit aux Etats-Unis. Au Maghreb, les blancs à la peau claire furent introduits comme esclaves et les blanchesà à la peau claire comme concubines de mulâtres, de blancs à la peau foncée et de noirs.
Au VIIIe siècle, cela faisait probablement des milliers d’années que ce processus était en cours. De l’époque qui précéda Jules César jusqu’à la première partie du XIXe siècle, les corsaires, qui étaient pour la plupart négroïdes, pillèrent les navires et les côtes de l’Europe jusqu’au nord des îles britanniques.
Avec l’invasion de l’Espagne par les Maures en 711, le nombre de prisonniers blancs en Afrique augmenta (…) Pendant quatre siècles, de 1400 à 1800, les souverains européens durent payer la rançon de chrétiens blancs réduits en esclavage en Afrique.
La Hollande, la Suède, le Danemark, l’Espagne et même les Etats-Unis, une fois devenus indépendants, durent verser des rançons à ces corsaires négroïdes. Des blancs américains furent capturés en haute mer et emmenés comme esclaves au Soudan. Les États-Unis envoyèrent à plusieurs reprises des navires de guerre en Afrique pour les libérer.
L’Abbé Busnot, envoyé par Louis XIV pour négocier avec Moulay Ismaël, empereur du Maroc, la libération de prisonniers français, évoque leur sort et leur nombre avec compassion. Pidou de Saint-Olon, un autre Français qui se rendit au Maroc à cette époque, dit de Moulay Ismaël : « [Il] fit signe aux esclaves français de s’approcher, et [ils se jetèrent tous] le ventre à terre à ses pieds… » (22). Les Africains traitaient leurs esclaves blancs aussi durement que les colons américains traitaient les noirs, à ceci près que les chrétiens avaient toujours la possibilité de se convertir à l’Islam, un pas que la plupart d’entre eux répugnaient cependant à franchir.
J. G. Jackson, un autre écrivain de l’époque, dit : « Ils [les Maures] emmenaient les captifs chrétiens dans le désert pour les vendre sur les différents marchés qui s’y tenaient, car ils s’étaient vite rendu compte qu’ils étaient inutilisables, ou très inférieurs aux esclaves noirs de Tombouctou. » Après avoir mis trois jours pour se rendre à un marché, cinq, quelquefois deux semaines, à un autre, ils sont enfin mis en vente et les commerçants ambulants juifs, qui viennent de Wedinoon pour vendre leurs marchandises, s’arrangent pour les échanger contre du tabac, du sel, des étoffes ou toute autre chose, au gré des circonstances et rentrent à Wedinoon avec leurs achats (23).
Frederick Moore déclare : « Toutes les sources historiques s’accordent sur le fait que des milliers d’esclaves chrétiens, pour la plupart britanniques, furent vendus sur le marché aux esclaves blancs de Salli. Les traits de nombreux habitants actuels de cette ville sont distinctement européens. Ici, il semble y avoir moins de mélange avec le sang noir que dans d’autres villes [de la région]; de nombreux habitants sont aussi blancs que des Européens (24). »
Jackson ajoute, sur les métis de cette région : « La couleur de leur peau, à cause des mariages ou des relations sexuelles avec des membres de la race soudanique, a des teintes très variées qui vont du noir au blanc : chaque fois que les gens croisent une Mauresse aux yeux bleus ou gris, il la soupçonne d’être la descendante d’un renégat chrétien. »
Adolphe Bloch a donné cette description précise de la race actuelle des Maures : « En effet, la race qui a donné naissance aux Marocains ne peut être que celle des Nègres africains, car le même type noir, aux traits plus ou moins caucasiques, se retrouve jusqu’au Sénégal, sur la rive droite du fleuve, sans compter qu’il a aussi été reconnu dans diverses parties du Sahara, au Tafilett, au Touat, à l’Oued-Righ, au Nefzaouâ, au Fezzan, et de là vient qu’il y a des Maures noirs qui ont encore des lèvres épaisses, résultant de la descendance négroïde et non du mélange. »
« Quant aux Maures blancs, basanés ou bronzés, ils ne sont autres (abstraction faite des Arabes) que des proches parents des Maures noirs avec lesquels ils forment des variétés d’une même race; et aussi bien que chez les Européens l’on peut voir des blonds, des bruns et des châtains au milieu d’une même population, aussi bien l’on peut voir des Marocains de toute couleur dans une même agglomération, sans qu’il y ait lieu de les regarder comme de véritables mulâtres (25). »
C’est là un fait que négligent ceux qui parlent de « Hamites ». Le « Hamite » et même le Sémite n’est qu’un type donné de mulâtre. Mon impression sur la population des quartiers autochtones des villes marocaines est que, à part les vêtements et les coutumes, elle ressemble beaucoup à celle des quartiers noirs des Etats-Unis.
Voltaire aussi, un contemporain de Moulai Ismaël, a écrit au sujet des esclaves blancs au Maroc dans le onzième chapitre de Candide. Un des personnages de cette nouvelle est la belle fille du pape Urbain X et de la princesse de Palestrine, qui a été capturée par un corsaire maure, un abominable « Nègre » qui fait d’elle sa maîtresse et « qui [croit] encore [lui] faire beaucoup d’honneur.
Ces corsaires maures dominaient les côtes du nord-ouest de l’Ecosse depuis des siècles. « Allan McRuari, le pirate des Hébrides à la peau noire du XVe siècle, écrit David McRitchie dans un ouvrage sur ces corsaires, est un exemple remarquable de ces envahisseurs noirs ». George Hardy déclare : « Les Merindes (Maures) profitèrent de leur situation maritime pour créer une flotte puissante et livrer un combat acharné aux pays chrétiens de la Méditerranée. »
« De leurs ports partaient des navires armés dotés d’un équipage à la bravoure attestée et équipés par des sociétés communales. Ces « corsaires » descendaient à l’improviste sur les côtes ou les îles de la Méditerranée et vendaient comme esclaves les marins et les passagers qu’ils capturaient en cours de route. Une véritable terreur régnait dans la Méditerranée… Ils ravagèrent les côtes du Portugal, de l’Espagne et du sud de la France. Et ils poussèrent même jusqu’à la Grande-Bretagne (26). »
George Ier d’Angleterre dans son discours du Trône du 19 octobre 1721 parle du « grand nombre de mes sujets délivrés de l’esclavage » en vertu d’un traité conclu avec Moulay Ismaël Selon C. B. Driscoll, ces corsaires prirent le château de Baltimore en 1631 et leur chef noir, A. H. Krussa, enleva Marie, fille de Sir Fineen O’Driscoll, maître du château (27).
Certaines de ces femmes blanches européennes se retrouvèrent dans les harems des sultans et y accédèrent à des postes importants. L’une des plus connues fut Shams Ed Douha (Le Soleil du Matin), l’épouse préférée d’Abou Hassan Ali, le célèbre « Sultan noir ». Leur tombe commune à Sheila est l’un des joyaux architecturaux du Maroc (28).
Moulay Ismaël, le « Louis XIV africain », le plus célèbre souverain du Maroc et le fils d’un esclave noir au physique ingrat, eut l’un des plus grands harems de l’histoire. L’Abbé Busnot qui lui rendit visite affirme que son épouse préférée était une énorme femme aussi noire que le charbon ; sa deuxième favorite une Anglaise qui avait été capturée à l’âge de quinze ans et la troisième une autre femme noire, dont le fils succéda à Moulay Ismaël.
Le plus grand général de Moulay Ismaël fut un Nègre, Empsaël, dont la favorite, Zoraide, était française. Bernardin de Saint-Pierre, l’auteur de Paul et Virginie, s’inspira de ce mariage mixte pour écrire une satire sur le traitement des noirs en Amérique et la conviction des blancs que leur couleur les rend supérieurs. Dans sa pièce Empsaël et Zoraide ou les blancs esclaves des noirs au Maroc, deux des généraux d’Empsaël s’entretiennent du mariage de leur chef avec une femme blanche :

Annibal.

C’est Zoraïde qui est cause des désordres qui arrivent parmi les nôtres. Chaque jour elle obtient pour eux quelque nouvelle grâce auprès d’Empsaël. Je ne sais pourquoi notre grand général a épousé une femme de cette couleur. Il faut qu’elle l’ait séduit par quelque charme. Nos femmes noires sont plus belles, mieux faites, plus gaies, plus vives, plus fortes, et cependant plus soumises à leurs maris que les femmes blanches.

Balabou.

Il ne faut pas mépriser Zoraïde parce qu’elle est blanche. Dieu lui a donné une âme comme à moi et à toi.

Annibal.

Je ne la méprise pas pour cela. Il suffit quelle soit la femme de notre général. Mais comment peut-il avoir eu si peu de goût ? On voit bien des blancs devenir amoureux des noires, mais bien peu de noirs aimer des blanches.

Balabou.
Tu as raison. La couleur noire est la couleur naturelle de l’homme et de la femme. C’est le soleil qui la donne, et elle ne s’efface jamais. La couleur blanche au contraire est une couleur malade qui ne se conserve qu’à l’ombre. Tous ces blancs d’Europe ont des visages efféminés (29).

Un Antillaise du nom d’Aimée devint également très influente dans l’Orient. Capturée en haute mer en 1789, alors qu’elle rentrait en Martinique, elle fut vendue comme esclave. Plus tard, elle fut achetée par le sultan de Turquie et devint la sultane Validé et la mère de l’héritier du trône. (30)
Incidemment, Moulay Ismaël fit une offre de mariage à la princesse de Conti (…), essentiellement, semble-t-il, pour sceller son amitié avec le roi de France. La princesse refusa, arguant que le dirigeant marocain avait déjà suffisamment de femmes.
Le Maroc fut le théâtre d’un mélange de sang noir et de sang blanc aussi important que celui qui se produisit dans le sud des Etats-Unis, à ceci près que ce furent les noirs qui imposèrent leur loi. Mais, comme on l’a déjà dit, il n’en résulta aucune conséquence fâcheuse pour les blancs, sauf pour ceux qui refusaient d’embrasser l’islam. Le grand amiral de Moulay Ismaël fut un blanc, Abdalla Ben Aicha qui captura des centaines de navires européens et fut nommé plus tard ambassadeur à la cour de Louis XIV.
Moulay Ismaël fit également venir du Sud à travers le désert des centaines de milliers de noirs non mélangés avec leurs femmes et les installa dans son empire. Il fit d’eux une garde prétorienne de 150 000 noirs (les Boukharis) loyaux, avec laquelle il domina ses sujets et ses voisins. Il était défendu à ces noirs d’avoir des relations avec la population. Après sa mort, ils gouvernèrent longtemps l’empire. Moulay Ismaël eut également une armée, plus petite, d’esclaves blancs.
Le frère du dernier sultan, qui est toujours vivant, est noir de charbon.

L’Algérie et Tunis

Ce que dit Flournoy du mélange des races au Maroc, à savoir qu’une partie considérable de la population, en particulier l’aristocratie et la famille royale, a du sang noir dans les veines (31), est également vrai de l’Algérie et de Tunis, quoique dans une moindre mesure.
Un grand nombre de prisonniers blancs furent également emmenés à Alger, l’un des grands bastions des corsaires africains. L’Algérie et la Tunisie étaient autrefois sous domination marocaine.
Morgan, dans son History of Barbary and Algiers, évoque Hamida, un « mulâtre », souverain de Ténès, qui conquit Tunis en 1544 et qui était « beau parleur, placide et intrépide (32). » Il nomme également d’autres dirigeants noirs d’Afrique du Nord. Les noirs et les négroïdes constituent toujours la plus grande partie de la population algérienne et en particulier les soldats. La proportion est un peu moindre à Tunis, mais elle est aussi grande ou même plus grande à Tripoli (Libye). Lorsque le regretté professeur H. B. Moens montra au Bey de Tunis des photographies de jeunes filles négro-américaines, il lui demanda : « Comment se fait-il qu’elles ressemblent à certains de mes sujets ? » Ce fait est confirmé par les 174 portraits de Nord-Africains reproduits par Bertholon et Chantre (33).

L’Empire byzantin (plus tard l’Empire turc)

L’Empire byzantin, ou empire romain d’Orient, incluait ce qui est maintenant la Turquie asiatique, la Turquie européenne, la Bulgarie, la Grèce, la Roumanie, l’Albanie, la Yougoslavie, la Sicile, la pointe de la botte italienne et la Sardaigne, avec Constantinople comme capitale.
Cet empire était aussi un grand melting-pot. Arabes, Grecs, Arméniens, Juifs, Nordiques, noirs, tous y étaient réunis et s’y mêlaient. Byzance avait des liens culturels et commerciaux étroits avec l’Éthiopie (34) Les dirigeants byzantins empruntèrent leur titre de Basileus (35) à l’Ethiopie et prirent en main la christianisation de l’empire. Plus tard, à la demande de Byzance, Abraha, empereur d’Éthiopie, envoya une armée au Yémen à travers la mer Rouge à la rescousse des chrétiens persécutés par le souverain juif Dhu Nowas. Cette intervention est à l’origine de la guerre qui oppose depuis plus de mille ans l’islam et le christianisme (36).
Steven Runciman dit de la période byzantine que « Les races de l’ensemble du monde méditerranéen s’y amalgamèrent… Les Byzantins étaient quasiment dépourvus de préjugés raciaux. S’il est vrai que Justinien II souleva des protestations, lorsqu’il maria son cuisinier noir à une dame de la noblesse romaine, ce fut, selon lui, pour des raisons qui étaient moins raciales que sociales (37).
Le plus grand souverain de Byzance, Nicéphore Phocas (912-969) fut un arabe noir. Luitprand, évêque de Crémone, qui le rencontra, déclara qu’il était « de couleur noire » (38). Quant à la partie sud de l’empire byzantin, qui allait jusqu’à la Sicile, elle fut longtemps sous la domination des corsaires africains.
En 904, Léon l’Africain envahit le sud de la Grèce avec 54 navires et 10 800 noirs et l’occupa, jusqu’à ce que Nicéphore Phocas l’en chasse (39). Les rois grecs portent toujours le titre de Basileus.
En 1453, Constantinople, la capitale et le dernier bastion du christianisme en Orient, fut prise par les Turcs. Sous les Turcs, les noirs accédèrent aux postes les plus élevés. Certains de leurs plus vaillants généraux furent des noirs. Ce fut un nègre gigantesque, Hassan, qui fut le premier à gravir les murs de Constantinople pendant le siège et à y ouvrir la brèche qui permit aux Turcs de la prendre. Plus tard, les Turcs pénétrèrent en Hongrie, en Suisse et en Autriche jusqu’aux portes de Vienne, mêlant leur sang à celui des vaincus dans leur avance. Le sang négroïde visible chez un certain nombre de Hongrois et d’Autrichiens est sans doute dû à l’invasion turque.
La ligne généalogique de Goethe, le plus grand de tous les écrivains allemands, remonte à ce stock négroïde turc. En outre, il y a deux Mohrs – « nègres » en allemand – dans son arbre généalogique (39a). Goethe était basané et avait les lèvres charnues, comme le montrent surtout ses premiers portraits. Quant aux Bulgares, ce mot lui-même signifie « le peuple noir ». Ceux qui ont voyagé dans cette région de l’Europe de l’Est n’ont pas pu s’empêcher d’être frappés par les traits négroïdes d’un certain nombre de ses habitants.
Des noirs, principalement des femmes, furent amenés en grand nombre du Soudan et d’Ethiopie dans les harems turcs. Le sultan Abdul-Hamid aimait tellement les nègres que, lorsque l’esclavage des noirs en Egypte fut condamné, il fonda un village turc entièrement composé de noirs « purs » dont il fit ses serviteurs et ses eunuques.

Certains des nègres turcs jouirent d’un pouvoir quasi royal jusqu’en 1907. A d’autres il ne manquait que le titre pour être sultans. Cela s’explique par le fait que les noirs étaient fort réputés pour leur fidélité.

L’Inde

Un grand nombre de noirs africains se sont également rendus en Inde en tant que mercenaires, esclaves ou commerçants sous l’islam. Certains d’entre eux y devinrent premiers ministres, grands généraux, grands amiraux et, pour plusieurs, de grands sultans. Les Nababs, ou nabobs, sont d’ascendance éthiopienne. L’ardeur au travail, la compétence et le sens politique des Ethiopiens contribuèrent largement à faire de l’Inde le pays riche et prospère que les Portugais et, plus tard, les Français et les Anglais trouvèrent à leur arrivée dans cette partie du monde (40).
Un des plus grands des dirigeants noirs de l’Inde fut Malik Ambar (41), gouverneur de Bombay et du Deccan jusqu’à sa mort en 1628. Un autre fut Malik Andeel (42) qui régna au Bengale de 1481 à 1494. Les Maures d’Espagne et du Maroc furent également puissants en Inde avant l’arrivée des Européens.
Les Portugais se mélangèrent tellement aux indigènes qu’ils sont devinrent bientôt plus indiens qu’européens. Selon Campos, « le nombre de mariages entre Portugais et Indiens fut énorme dans toute l’Inde (43) ». Il en alla de même, dans une large mesure, des Français. Quand les Anglais arrivèrent en Inde en 1628, eux aussi, ayant laissé leurs femmes derrière eux, se marièrent volontiers à des indigènes. Ainsi, une grande quantité de sang blanc européen se déversa dans la population indienne.
Aujourd’hui, il ya des centaines de milliers, voire des millions, de sang-mêlé, les Eurasiens, en Inde et en Birmanie. Certains groupes d’Eurasiens, comme les Burghers de Ceylan, ont leurs propres castes.
Cedric Dover, un expert en la matière, donne une liste impressionnante de grands Indiens de souche blanche, d’Européens connus qui épousèrent des Indiennes et d’Eurasiens qui épousèrent des blanches des classes supérieures. Lord Liverpool, Premier Ministre de l’Angleterre pendant quinze ans au cours de la lutte contre Napoléon, avait une mère eurasienne. Dans les Actes de la Société Victoria, un des orateurs parle d’un « extraordinaire génie britannique contemporain » qui « a du sang oriental dans les veines » (il ne donne pas son nom). Certain(e)s aristocrates anglais(es) se marièrent dans des familles de nababs, qui, comme on l’a dit, étaient à l’origine d’ascendance négro-africaine. Dover dit : « L’histoire de ces alliances eurindiennes pourrait faire l’objet d’un livre romantique qui éclairerait l’histoire de nombreuses familles aristocratiques dont personne soupçonne aujourd’hui d’avoir été affectées par le métissage (44). »
En ce qui concerne certains des aspects les plus modernes du mélange des races dans l’Orient, en particulier la traite des blanches, nous en traiterons en temps voulu.

J. A. Rogers, Sex and Race, Negro-Caucasian Mixing in All Ages and All Lands, Volume I : The Old World. New York, 1941, extrait, trad. de l’américain par B.K.

(22) Voir J.A. Rogers, 100 Amazing Facts About The Negro, 18e éd, p. 37-45.
(23) James Grey Jackson, An Account of the Empire of Morocco, Londres, 1809, p. 272-81.
(24) Frederick Moore, The Passing of Morocco, Houghton Mifflin & co., Londres, 1908, p. 133-4.
(25) http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bmsap_0037-8984_1903_num_4_1_6539. [N.d.T.]
(26) Georges Hardy et Paul Aurès, Les Grands Etapes de l’Histoire du Maroc, Paris, 1921, p. 50-4.
(27) Charles B. Driscoll, Doubloons, New York, 1930, p. 290-304.
(28) V.C. Scott O’Connor, A Vision of Morocco, T. Butterworth, Londres, 1923, p. 99-100.
(29) In Maurice Soumeau, Caen, 1905.
(30) Morton, B. A. The Veiled Empress, New York, 1923, p. 291.
(31) Francis R. Flournoy, British Policy Towards Morocco in the Age of Palmerston (1830-1865), Baltimore, 1935, p. 17.
(32) Ibid., p. 245. 345, 370, 384, 1728.
(33) L.J. Bertholon, Recherches Anthropologiques dans la Berbérie orientale, vol. II. Lyon, 1913.
(34) Frobenius, Voice of Africa (chapitre sur Byzance, Vol. II), Londres, 1910-12.
(35) Ibid.; Charles Diehl, L’Afrique Byzantine, Paris, 1896.
(36) W.B., Harris, Yemen, Edimbourg, 1843, p. 317-321 ; William Muir, Life of Mahomet, Londres, 1894.
(37) Steven Runciman, Byzantine Civilization, Londres, 1933, p. 180-2.
(38) Charles Diehl, Byzantine Portraits, (trad. Harold Bell), New York, 1927, p. 215 ; « Ce Nicéphore me parut un vrai monstre. Il a une taille de Pygmée, une grosse tête, de petits yeux, une barbe courte, large, épaisse, entremêlée de blanc & de noir, un col fort court, des cheveux fort longs & fort noirs, un teint d’Éthiopien & capable de faire peur à quiconque le rencontrerait dans l’obscurité de la nuit, de longues cuisses, de courtes jambes, un habit déteint & usé, une chaussure étrangère, une langue piquante & injurieuse, un esprit dissimulé & fourbe. » http://remacle.org/bloodwolf/historiens/liutprand/ambassade.htm. [N.d.T.]
(39) Gustave Schlumberger, Un Empereur Byzantin au Xe Siècle, Paris, 1911, p. 34.
(39a) Carl Knetsch, Goethes Ahnen, p. 19 et Table 12, Leipzig, 1908, p. 28-31 ; Robert Sommer, Familienforschung und Vererbungslehre, Leipzig, 1907, p. 107-206,. D’autres sources sur l’ascendance de Goethe dans Nature Knows No Color-Line, p. 131.
(40) D.R. Benaji, Bombay and the Sidis, Londres, 1932.
(41) J.D.B. Gribble, History of the Deccan, Vol. I, p. 51, 100, 104-5, 125-6, 251-62.
Londres, 1896. Balfour, Encyclopedia of India (voir Negro Races) ; Ferishtah, Rise of the Mohammedan Power in India, vol. IV, p. 341.
(42) Charles Stewart, History of Bengal, Londres, 1813, p. 100-8.
(43) J.J.A. Campos, History of the Portuguese in Bengal, Calcutta, 1919, p. 171-2, 177-203 (encore convient-il de préciser que le Portugais était déjà mâtiné de Sémite à l’époque où le Portugal se lança dans l’aventure coloniale, suite à l’invasion de la péninsule ibérique par les armées arabes à partir de 711 ; voir « The Genetic Legacy of Religious Diversity and Intolerance: Paternal Lineages of Christians, Jews, and Muslims in the Iberian Peninsula », http://www.cell.com/AJHG/abstract/S0002-9297(08)00592-2; de même, comme un flot de sang sémite coulait déjà dans les veines des plus anciennes familles de l’aristocratie britannique dès le « moyen-âge », comme le rappelle Sir Burton dans The Jew, the Gypsy and El Islam, il n’est guère étonnant que, « Quand les Anglais arrivèrent en Inde en 1628, eux aussi, ayant laissé leurs femmes derrière eux, [ils] se marièrent volontiers à des indigènes… » Voici une liste des familles en question : http://www.big-lies.org/jews/jews-thorkelson.html. Qu’en était-il des Français ? [N.d.T.])
(44) Cedric Dover, Half Caste, p. 117-120, 178-80, Londres, 1937. Le célèbre Lord Fisher, amiral de la Flotte 1841-1920, avait du sang indien dans les veines.

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