Le danger de la contre-sélection

Pour suivre cette voie, il nous faut non seulement une conscience raciste générale, mais surtout un idéal raciste très précis ; un idéal qui ne soit pas simplement abstrait, mais l’objet d’une aspiration vécue et sincère, qui doit être partagée par la plus grande partie possible du peuple en question. Pour y parvenir, un travail d’éducation méthodique et constant est nécessaire. Il doit s’adresser d’abord et avant tout à la jeunesse et utiliser tous les moyens possibles pour atteindre ce but : modèle du passé, littérature spécialisée et même cinéma. Nul n’ignore le pouvoir suggestif qu’a exercé, par exemple, un certain cinéma américain sur les masses, en conférant un caractère d’« idoles » populaires internationales à un certains types d’acteurs et d’actrices, qui, cependant, sont souvent peu en accord avec leur race. De la même manière, il faudrait donner corps à un idéal humain donné correspondant à la race supérieure qui y est présente. Et si à la « suggestion » exercée par ce type pouvait s’ajouter une conscience raciale et ce sentiment de dignité intérieure et de responsabilité sur lequel nous avons insisté, les prémisses essentielles de la sélection interne et de la consolidation de la race seraient réunies.
En matière de choix conjugal, celui de la femme par l’homme est naturellement essentiel, non seulement parce que, dans la pratique, c’est surtout lui qui prend cette initiative, mais aussi en considération de lois raciales bien précises. Selon les enseignements des anciens Aryens sur la race, dans un croisement, l’hérédité masculine aurait foncièrement le caractère « dominant », tandis que l’hérédité féminine aurait le caractère « récessif ».Deux lois importantes en découlent :
1) Chez les produits d’un croisement entre un homme de race inférieure et une femme de race supérieure, la race supérieure de la femme est étouffée et contaminée.
2) Chez les produits d’un croisement entre un homme de race supérieure et une femme de race inférieure, la race inférieure de la femme peut être au contraire rectifiée et pratiquement neutralisée.
En ce qui concerne le problème qui nous occupe ici, nous considérons qu’il ne s’agit que d’une supériorité et d’une infériorité relative, car nous sommes en présence de races qui ne sont pas vraiment hétérogènes, mais qui sont présentes dans un même peuple européen. Les deux lois ont des aspects intérieurs, spirituels, dont nous avons déjà parlé dans nos autres ouvrages sur la race : à leur simple exposé, il est cependant facile de voir l’importance qu’elles revêtent dans les questions du choix conjugal et de la sélection raciale. Une nouvelle sensibilité, un nouvel instinct, la suggestion d’un idéal racial bien déterminé, devraient donc « organiser » peu à peu les unions, non pas pour les rationaliser comme dans un établissement zootechnique d’Etat, mais pour les rendre de plus en plus conscientes, afin qu’elles ne soient plus déterminées par le sentiment aveugle ou le désir et encore moins par des circonstances économiques données, des préoccupations utilitaires ou le conformisme, mais que les inclinations et les intérêts propres au type d’homme qui, au sens supérieur, est « racé » ou « a de la race » aient au moins autant d’importance.
C’est pourquoi le racisme doit clarifier et expliquer sa position sur la démographie et, notamment, sur ce que l’on a appelé la « campagne démographique », tout en rappelant, sur la base des lois de l’hérédité, la possibilité de contre-sélections, ou « sélections à rebours ». Ce que nous voulons dire est que, en démographie, on ne peut pas se limiter au critère purement quantitatif (faire naître le plus grand nombre d’enfants possible), car il convient de considérer aussi la qualité et, par conséquent, de se demander quel type d’enfants une nation prolifique doit vouloir. Multiplier simplement et arbitrairement le nombre sans connaître l’état racial global d’une nation peut favoriser une invasion des éléments de la race la moins désirable, alors même que, en raison de circonstances diverses, ceux-ci sont les plus prolifiques, au détriment de la race supérieure, mais moins nombreuse. C’est précisément là le phénomène de la « sélection à rebours », qui a été attentivement étudié par Vacher de Lapouge et dont la conséquence est la baisse du niveau racial d’une nation. Ce danger, qui, dans un grand nombre de civilisations, est apparu et s’est révélé fatal aux organismes politiques créés par divers noyaux des races aryennes qui étaient alors au pouvoir peut être neutralisé, si nous nous appliquons à cette éducation raciale de la sensibilité et des inclinations dont vous venons de parler, jusqu’au point où tout cela parviendra à exercer une action précise et positive sur les choix conjugaux et, plus généralement, sur les unions dans une nation donnée.

Julius Evola, Eléments pour une éducation raciale, traduit de l’italien par B. K.

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