Le Cinquième État

L’objet de cet essai est ce que Julius Evola appela en son temps le « Cinquième État » et son objectif est une tentative de clarification de ce dont il s’agit réellement. Les considérations qui seront exposées ci-dessous sont valables avant tout pour les peuples blancs européens.

La caste est un groupe social héréditaire fondé sur le fait que la nature propre de chaque être humain détermine son aptitude à telle ou telle fonction sociale. La société indo-européenne traditionnelle en comprenait quatre, hiérarchiquement ordonnées selon l’importance qualitative de leurs fonctions. Au sommet, les représentants de l’autorité spirituelle, les rois sacrés ; ensuite, l’aristocratie guerrière ; puis, les paysans, les artisans et les marchands, constituant une caste moins homogène que les deux premières ; finalement les serfs qui, notons-le, n’étaient pas considérés comme des hommes libres, des ârya (*). Les rois sacrés étaient chargés de maintenir la communion entre les dieux et les hommes, nécessaire à la justice, à l’harmonie, à la paix et à la prospérité, au moyen du rite (sanskrit : rta, « ordre » et, par extension, « action visant à maintenir l’ordre ») ; les guerriers avaient une fonction à la fois judiciaire et militaire ; les membres de la troisième caste accomplissaient l’ensemble des fonctions économiques, qu’elles fussent agricoles, industrielles, commerciales ou financières. Les serfs servaient les trois castes supérieures en effectuant tous les travaux nécessaires à la subsistance matérielle du corps social. Or, comme l’a constaté J. Evola, l’histoire des derniers millénaires est caractérisée à cet égard par un processus involutif : le pouvoir, détenu légitimement par les rois sacrés en vertu de leur nature propre, tombe, dès l’antiquité, entre les mains de l’aristocratie guerrière, représentée par des monarques, des chefs militaires et, plus récemment, des rois de « droit divin », puis, au XIXe siècle, entre celles de la bourgeoisie, la classe mercantile, l’ « aristocratie de l’argent », représentée par des « rois du charbon et du pétrole » et les marionnettes politicardes qu’ils mettent au pouvoir au moyen du suffrage universel , avant de tomber dans celles de l’équivalent de la quatrième caste à l’époque moderne, le « prolétariat », qui, n’étant plus encadré par des représentants légitimes et qualifiés des trois premières castes, a perdu toutes les qualités qu’il pouvait avoir et n’est plus qu’un agglomérat d’individus indifférenciés. J. Evola a tiré de l’observation de ce processus involutif objectif une loi qu’il a appelée celle de la régression des castes, et qui s’accorde parfaitement avec la tradition aryenne des quatre âges (**). Formulée pour la première fois dans le quatrième chapitre d’ Impérialisme païen (1928), puis développée dans Révolte contre le monde moderne (1934), elle a été reprise par l’auteur italien trois décennies plus tard dans un texte intitulé L’Avènement du « Cinquième État » (Note : publié dans Il Borghese, XX, 30, 24 juillet 1969, ce texte a été inclus, dans une nouvelle mouture, dans Explorations. Hommes et problèmes (1), puis, tel quel, dans l’anthologie Phénoménologie de la subversion (2)).
J. Evola avait subodoré que la chute ne s’arrêterait pas au quatrième état mais à un « cinquième état », situé encore plus bas que le quatrième. Comme nous allons le voir par la suite, J. Evola se trompait quand il écrivit que « Un tel « État » n’a pas son pendant dans la hiérarchie traditionnelle » (3).

Dans cet essai, l’ « essence » du cinquième état et le type humain associé seront dans un premier temps décrits. Par la suite, trois grands domaines des civilisations indo-européennes seront abordés à travers le prisme de la loi de la régression des castes : l’architecture, la musique et la guerre. La chute menant du premier au cinquième état sera détaillée dans chaque domaine, tout en en indiquant les origines et les conséquences.

Merci à B. K. pour son aide précieuse dans la rédaction de cet essai.

I) Le cinquième État

1) Le cinquième État et le paria

L’individu contemporain, dénué de race et de tradition, est au sens antique du terme un paria – un sans caste – vivant dans une société indifférenciatrice et uniformisante où tout ce qui touche au social a pris une tournure monstrueuse, difforme, surdimensionnée. Un paria s’est exclu lui-même d’une des quatre castes et se retrouve donc en dessous de la quatrième caste, dans une sorte de « cinquième caste ». Le troisième et le quatrième état correspondant au règne de la matière et à l’hégémonie des « bourgeois » et des « prolétaires », le cinquième état ne peut voir que l’hégémonie du paria et de ce qui est en dessous de la matière, c’est-à-dire précisément du virtuel. Ceci, à la suite de l’éloignement graduel des civilisations blanches européennes d’un esprit traditionnel aryen qui informa plus ou moins toutes ces civilisations, et dont le mélange racial de leur population a constitué le facteur fondamental de cet éloignement, aboutit à la coupure totale de cet esprit traditionnel et corrélativement à une chute de tension de l’esprit vers le mental, du mental vers le corporel, puis, finalement, du corporel vers le virtuel.
Le paria, séparé de toute forme de vie, se trouve toujours davantage contrôlé, la plupart du temps inconsciemment, par des influences subtiles relevant du domaine infra-psychique dont les médias (dans la pleine acceptation du terme) ; l’explosion des sectes, des courants spiritualistes, des pratiques occultistes ; l’apparition des théories « scientifiques » (4) les plus modernes, de la psychanalyse et ses « sciences humaines » dérivées dont l’action dissolvante sur la personnalité et excitatrice de forces infra-personnelles est avérée, en passant par les diverses « philosophies de la vie » exaltant ce qu’il y a d’irrationnel au sein des êtres, jusqu’aux « sciences naturelles », avec leurs méthodes toujours plus analytiques qui permettent de moins en moins de véritablement comprendre notre monde, s’enfonçant toujours davantage dans le détail et en venant à nier l’existence même de la matière ; la promiscuité grandissante avec les « peuples de couleur » (dont font partie les Juifs, en tant que mélangés raciaux d’origine sémite (5)) ; la « libération » et l’ « émancipation » d’une gent féminine qui, de par sa nature, ne peut que servir d’instrument auxdites influences, avec à ses côtés l’ensemble des « hommes » féminins, ont ouvert une brèche à ces influences dans les sociétés blanches européennes.
L’achèvement de la destruction du Blanc dans son âme, quant à lui, a été savamment concocté théoriquement, après la Seconde Guerre Mondiale, par des think tank, de nombreux « instituts » et « écoles », comme l’école de Francfort (dont tous les membres furent des Juifs) et l’institut Tavistock, pour citer les deux plus connus et emblématiques. Il fut planifié par les sociétés secrètes et les sectes para-gouvernementales, puis mis en application par les prétendus « États », les agitateurs, les réformateurs, tout un tas d’associations, d’organisations et les médias. Son financement a été assuré par qui nous savons, quand ce n’est tout simplement pas avec de l’argent public (6).

2) La Révolution antichrétienne ?

Historiquement, la subversion remonte à des temps immémoriaux, mais l’on peut affirmer sans se tromper que la révolution bourgeoise de 1789 en constitue une des plus phases les plus cruciales.
En effet, depuis cette révolution, si les oripeaux du christianisme que sont la superstition, la foi, la théologie, la mythologie, le mysticisme, les (pseudo-)rites, etc. ne cessèrent certes de perdre du terrain, son aspect dogmatique ne cessa de s’imposer en ce qui le concerne, à tel point que des courants dits du « christianisme athée » ou de l’ « athéisme chrétien » sont en train de se former un peu partout en « Occident ». Ce sont la superstition, la foi, la théologie, la mythologie, le mysticisme, les (pseudo-)rites, etc. qui par leur côté mystérieux ont toujours eu le dessus chez le « bon peuple », pas les pseudo-principes dogmatiques. Or, de ces pseudo-principes dogmatiques, le « bon peuple » en connaissait quand même les principaux et les interprétait d’innombrables façons fréquemment contradictoires justement par l’utilisation de la théologie et de tous les autres oripeaux du christianisme (7). Une fois la théologie et les autres oripeaux « disparus », il ne resta plus que ces principaux pseudo-principes dogmatiques qui passèrent à un état latent, dans l’inconscient collectif, pas seulement du « bon peuple », mais de tout le monde, de sorte que ceux-ci parurent au fur et à mesure que le temps passa aussi naturels qu’il se peut. Une cristallisation de ces pseudo-principes dogmatiques s’opéra dans l’inconscient collectif, dont le condensé n’est rien d’autre que la sainte trinité de la République « française » : la liberté, l’égalité et la fraternité (voir https://elementsdeducationraciale.wordpress.com/2016/01/06/leglise-et-la-loge/, note 1) ; République qui en prime est la première apparition d’un « gouvernement » de tendance communiste dans l’Europe blanche. Quant à ce que ces pseudo-principes sont réellement, nous précisons que la liberté, le refus de la reconnaissance de et de la conformation à sa propre nature et le déchaînement anarchique du « fais ce que tu veux », comme le prêchait le Sémite Saint-Augustin, est une image inversée de ce qu’est être libre, se conformer à sa nature et s’accomplir tel quel. L’égalité, le traitement de l’ensemble des êtres comme de simples unités arithmétiques, une image inversée du traitement égal devant la loi des hommes d’une même caste. La fraternité (universelle), une image inversée de l’esprit de camaraderie qui existe entre des hommes partageant une nature semblable et une même éthique. De là découlent les applications dissolvantes de ces concepts d’origine asiatique (dans cet essai, « asiatique » signifie « jaune et sémite »), véritables parodies de ce dont il s’agissait réellement dans les sociétés fondamentalement aryennes.
Pour terminer, il convient de surcroît de préciser que les fondements de l’Évangile des Droits de l’Homme sont issus d’une sécularisation des enseignements du judéo-christianisme, en particulier de ceux qui se trouvent dans la Bible (voir http://www.portstnicolas.org/article1856, http://www.portstnicolas.org/article1855, http://www.cairn.info/revue-pardes-2001-1-page-155.htm et http://www.theovie.org/Conjuguer-le-passe-au-present/Les-memes-droits-pour-tout-le-monde-Chretiens-et-Droits-de-l-Homme/La-Bible-a-t-elle-quelque-chose-a-dire/Aller-plus-loin/Fondements-bibliques-des-droits-de-l-homme.)

3) Machine, linéarité, virtualité et règne de la quantité

Ces concepts, abstractions, pseudo-principes et mythes « modernes » furent à l’avant-garde de l’empoisonnement psychique moderne des peuples blancs européens. Ils servirent de support intellectuel à des influences dissolvantes et, in fine, virtualisantes.

L’émergence de la virtualité se traduit dans les faits par un monde où tout devient virtuel et donc où tout se volatilise, pour reprendre un mot judicieusement employé par R. Guénon, un monde où cette désintégration ultime a pour conséquence la disparition de la vie sous ses formes spirituelle, mentale et biologique. Un monde où tout est remplacé par la machine (8) et où tout ce qui est dans notre monde le plus superficiel est simulé artificiellement et imparfaitement par des ordinateurs dont la puissance de calcul – et donc la capacité à traiter sur un intervalle de temps quantitatif donné une information réduite à une quantité pure – est sans cesse croissante, ce qui se rapporte à proprement parler au règne de la quantité.
D’ailleurs, tandis que le monde traditionnel aryen, là où l’économie était reléguée à un rôle secondaire (9) et avait en fait une tout autre signification (10), connaissait l’outil qui est intrinsèquement fini, achevé, qualitatif et pouvait représenter une œuvre d’art, comme un bouclier par exemple (ce qui souligne l’unicité entre l’artistique, le spirituel et le pratique [ici l’action guerrière] dans le monde aryen), le monde « moderne » (11) ne connaît plus que la machine qui, elle, est toujours vouée à être modifiée, « améliorée », n’est jamais finie, évolue indéfiniment et se rapproche toujours plus du quantitatif de par le fait qu’elle devient toujours davantage une machine à mesurer, à calculer. En conséquence, ce qu’il y a de remarquable est qu’elle est ce qui se prête le mieux au « Progrès » scientiste, aux révolutions industrielles et technologiques et in fine à la puissance « démonique » de l’économie. Là où l’outil était une extension de l’homme, c’est l’homme qui est devenu une extension de la machine, avant de devenir machine lui-même avec le « transhumanisme » (12). A ce propos, la virtualisation s’accorde extrêmement bien avec la puissance « démonique » de l’économie dans le sens où les gadgets informatiques, qu’ils soient matériels ou logiciels, sont ceux qui dans l’industrie se multiplient indéfiniment le plus vite, pour le plus grand plaisir du « bon peuple », à tel point que les entreprises les plus riches et prospères dans le monde sont en train de devenir celles d’informatique (13). Le logiciel contribue extraordinairement à la croissance économique car une fois les phases de conception, de réalisation et de tests complétées, il n’y a quasiment pas de coûts de production et peu de distribution, les seuls étant les corrections de bugs, les améliorations. Rajoutons que le virtuel participe plus que tout autre chose à une sorte de création tacite interdépendante du besoin ; songeons seulement qu’il ne sera bientôt plus possible d’effectuer un certain nombre de tâches sans disposer d’un smartphone (sic) (dont la durée de « vie » de la batterie n’excède pas deux ans) et d’un abonnement, sans compter tous les autres gadgets.

Cette prépondérance de la machine en « Occident » n’a pu prendre une telle ampleur qu’en raison de l’importation en Europe d’inventions asiatiques bien particulières. Nous allons voir lesquelles.

Les systèmes informatiques se basent quasiment tous usuellement sur l’utilisation d’une horloge électronique qui leur fournit un temps quantitatif. Historiquement, ce temps quantitatif composé d’intervalles fixes et invariants se succédant les uns les autres apparut en Chine vers le début du deuxième millénaire avant J.-C. avec l’invention de la cloche (14), délimiteur de ce temps. Cette invention asiatique fut importée en Europe par « les premiers missionnaires [qui] utilisaient de petites clochettes afin d’appeler les gens au culte, les cloches ayant été introduites dans les églises chrétiennes vers 400 apr. J.-C. par Paulinus, évêque de Nola en Campanie. Leur adoption sur une large échelle n’est pas devenue apparente jusqu’à environ 550, quand elles furent introduites en France et en Italie avant leur diffusion en Grande-Bretagne par des moines et des religieux venant rejoindre des ordres religieux.
En 750, elles étaient suffisamment ordinaires pour que l’archevêque de York ordonne à tous les prêtres de faire retentir leur cloche à des heures précises. Saint Dunstan, alors évêque de Londres et archevêque de Canterbury, suspendit des cloches dans toutes les églises sous sa garde durant la fin du Xe siècle et donna des règles pour leur utilisation. » (15)
Cette invention insinua par conséquent un temps quantitatif et abstrait dans l’esprit des gens sans que ces derniers s’en rendent vraiment compte. La boite de Pandore étant ouverte et l’Eglise ayant donné l’exemple, les marchands ne tardèrent pas à mettre cette importation au service de la spéculation (à ce sujet, voir le deuxième paragraphe de l’introduction de https://elementsdeducationraciale.wordpress.com/2015/10/18/sparte-les-pelanors-la-richesse-et-les-femmes/). La seconde phase de la quantification du temps fut l’invention d’une horloge qui « donne les heures et les minutes, ce qu’aucune autre horloge ne donnait avant elle » (16) par Ibn Al-Haytham vers 1000 apr. J.-C., et qui, en tant que telle, allait servir de fondement dans la détermination de l’entendement du temps qui s’imposerait plus tard en Europe et qui serait elle aussi récupérée par l’Eglise (d’où les grandes horloges présentes sur des édifices de celle-ci). Les marchands et les patrons allaient avec la cloche, puis avec l’horloge, déterminer l’organisation future du travail, pavant ainsi la route au « capitalisme ». Ce fut la deuxième grande apparition du règne de la quantité en Europe avec le « croissez et multipliez-vous », tout en gardant à l’esprit que cette horloge fut précédée par des « horloges hydro-mécaniques semblables. Le point clef se situe en l’an 725 de notre ère, sous la dynastie Tang, quand le premier échappement de ce type fut inventé par un moine bouddhiste tantrique du nom de Yi Xing, probablement le plus grand mathématicien et astronome de son époque, et par un ingénieur militaire du nom de Liang Ling-zan. On est certain de la présence, dans leurs horloges, d’un échappement à chaîne, et également de celle d’un engrenage planétaire luni-solaire. Il est d’ailleurs possible que le premier échappement puisse remonter encore plus loin. Car dès la dynastie Zhang Heng (de 78 à 139 de notre ère) de l’époque Han, de nombreux textes parlent d’une rotation automatique des globes célestes (dans un mécanisme d’horlogerie) en accord avec les astres. » (17)
Tout ceci est assurément en totale opposition avec la vision qualitative du temps des anciens Aryens (18).

Cette quantification pratique du temps, loin de s’opposer aux enseignements de la religion chrétienne, n’est en fait que la « matérialisation » de sa propre conception du temps, qu’elle a reprise au judaïsme, et donc à une des manifestations du « sémitisme mental ».

Cette quantification pratique du temps trouve sa justification théologique dans l’Ancien Testament car « [V]ous [« Dieu »] avez tout réglé avec mesure, avec nombre et avec poids » (Sagesse, XI, 20).
Le judéo-christianisme, en propageant sa conception linéaire du temps chez les peuples blancs, n’a fait que préparer l’acceptation par eux d’un temps quantitatif qui se mesure ainsi que du mythe du « Progrès ». Quant au mythe de l’évolution (19), il ne put s’imposer en Europe qu’une fois que le mythe du « Progrès » fut conventionnellement accepté par « tout le monde » et en constitue même une excroissance. Ce mythe du « Progrès » n’est en fait que la justification théorique, entretenue par autosuggestion, de la puissance « démonique » de l’économie. En effet, une fois que l’action corrosive du sémitisme eut coupé l’homme Blanc et, par dessus tout, l’élite nordique de toute influence spirituelle et donc que la fin – l’esprit – fut retranchée du moyen – l’action, l’ascèse –, on observa progressivement une confusion du moyen et de la fin (ce qui peut entre autres expliquer l’avènement du « protestantisme », avec sa conception sémitique du travail comme ascèse, que l’on retrouvre déjà dans le monachisme catholique). Cette confusion prit une tout autre ampleur au fur et à mesure que cette aristocratie nordique, neutralisée et écrasée, laissa place aux éléments inférieurs qui peuplaient et peuplent l’Europe; alors le moyen et la fin finirent par coïncider et correspondre à la production (économique) en elle-même, à la volonté en tant qu’instrument d’un désir « démonique » de produire pour produire, de produire, sous l’emprise d’influences infra-humaines, toujours davantage une sorte de contrefaçon artificielle de ce qui est perçu comme étant le réel, contrefaçon qui au final finirait pas devenir le virtuel lui-même, image inversée du réel. A l’immutabilité de ce qui est spirituel succéda le changement élevé en tant que « principe » (20). En parlant de sémitisme, le mythe du « Progrès » repose sur « trois idées-clés : 1) Une conception linéaire du temps et l’idée que l’histoire a un sens, orienté vers le futur. 2) L’idée de l’unité fondamentale de l’humanité, tout entière appelée à évoluer dans la même direction. 3) L’idée que le monde peut et doit être transformé, ce qui implique que l’homme s’affirme comme maître souverain de la nature.
Ces trois idées proviennent à l’origine du christianisme. A partir du XVIIe siècle, l’essor des sciences et des techniques entraîne leur reformulation dans une optique sécularisée.
Chez les Grecs, seule l’éternité est réelle. L’être authentique est immuable : le mouvement circulaire qui assure l’éternel retour du même dans une série de cycles successifs est l’expression la plus parfaite du divin (21). S’il y a montée et descente, progrès et déclin, c’est à l’intérieur d’un cycle auquel ne peut qu’en succéder un autre (théorie de la succession des âges chez Hésiode, du retour de l’âge d’or chez Virgile). D’autre part, la détermination majeure vient du passé, non du futur : le terme archè renvoie avant tout à l’origine (« archaïque ») en tant qu’autorité (« archonte », « monarque »).
Avec la Bible, l’histoire devient un phénomène objectivable, une dynamique de progrès qui vise, dans une perspective messianique, à l’avènement d’un monde meilleur. La genèse assigne à l’homme la mission de « dominer la Terre ». La temporalité est le vecteur grâce auquel le meilleur est appelé à se dévoiler progressivement dans le monde. Du coup, l’événement peut avoir un rôle salvateur : Dieu se révèle historiquement. La temporalité est en outre orientée vers le futur, de la Création à la Parousie, du Jardin d’Eden au Jugement dernier. L’âge d’or n’est plus dans le passé, mais à la fin des temps : l’histoire finira, et elle finira bien, au moins pour les élus.
Cette temporalité linéaire exclut tout éternel retour, toute conception cyclique de l’histoire, à l’image de l’alternance des âges et des saisons. Depuis Adam et Ève, l’histoire du salut se déroule selon une nécessité arrêtée de toute éternité, chemine avec l’ancienne Alliance et, dans le christianisme, culmine dans une Incarnation qui ne saurait se répéter. Saint Augustin sera le premier à tirer de cette conception une philosophie de l’histoire universelle englobant toute l’humanité, celle-ci étant appelée à progresser d’âge en âge vers le mieux.
La théorie du progrès sécularise cette conception linéaire de l’histoire, d’où découlent tous les historicismes modernes. » (22)

4) Finance, économie, virtualité et règne de la quantité

Les Templiers ne se contentèrent pas de charrier de l’ « Orient » sémite la franc-maçonnerie et la notion trisomique de République universelle. Ils ramenèrent également avec eux un système financier qui en est originaire et qui servit d’assise à l’ensemble de la finance moderne en Europe. Une des nouveautés de ce système financier, inconnue jusque là en Europe, fut la monnaie papier. Néanmoins, la maternité de cette invention ne revient pas aux Templiers.

Il est pertinent de relever que cette quantification et, avec le développement de l’électronique et l’informatique, cette virtualisation du temps, se fit en parallèle de la dissolution de la monnaie qui, constituée originellement de métaux (à ce sujet, voir https://elementsdeducationraciale.wordpress.com/2015/10/18/sparte-les-pelanors-la-richesse-et-les-femmes/), se trouva dégradée à l’état de simple papier par « la monnaie du Grand Khan (23) [qui] n’est ni d’or, ni d’argent, ni d’autre métal. On se sert pour la faire de l’écorce intérieure (le liber) de l’arbre qu’on appelle mûrier, qui est celui dont les feuilles sont mangées par les vers qui font la soie. Cette écorce, fine comme papier, étant retirée, on la taille en morceaux de diverses grandeurs, sur lesquels on met la marque du prince, et qui ont diverses valeurs depuis la plus petite somme jusqu’à celle qui correspond à la plus grosse pièce d’or (24). L’empereur fait battre cette monnaie dans la ville de Cambalu, d’où elle se répand dans tout l’empire : et il est défendu, sous peine de la vie, d’en faire ou d’en exposer d’autre dans le commerce, par tous les royaumes et terres de son obéissance, et même de refuser celle-là. Il n’est pas permis non plus à personne venant d’un autre royaume qui n’est pas sujet au Grand Khan d’apporter d’autre monnaie dans l’empire du Grand Khan. D’où il arrive que les marchands qui viennent souvent des pays éloignés à la ville de Cambalu apportent de l’or, de l’argent, des perles et des pierres précieuses, qu’ils troquent contre cette monnaie impériale ; mais, parce qu’elle n’a point cours en leurs pays, quand ils veulent s’en retourner, ils en achètent des marchandises qu’ils emportent en leurs pays. Le roi commande quelquefois à ceux qui restent à Cambalu qu’ils aient à porter leur or, leur argent et leurs pierres précieuses sans retardement entre les mains de ses officiers, et en recevoir la juste valeur en la monnaie susdite. De là il arrive que les marchands et les habitants n’y perdent rien ; et que par ce moyen le roi tire tout l’or et se fait de grands trésors. L’empereur paye aussi en cette monnaie ses officiers et ses troupes ; et enfin il en paye tout ce qu’il a besoin pour l’entretien de sa maison et de sa cour. De sorte qu’il a fait d’une chose de rien beaucoup d’argent et qu’on peut faire aussi beaucoup d’or et d’argent avec cette misérable monnaie. Ce qui fait qu’il n’y a point de roi au monde plus riche que le Grand Khan, car il amasse des trésors immenses d’or et d’argent, sans dépenser rien pour cela. » (25)
La monnaie devait, suivant ce processus involutif, finir par tout simplement se réduire à une simple quantité virtuelle à notre époque. Cette dissolution de la monnaie par sa réduction à une simple quantité virtuelle provoque une perte progressive de la valeur celle-ci que nous pouvons de nos jours tout à fait observer et occasionne sa centralisation absolue dans les banques.
L’informatique, d’un côté, autorise l’usage d’un temps quantitatif mesuré par des intervalles de plus en plus petits, et donc permet la quantification de plus en plus considérable du temps ; de l’autre, a permis l’invention de la monnaie virtuelle qui, en tant que telle, peut être créée indéfiniment et manipulée extrêmement aisément. L’informatique ayant de cette façon servi de soubassement à toute la finance moderne, on peut affirmer qu’elle a donné une tout autre dimension à la spéculation financière et plus globalement aux diverses « activités » financières.

Pour en rester au domaine financier, quel que soit le plan sur lequel nous nous plaçons, nous nous retrouvons toujours en terrain asiatique.

L’individu le plus représentatif de ce système financier moderne étant le trader vivant dans un monde virtuel, il est intéressant de relever les similitudes qui existent entre celui-ci et l’astrologue (l’astrologie est d’origine non blanche (26)). Premièrement, le « trader », à l’instar de l’astrologue qui essaye de prédire le déroulement des événements futurs afin d’en tirer un avantage (l’astrologue ne s’efforçait certainement pas de les prévoir avec désintérêt), tente d’anticiper les fluctuations financières et économiques dans le but de réaliser des profits financiers. Deuxièmement, devenir jadis un astrologue exigeait un long et difficile apprentissage de sciences occultes, tout comme la vaste majorité des « traders » ont suivi sur des périodes étendues de durs cours dans les meilleures universités et écoles du monde, leurs études étant basées presque exclusivement sur les mathématiques (mathématiques qui ne sont pas non plus d’origine blanche (27), pas plus que la physique et la chimie). Finalement, l’astrologue et le « trader » se correspondent ainsi en ce qu’ils partagent la même mentalité et que leurs prédictions du futur trouvent leur justification dans la recherche d’intérêts terrestres.

La finance doit pour beaucoup aux Babyloniens. La pratique financière dont il est question ci-dessous trouve historiquement son origine chez eux (28).

Après la spéculation, le deuxième phénomène le plus représentatif des « activités » de la « haute » finance est le prêt à taux d’intérêt (qui n’est pas non plus d’origine blanche), fondé sur un « principe » complètement absurde, celui selon lequel quelqu’un qui aurait beaucoup d’argent, en tout cas assez pour en prêter, pourrait en gagner encore plus justement parce qu’il en a beaucoup, tandis que quelqu’un qui n’aurait que peu d’argent devrait en donner justement parce qu’il en a peu. On peut affirmer que la monnaie virtuelle a rendu le prêt à taux d’intérêt d’autant plus nocif qu’on se rend moins compte qu’on la dépense du fait que les paiements impliquent systématiquement une absence de manipulation de la monnaie en question et qu’ils sont toujours plus simples et rapides à effectuer. La relation entre prêt et dépense est présentement présupposée étant donné que le « bon peuple » s’endette toujours plus pour pouvoir consommer, qu’il a plus que jamais besoin du pain et des jeux de cirque (mais payants cette fois), et encore davantage ceux qui tirent les ficelles, comme au bon vieux temps de l’Empire romain sémitisé. Cet état de fait s’explique par la frénésie de consommation caractéristique de l’ « animal déchaîné » que nous citerons postérieurement. Dans un autre registre, cette animalisation se perçoit aussi nettement dans les ferveurs populaires irrationnelles que soulèvent certains événements et dont le virtuel, par la rediffusion omniprésente de ces événements qu’il permet, sert d’amplificateur (29).

Ces phénomènes de régressions quantitatives ne sont pas isolés mais l’extériorisation de ce que l’on pourrait appeler la mentalité de l’ « économisme ».

L’économisme est la religion de la quantité, et ainsi la religion du féminin, le triomphe d’une vision du monde purement tellurique opposée diamétralement à la virilité spirituelle des Anciens Aryens et leur vision purement cosmique du monde (sur ce qu’est le cosmos chez les aryens, voir https://elementsdeducationraciale.wordpress.com/2014/07/30/race-ethnos-et-la-quatrieme-theorie-politique-2/, note 2). L’économisme est une religion dédiée à l’individu contemporain sans racines, sans tradition, sans race, la seule chose que le paria puisse appréhender dans son existence nihiliste, la seule manière de lier socialement les parias les uns aux autres, d’une façon mécanique et indifférenciée, tout comme les « Sciences » modernes d’origine asiatique sont la seule « chose » qui puisse les lier intellectuellement et le mode de vie américain les lier « culturellement » (sic). Dans cette perspective l’automatisation, la répétition sans vie d’une tâche – dont une des premières apparitions a été le fordisme -, est le « rituel » de l’économie dont la finalité est de servir l’économie, de faire en sorte que quelqu’un qui y est assujetti soit un des esclaves de l’économie, de le dissoudre en elle (30). De même la Déesse Mère, que ce soit directement ou indirectement par l’intermédiaire de ses nombreux travestissements (31), a ses esclaves qui se dissolvent dans la « Terre Mère » après leur mort terrestre. A l’exemple de ce qui est écrit ci-avant, il serait pertinent d’établir les similarités qui existent entre l’économie et ce qui est appelé Déesse Mère. Que l’économie ait prévalu dans les anciennes gynécocraties ne doit pas être perdu de vue. La mécanisation économique des rapports entre individus se solde par un rapprochement, une promiscuité sur les lieux d’étude, de « travail », de sport, d’habitation, de « repos » et dans les transports (32) qui n’est pas sans évoquer une « revivance » de la promiscuité panthéiste.
Qu’un individu place l’économie au dessus de tout n’est pas fortuit, il s’agit de l’expression d’une forma mentis innée conditionnant l’intégralité de la vision du monde de cet individu. Ainsi, l’économiste sera sensible seulement à ce qui est quantitatif, même en dehors de ce qui est communément appelé l’ « économie ». Que l’Eglise catholique n’ait cessé de prêcher « Vous donc, foisonnez, multipliez, croissez [en toute abondance] sur la terre, et multipliez sur elle. » (33) depuis la fin des croisades, entendez après le massacre de l’aristocratie nordique et donc des meilleurs des Européens, embobinée par l’Eglise catholique, dans l’intention d’établir la prolifération des pires, peut être perçu comme une forme d’économisme parce que l’économisme est davantage que ce qui est habituellement saisi comme tel. Précisons en passant que le « baby boom » (34) post guerres mondiales est en quelque sorte une analogie de cela. Dans un contexte plus récent, l’économiste peut de surcroît concevoir l’intérêt de la prolifération exponentielle des pires parce qu’elle permet un élargissement de ses marchés.

5) Le Royaume de la Déesse

En résumé et à la lumière de ce qui précède, le « transhumanisme », la transformation de l’homme en une machine, est l’achèvement de la dissolution de l’homme dans l’économie, conséquemment dans le règne de la quantité, ce qui est rendu possible par l’expansion corrosive, dissolvante du virtuel qui lui donne l’impression d’une plus grande liberté, liberté qui n’est que l’illusion vertigineuse éprouvée à la contemplation de la multiplicité sous son conditionnement purement potentiel et par conséquent non actuel. Ceci est une des trois facettes de la chute de l’homme dans l’infra-humain, les deux autres relevant de son animalisation, simultanément sous ses deux composantes d’animal domestiqué et d’animal « déchaîné », et de sa « végétalisation ». Nous ne nous étendrons pas davantage sur ces deux dernières qui nous ramènent au « en vérité je vous dis, que si vous n’êtes changés, et si vous ne devenez comme de petits enfants, vous n’entrerez point dans le Royaume des cieux » (35), « Royaume des cieux » qui n’est en fait que le « paradis terrestre » sémitique que la « Science » essaye d’établir. A ce propos, indiquons que les « Sciences » spéculatives, loin d’être en opposition avec les sciences pratiques et appliquées, en forment la base. Le royaume intérieur n’est pas opposé au paradis terrestre mais un prérequis. Ainsi, les spéculations propres à la tentative de créer le royaume intérieur donnent naissance entre autres à l’abstraction pure que sont les mathématiques, abstraction pure sur laquelle se baseront les sciences appliquées qui serviront ensuite à créer le royaume extérieur sémitique (36), dont nous voyons actuellement les conséquences.

Que les mathématiques constituent une science purement abstraite a pour corollaire logique qu’elles sont la science de la quantité, que ce soit en géométrie, domaine d’étude de la quantité continue, ou en arithmétique, domaine d’étude de la quantité discrète.
L’abstraction a pour effet de dépouiller les objets étudiés de leurs caractéristiques qualitatives pour retenir uniquement ce qu’ils ont de quantitatif. De ceci découle que la science de l’abstraction pure que sont les mathématiques ne s’intéresse dans les objets qu’à leur aspect quantitatif, et donc le plus superficiel possible. Les sciences basées sur les mathématiques ne peuvent par conséquent mener qu’à une mathématisation du monde qui réduit tout à un ensemble de quantités agissant de façon relative les unes par rapport aux autres. Ainsi, à partir de Descartes, la notion de quantité, s’opposant à la notion de qualité, prétend jouer à sa place le rôle de principe universel d’explication. Là ou la physique ancienne voyait avec Aristote un plus ou moins grand nombre de qualités ou d’essences différentes, spécifiquement irréductibles et mutuellement indépendantes, chaleur, lumière, couleur, son, odeur, saveurs, etc., la physique moderne ne voit plus avec Descartes que des variations quantitatives et nécessairement convertibles entre elles d’une seule et même essence, l’étendue, le mouvement ou la force, laquelle ne se conçoit elle-même que comme une pure quantité: de sorte qu’à vrai dire, c’est la quantité qui est l’essence des choses. De là l’importance grandissante des mathématiques, science de la quantité, base de la science « universelle ».
Les mathématiques étant une science analytique, elles se ramifient indéfiniment dans leur domaine d’étude, à l’image de la quête prométhéenne de l’indéfiniment petit dans la matière. Il en découle que « [l]e vingtième siècle cherche la réalité en brisant la matière afin de témoigner de nos théories atomiques. Les Grecs [Hellènes] préféraient accumuler la matière. Pour Aristote et d’autres philosophes Grecs, la forme d’un objet est la réalité qui se trouve dans celui-ci. La matière en tant que telle est primitive et informe ; elle n’a une signification que lorsqu’elle a une forme. » (Mathematics in Western Culture) Ainsi, chez un être, la forme, qu’elle soit physique et extérieure, ou immatériel et intérieure, représente son côté qualitatif, irréductible à la quantité. Or, les mathématiques nient le caractère qualitatif de la forme. En effet, par exemple, en mathématiques, un cercle est l’ensemble des points équidistants d’un point dans un plan. Le cercle est ainsi défini par rapport à une quantité. De même, en mathématiques, un carré est une figure plane possédant quatre côtés de même longueur et quatre angles droits. Un côté étant défini par sa longueur et un angle étant une valeur numérique, il s’ensuit que le carré est défini par des quantités.
Les mathématiques, en ne reposant que sur des abstractions, en viennent donc à réduire les formes à la quantité. Ceci est rendu possible parce qu’en tant qu’abstractions, les objets qu’elle étudie n’existent pas dans le monde réel. En l’occurrence, à titre d’exemple, ce que l’on appelle un point n’a aucune existence réelle et est issu d’une simplification conceptuelle absolue. Ainsi, une boule, dans l’espace usuel tridimensionnel, étant en mathématique l’ensemble des points tels que leur distance à un point donné est inférieure ou égale à une longueur donnée, il a été démontré qu’il est possible de couper cette boule en un nombre fini de morceaux et de réassembler ces morceaux pour former deux boules identiques à la première, à un déplacement près, ce qui est impossible dans le monde réel.
Les mathématiques étudient les (ensembles de) quantités, les relations/liens entre ces (ensembles de) quantités et la manière dont elles/ils évoluent les un(e)s par rapport aux autres. Les sciences appliquées basées sur les mathématiques étudient les (assemblages de) fragments, les relations/liens entre ces (assemblages de) fragments et la manière dont elles/ils évoluent les un(e)s par rapport aux autres. Les créations matérielles des sciences appliquées, basées sur les mathématiques, ne sont elles aussi qu’un assemblage de fragments, matériels cette fois-ci, d’où le caractère artificiel de tout ce qui est produit par celles-ci. Les sciences appliquées ne font au mieux (ou plutôt au pire) qu’imiter plus ou moins imparfaitement, à l’instar d’un acteur qui imiterait un personnage historique par le calcul et la mimique mécanique. La science appliquée basée sur les mathématiques vise ainsi ultimement à la création d’automates sans âme évoluant de manière mécanique à partir d’informations représentées par des quantités réduites, dans la plus pure « tradition » du dualisme sémitique, à une suite de 0 et de 1, dans tout ce que cela peut avoir d’absurde et de mortifère.
La « science », en agissant extérieurement par assemblage, ne peut donner naissance à la vie, elle ne peut au mieux (ou plutôt au pire) que la déformer par des créations artificielles, créations artificielles stériles, stériles comme les plants de maïs de Monsanto. Seul l’esprit peut donner naissance à la vie, voire à l’être. L’esprit génère l’être qui est un tout composé de l’union harmonieuse entre un esprit, une âme et un corps, l’âme étant générée dans un domaine qui est à mi-chemin entre celui spirituel et celui matériel, le corps étant généré dans le domaine matériel. L’être vient au monde par l’union synthétique entre deux contraires qui cessent d’être contraires dans leur union, union synthétique entre deux contraires qui est la représentation symbolique de l’esprit, car, par définition, l’esprit est ce à quoi rien ne peut s’opposer. L’union synthétique entre deux contraires est irréductible aux assemblages matériels auxquels se livre la « science ». L’être, après sa naissance, se différencie ensuite en fonction de sa nature propre.
Il va de soi que la « science » ne peut que nier tout ce qui a trait au spirituel car ce qui est spirituel est purement qualitatif et donc dénué d’une quelconque caractéristique quantitative. Ce qui est spirituel ne peut par conséquent pas faire l’objet d’une mesure ou être analysé par la « science ». La « science » ne peut arraisonner quoi que ce soit du spirituel.
La « science », après avoir nié l’existence du spirituel, ne peut de plus que nier l’expérience humaine, en premier lieu l’authentique action héroïque, en tant que réalisation spirituelle pendant laquelle des forces non réductibles à ce qui est quantitatif sont réellement à l’œuvre au sein de l’être. Ce type de réalisation spirituelle correspond à une spiritualité de genre solaire qui s’oppose à une vision lunaire et contemplative du monde s’appuyant sur les mathématiques et sciences basées sur les mathématiques, que l’on retrouve originellement chez les Sémites et plus généralement chez les Asiatiques.

Loin de se cantonner à la sphère du théorique, ce phénomène de virtualisation a des conséquences et répercussions bien réelles.

Ce tropisme de la marche des choses du monde dans lequel nous vivons nous conduit à un irréalisme qui fut décrit dans les termes suivants par J. Evola : « D’où l’irréalisme radical, l’inorganicité foncière de tout ce qui est moderne. Intérieurement comme extérieurement, rien ne sera plus vie, tout sera construction : à l’être désormais éteint, se substituent dans tous les domaines le « vouloir » et le « Moi », comme un sinistre étayage, rationaliste et mécaniste, d’un cadavre. De même que dans le pullulement vermiculaire des putréfactions, se développent alors les innombrables conquêtes, dépassements et créations de l’homme nouveau. On ouvre la voie à tous les paroxysmes, à toutes les manies innovatrices (37) et iconoclastes, à tout un monde de rhétorique fondamentale où, l’image de l’esprit se substituant à l’esprit, la fornication incestueuse de l’homme dans la religion, la philosophie, l’art, la science et la politique, ne connaîtra plus de limites.
[…]
Avec la révolte de l’individu, toute conscience du monde supérieur est perdue. La seule vision omnicompréhensive et certaine qui demeure est la vision matérielle du monde, la vision de la nature comme extériorité et comme phénomène. Les choses vont être vues comme elles ne l’avaient encore jamais été. Il y avait déjà eu des signes avant-coureurs de ce bouleversement, mais il ne s’agissait, en réalité, que d’apparitions sporadiques, qui n’étaient jamais devenues des forces formatrices de la civilisation (38). C’est maintenant que réalité devient synonyme de matérialité. Le nouvel idéal de la science concerne uniquement ce qui est physique pour s’épuiser ensuite dans une construction : ce n’est plus la synthèse d’une intuition intellectuelle illuminante, mais l’effet de facultés purement humaines en vue d’unifier par l’extérieur, « inductivement », par tâtonnements sporadiques et non par une vision, la variété multiple des impressions et des apparitions sensibles, pour atteindre des rapports mathématiques, des lois de constance et de séries uniformes, des hypothèses et des principes abstraits, dont la valeur est uniquement fonction d’une possibilité de prévision plus ou moins exacte, sans qu’ils apportent aucune connaissance essentielle, sans qu’ils découvrent des significations, sans qu’ils conduisent à une libération et à une élévation intérieures. Et cette connaissance morte de choses mortes aboutit à l’art sinistre de produire des êtres artificiels, automatiques, obscurément démoniques. A l’avènement du rationalisme et du scientisme devait fatalement succéder l’avènement de la technique et de la machine, centre et apothéose du nouveau monde humain. » (39)

Un des sous-produits de cette virtualisation est la propension de plus en plus importante à l’illusion dans la société (40). A ce propos, il n’est pas inutile de faire remarquer que l’utilisation de l’illusion à des fins « utilitaires » par le biais du trucage remonte vraisemblablement en Europe à l’empire racialement mélangé et chrétien qu’était Byzance « comme en témoigne la mise en scène organisée dans la salle de la Magnaure pour impressionner les ambassadeurs étrangers. Le trône y était entouré d’arbres de métal doré couverts d’oiseaux automates qui se mettaient à chanter, et de lions, également dorés, qui rugissaient au moment où l’ambassadeur, soutenu par deux eunuques, entrait dans la salle. Laissons Liutprand de Crémone, qui y fut reçu par Constantin VII, raconter la suite de l’audience :
« À mon arrivée, les lions rugirent, les oiseaux chantèrent, mais cela ne me frappa ni de terreur ni d’admiration, car je m’étais informé de tout cela auprès de gens qui en avaient fait l’expérience. Aussi, incliné devant l’empereur, par trois fois je l’adorai puis je levai la tête : et, alors que je l’avais vu assis à une faible hauteur au-dessus du sol, je le vis, portant d’autres vêtements, assis presque à la hauteur du plafond. (41) »
Dans le De Cerimoniis où sont décrites les audiences à la Magnaure, le trône est appelé « trône de Salomon », mais il n’est pas indiqué qu’il pouvait s’élever ; en revanche, il y est précisé que, pendant la proskynèse de l’ambassadeur, les animaux qui ornaient le trône en gravissaient les marches » (42) (43) et qu’elle fut plus tard réadaptée par des ecclésiastiques, notamment sous la forme du crucifix de Boksley « qui se remuait et qui marchait comme une marionnette. On appelait ce crucifix la « Statue de Grâce ». Il se courbait, se haussait, se baissait, branlait la tête, remuait les lèvres, roulait des yeux, fronçait les sourcils, selon les différents mouvements qui l’agitaient. Les moines toujours ingénieux avaient habilement inventé des ressorts qui faisaient mouvoir à volonté ce miraculeux crucifix ; et cette sainte industrie avait longtemps édifié les Anglais dévots, et porté de grands profits au monastère. » (44)
Les falsificateurs de la prétendue « Renaissance » leur emboîteront le pas avec le « blanchiment » d’une part conséquente de la prétendue « aristocratie blanche européenne » (45).
La deuxième vague de l’illusion concerna cette fois le trucage de très nombreuses photographies pendant et après la Seconde Guerre Mondiale, dans le but de faire de la propagande anti-national-socialiste. Au demeurant, il est vrai que « les Juifs ont aussi montré des capacités spéciales dans l’art de la magie, ou de la prestidigitation » (46) et que « pour ce qui en est des Juifs, ce peuple de l’assimilation par excellence, on serait disposé à voir en eux, conformément à cet ordre d’idées, en quelque sorte a priori, une institution historique pour dresser des comédiens, une véritable pépinière de comédiens ; et, en effet, cette question est maintenant bien à l’ordre du jour : quel bon acteur n’est pas juif aujourd’hui ? Le Juif en tant que littérateur né, en tant que dominateur effectif de la presse européenne, exerce, lui aussi, sa puissance, grâce à ses capacités de comédien ; car le littérateur est essentiellement comédien – il joue « l’homme renseigné », le « spécialiste ». » (47) Tellement que « juste après la photographie de Joe Rosenthal du planté du drapeau d’Iwo Jima, la photographie de Yevgeny Khaldei des soldats soviétiques hissant un drapeau sur les bâtiments du Reichstag à Berlin est peut-être la plus célèbre photographie de la Seconde Guerre Mondiale. Mais à la différence de la photographie d’Iwo Jima, la photographie du Reichstag de Khaldei est à la fois mise en scène et trafiquée. La photographie de Khaldei était directement inspirée par la photographie d’Iwo Jima de Rosenthal. Notant la publicité que la photographie d’Iwo Jima avait reçue, les officiels soviétiques (peut-être Staline lui-même) ont ordonné à Khaldei de s’envoler de Moscou vers Berlin dans le but de prendre une photographie similaire qui symboliserait la victoire soviétique sur l’Allemagne. Khaldei prit un drapeau soviétique avec lui dans ses bagages. Quand Khaldei arriva à Berlin, il envisagea quantité de cadres pour la photographie, incluant le pont de Brandenburg et l’aéroport de Tempelhof, mais décida que ce serait le Reichstag, même si les soldats soviétiques avaient déjà réussi à hisser un drapeau sur ce bâtiment quelques jours plut tôt. Khaldei recruta un petit groupe de soldats et, le 2 mai 1945, procéda à la recréation de la scène. De retour à Moscou, les censeurs soviétiques qui examinèrent la photographie remarquèrent qu’un des soldats avait une montre de poignet à chaque bras, indiquant qu’il avait participé à des pillages. Ils demandèrent à Khaldei d’enlever une des montres. Khaldei ne fit pas que cela, il noircit aussi la fumée à l’arrière-plan. L’image résultante fut publiée peu après dans le journal Ogonjok. Elle devint la version qui connut une célébrité mondiale. Par la suite, la photographie continua à être altérée. On fit apparaître le drapeau comme considérablement plus flottant dans le vent. La photographie fut également coloriée. » (48)
Depuis la Seconde Guerre Mondiale, nous assistons, parallèlement au développement de l’électronique et de l’informatique, à une explosion de l’illusion sous de multiples manifestations dont la finalité est bien souvent de « suggestionner » le « bon peuple » afin de le manipuler mentalement et d’interdire le plus possible à l’homme différencié la distinction du vrai et du faux. Nous pouvons citer à titre d’exemples les procédés subliminaux (49) qui ont cela de particulièrement vicieux qu’ils s’attaquent au subconscient. Les dessins animés du franc-maçon Walt Disney, qui en plus ont délétèrement contribué plus que tout à donner une fausse image idéalisée de la femme aux jeunes enfants, excepté un dont nous laissons au lecteur deviner lequel, en sont une remarquable illustration. Après sa mort, son studio fut racheté par les Juifs qui l’utilisent depuis comme instrument de propagande en faveur du mélange racial (50).

Tout ceci concorde avec le fait que le « principe » féminin, observé lucidement, nous apprend qu’avant d’être matérialiste, un individu féminin cultive l’illusion, que ce soit par le biais des cosmétiques (51), en ce qui concerne l’aspect extérieur, ou de la simulation (52), pour l’aspect intérieur.
L’âge virtuel apparaît ainsi comme l’âge féminin par excellence, celui où les étapes ultimes d’impuissance et d’indifférenciation prennent place. Dans un monde où tout est devenu virtuel, il ne peut plus y avoir de différences réelles entre les individus. Cette fuite dans le virtuel trouve sa justification dans le fait qu’un individu féminin n’a pas la force de regarder le réel en face et de l’accepter, et donc s’échappe du réel à travers le virtuel. Pour aller plus loin, dans un monde virtuel, tout est possible… virtuellement bien sûr, car dans ce monde règne l’illusion que la potentialité peut devenir actualité, ce qui est tout naturel puisqu’un individu féminin étant sensible seulement aux sentiments, il ne peut que confondre la puissance et la sensation de la puissance, et ne peut par conséquent que se perdre dans le virtuel parce qu’il ne distingue pas la réalisation de la potentialité en actualité de la sensation que la potentialité a été réalisée en actualité. Tout ceci est mis en exergue par les grotesques oxymores toujours plus en vogue que sont la « réalité virtuelle » et la « vie numérique ». Le virtuel, le règne de la quantité, donnent l’illusion du libre choix entre d’innombrables possibilités, possibilités qui se réduisent en dernière analyse à ce qui est virtuel, et donc qualitativement non différencié, d’où l’absence de choix réel en pratique.

II) L’architecture

1) Le premier État

L’architecture helléno-romaine avait dans le monde aryen un aspect sacré et était le reflet d’une réelle virilité spirituelle de par sa symétrie, son absence de fioritures, ses lignes droites, ses angles, sa rectitude, sa « simplicité », sa clarté, son ordre, son harmonie et sa « mesure » ; l’archétype en est le temple dorien. Il existait bien sûr quelques bâtiments dont le style traduisait au contraire une certaine féminité, mais ils restaient secondaires, minimes et subordonnés aux premiers, comme dans toute civilisation de nature solaire.

2) Le deuxième État

La grande chute vînt des effets dénaturants qu’eut la religion sémitique – et plus globalement négro-asiatique – qu’est le christianisme sur les civilisations européennes, qui en séparant l’autorité spirituelle du pouvoir temporel, ne pouvait donner naissance qu’aux deux types emblématiques distincts de bâtiments que sont la cathédrale et le château fort.
Nous nous intéresserons présentement plus précisément à la cathédrale « gothique » dont l’architecture tortueuse, « occulte » (la plupart sont truffées de symboles ésotériques, surtout alchimiques et kabbalistiques), complexe, obscure, asymétrique, tout en raffinement, cérébrale, trahit une chute de niveau de l’esprit vers l’âme et en dévoile les tourments. Elles furent fréquemment construites sur d’anciens lieux de culte, soit « pré-indo-européens » et qui dans ce cas se rattachaient plus ou moins à la célébration de cultes telluriques à l’attention de la Déesse Mère, dans quelle circonstance elles servent d’amplificateurs d’influences telluriques, ainsi qu’il en est de la cathédrale de Chartres, bâtie comme un violon (53), soit sur d’anciens lieux de culte « indo-européens », auquel cas ces édifices jouent le rôle de bouchons. De plus ces monuments ne sont pas seulement truffés de symboles ésotériques mais renferment également souvent des vierges noires qui sont en rapport avec l’espèce d’occultisme mystique chrétien qu’est le culte de la Vierge Marie (54), et qui ne font que révéler ce à quoi le christianisme a trait racialement. Nous pouvons rajouter à la suite de ce qui vient d’être signalé, qu’étant fermée comme tout lieu de culte sémitique, la cathédrale ne peut faire penser qu’à un genre de matrice maternelle.
L’architecture « gothique » est connue pour son vaste usage du style ogival, style ogival qui est originaire du monde sémite (55) (56) (57). Néanmoins, il convient de ne pas s’arrêter à cette première considération et d’ajouter qu’en fait toute cette architecture est elle-même largement d’importation sémitique (58) (59) et que, pour conclure, « après des études et des recherches approfondies sur l’architecture des mosquées ottomanes et maures, Sir Christopher Wren devint un grand appréciateur de la beauté de cette architecture. Il étudia divers éléments structurels et décoratifs de l’art musulman et « gothique » et finit par être convaincu des racines musulmanes de l’architecture gothique, établissant la « théorie sarrasine ». Il explique cette théorie lui-même : « Ce que nous appelons le style « gothique » d’architecture (ainsi les italiens désignaient-ils ce qui ne se rapportait pas au style roman), bien que les Goths étaient plutôt des destructeurs que des bâtisseurs, je pense que cela devrait être appelé avec plus de raison le style sarrasin; parce que ces peuples (les Goths) ne voulaient ni arts ni savoir; et après qu’en « Occident » nous ayons perdu les deux, nous empruntions encore à eux, de leurs livres arabes, ce qu’ils avaient avec grande assiduité traduit des Grecs [NDLR : encore faut-il supposer qu’ils aient traduit quoi que ce soit et n’aient pas tout simplement inventé ces prétendues traductions]. Ils étaient des zélotes de leur religion et peu importe ce qu’ils conquéraient (ce qui se fit avec une rapidité stupéfiante), ils érigeaient des mosquées et des caravansérails en hâte, ce qui les obligeait à bâtir d’une autre manière ; d’après laquelle ils construisaient leurs mosquées rondement, n’aimant pas la forme chrétienne de la croix. Les vieilles carrières, d’où les anciens prenaient leurs larges blocs de marbre pour édifier des colonnes et des architraves entières, furent négligées; ils pensaient qu’elles étaient toutes deux impertinentes.
Leur transport se faisait par chameaux, donc leurs constructions étaient adaptées à de petites pierres et les colonnes pour leur propre fantaisie, consistant en de multiples éléments, et leurs voûtes ogivales sans clef de voûte, qu’ils pensaient trop lourdes. Les raisons étaient les mêmes sous nos climats nordiques, riches en pierres de taille, mais manquant de marbre.
Le « gothique » moderne, tel que cela est dénommé, se déduit d’une orientation différente; il se distingue par l’étourderie de son œuvre, par l’audace excessive de son élévation et de ses sections, par la délicatesse, la profusion et la fantaisie extravagante de ses ornements. Les piliers de ce type d’architecture sont aussi minces que ceux de l’ancien « gothique » sont massifs : de telles productions, si aériennes, ne peuvent pas admettre les épais [sic] Goths comme étant leurs auteurs ; comment peut-il leur être attribué un style d’architecture qui a été introduit seulement dans le dixième siècle de notre ère? Plusieurs années après la destruction de tous ces royaumes que les Goths édifièrent sur les ruines de l’empire romain, à une époque où le nom de Goth avait été entièrement oublié : toutes les caractéristiques de cette architecture ne sont attribuables qu’aux Maures, ou, ce qui est la même chose, aux Arabes ou aux Sarrazins, qui ont exprimé dans leur architecture le même goût que dans leur poésie; à la fois l’une et l’autre faussement délicates, couronnées d’ornements superflus, et souvent très contre-nature; l’imagination est hautement travaillée dans les deux, mais il s’agit d’une imagination extravagante, et cela a rendu les édifices des Arabes (nous pouvons également inclure les autres « Orientaux ») aussi extraordinaires que leurs pensées. Si quelqu’un doute de cette assertion, laissez nous faire appel à quiconque a vu les mosquées et les palaces de Fez, ou quelques-unes des cathédrales en Espagne, construites par les Maures : un modèle de cette sorte est l’église de Burgos, et même sur cette île il ne manque pas d’exemples du même genre. De tels bâtiments ont été vulgairement appelés « gothique » moderne, mais leur vraie appellation est arabe, sarrasine ou maure.
Cet engouement fut introduit en Europe par l’Espagne, le savoir fleurissait parmi les Arabes pendant que leur domination était à son comble, ils étudiaient la philosophie, les mathématiques, la physique et la poésie. Leur amour du savoir était une fois de plus excité, en tous lieux qui n’étaient pas trop éloignés de l’Espagne, ces auteurs étaient lus, et les auteurs Grecs qu’ils avaient traduits en arabe furent alors traduits en latin. La physique et la philosophie des Arabes se répandirent en Europe, et avec elles leur architecture : plusieurs églises furent construites d’après la modalité sarrasine, et d’autres d’après un mélange dans des proportions plus ou moins fortes. L’altération que la différence du climat impliquerait fut peu ou ne fut pas considérée. Dans la plupart des parties du Sud de l’Europe et en Afrique, les fenêtres (avant l’utilisation des vitraux) se composaient d’ouvertures étroites et étaient placées très haut dans les murs des bâtiments, occasionnant ombre et obscurité d’un côté et s’arrangeant pour fournir une protection contre les féroces rayons du Soleil. » (60)
Il s’agit d’un autre sujet mais relevons au passage que l’architecture byzantine, du fait même du changement de race qui s’opéra dans l’empire romain, a vu la mise sur un piédestal de la coupole, cette forme ronde, féminine, qui rappelle autant que possible la forme d’un sein.

3) Le troisième et le quatrième État

L’architecture moderne, quant à elle, a un but utilitariste, de telle sorte que son application ne peut donner naissance qu’à de véritables ruches informes qui correspondent à la volonté de massifier dans la plus grande promiscuité le plus de monde possible sous le prétexte de l’intérêt économique ; d’où l’apparition de gigantesques villes constituées de grands bâtiments d’habitation commune, de grandes usines et de tous types de bâtiments de grandes dimensions où la massification peut se produire. Ces considérations sont valables pour le troisième et le quatrième état.

4) Le cinquième État

Au final, l’époque virtuelle contemporaine, avec son architecture informe, voit la prolifération du gratte-ciel, authentique « ruche transparente » (l’expression est de R. Guénon, qui ne se doutait d’ailleurs sans doute pas à quel point elle allait se concrétiser) froide, informe, formée d’acier et de verre, qui pousse la massification et la promiscuité à son paroxysme. Cette invention, le gratte-ciel, est originairement chinoise et vit le jour avec l’apparition de multiples pagodes chinoises géantes (61), après l’introduction en Chine de ce genre de bâtiment au IIe siècle apr. J.-C. Notons qu’il est vraiment révélateur que « pagode » soit issu du sanskrit « bhagavati », signifiant « déesse ».
Un coup d’œil au matériel humain « travaillant » dans ces gratte-ciels (le « travail », dans ces ruches, est purement informatique) permet de s’apercevoir que son personnel est composé d’Asiatiques au sens large du terme (Jaunes, Sémites, Juifs, Dravidiens), de femmes, de mélangés raciaux et de « Blancs » aussi intérieurement asiatiques qu’il se peut. Il est d’ailleurs significatif à cet égard qu’à l’époque actuelle, les Asiatiques se livrent une véritable course dans le but de déterminer qui aura le plus grand nombre de gratte-ciels et les plus hauts gratte-ciels, en particulier la Chine et les pays de la péninsule arabique (Dubaï, cette grande Tour de Babel (62), en est un exemple frappant et ne fait que confirmer pleinement ce qui est écrit à https://elementsdeducationraciale.wordpress.com/2012/02/08/les-semites-et-le-semitisme/). Il est vrai que des peuples intrinsèquement féminins ne peuvent que confondre grandeur spirituelle et grandeur matérielle, nature féminine qui transparait également dans l’architecture de plusieurs de leurs constructions modernes, comme http://www.lefigaro.fr/international/2013/11/20/01003-20131120ARTFIG00430-un-stade-en-forme-de-vagin-pour-le-mondial-2022.php (63).
Finalement, Il convient d’indiquer que le gratte-ciel est une image inversée, une perversion titanique de ce qu’est le mont, l’Olympe, dans les traditions d’origine aryenne, peuplé non pas par des héros et des hommes supérieurs, mais par des parias.

III) La musique

1) Les deux musiques

Aristote a bien expliqué, d’un point de vue anti-égalitariste, anti-démocratique, ce à quoi se rapporte la musique, ou plutôt les musiques. « Il a fourni la clef de la distinction entre, d’une part, tous les genres de musiques de variétés et, d’autre part, la grande musique – distinction que nos ethnologues et sociologues, et les critiques musicaux déformés par eux, s’acharnent à nier (« toutes les musiques se valent »).
La musique grecque avait une pluralité de modes, qu’Aristote ramène à deux principaux, le mode « phrygien » [NDLR : donc asiatique] et le mode « dorien » [NDLR : par conséquent nordique], entendez, respectivement, les variétés et la musique classique. En quoi ces genres diffèrent-ils ? La musique « phrygienne » est la musique des courtisanes, des joueuses de flûte, et des tripots où le peuple aime à se reposer après le travail. Elle fait donc intégralement partie de l’univers du travail, puisqu’elle en est l’autre face : pas de travail sans repos réparateur. Elle s’adresse à des âmes épuisées qui n’ont pas d’énergie de reste pour une activité quelconque de l’esprit. Aussi les variétés ne contiennent-elles rien qui exige un effort. C’est une musique qui « détend » l’âme, mais ne la nourrit pas.
A l’opposé de cette musique d’esclaves, la musique « dorienne » est celle des hommes libres, ceux qui disposent de loisir, scholè (le mot d’où est venue notre « école »). Ils ont donc l’énergie nécessaire pour se livrer à des activités vraiment libérales, c’est-à-dire, pour Aristote, administrer la cité et, mieux encore, pratiquer la science, contempler les essences. Il est essentiel de les préparer dans leur jeunesse à cette contemplation en leur faisant écouter la musique dorienne, toujours « difficile », mais dotée d’un riche contenu substantiel. C’est l’accès à ce contenu qui récompense le mélomane de ses efforts. En écoutant la musique classique, il découvrira des essences du monde jusque-là inconnues de lui. » (64)

Le mode dorien se rapporte à l’hyperboréen « Apollon (« créateur de la musique, du luth, de la cithare »), qui joue de la lyre (offerte par Hermès) pour les dieux de l’Olympe, [qui] est le dieu de la Lumière, de la Vérité, de la Beauté, de la Divination (oracle de Delphes), des Arts (donc de la musique), de la Guérison ; il dirige le cortège des Muses. […] C’est l’idéal grec de l’harmonie et de la beauté, de l’équilibre et de la mesure. » (65). Le mode phrygien, quant à lui, se réfère à l’asiatique « Dionysos (le pendant d’Apollon), dieu de l’ivresse (ou plutôt extase, transe), des forces enivrantes de la Nature, de la Danse et du Théâtre, surtout les femmes sont ses adeptes. Dans son cortège de silènes et de nymphes, Marsyas, qui gagne le concours auquel participe aussi Apollon et est immédiatement tué par celui-ci, joue de l’aulos. » (66)

Pour citer Aristote directement, celui-ci avait compris que « les auditeurs sont de deux espèces : les uns, hommes libres et éclairés ; les autres, artisans et mercenaires grossiers, qui ont également besoin de jeux et de spectacles pour se délasser de leurs fatigues. Comme dans ces natures inférieures, Pâme a été détournée de sa voie régulière, il leur faut des harmonies aussi dégradées qu’elles, et des chants d’une couleur fausse et d’une rudesse qui ne se détend jamais. Chacun ne trouve de plaisir que dans ce qui répond à sa nature ; et voilà pourquoi nous accordons aux artistes qui luttent entre eux le droit d’accommoder la musique qu’ils exécutent aux grossières oreilles qui la doivent entendre. » Les premiers auditeurs sont sensibles à « ces finesses de l’art, [dont] on ne doit prendre que ce qu’il en faut pour sentir toute la beauté des rythmes et des chants, et avoir de la musique un sentiment plus complet que ce sentiment vulgaire qu’elle fait éprouver même à quelques espèces d’animaux, aussi bien qu’à la foule des esclaves et des enfants. » Dès lors, ils sont également sensibles à « l’harmonie dorienne, [car] chacun convient qu’elle a plus de gravité que toutes les autres, et que le ton en est plus mâle et plus moral. Partisan déclaré comme nous le sommes, du principe qui cherche toujours le milieu entre les extrêmes, nous soutiendrons que l’harmonie dorienne, à laquelle nous accordons ce caractère parmi toutes les autres harmonies, doit évidemment être enseignée de préférence à la jeunesse. » car celle-ci « procure surtout à l’âme un calme parfait » et « peut servir à la fois à instruire l’esprit et à purifier l’âme. », dans l’entendement que « l’harmonie et le rythme semblent même des choses inhérentes à la nature humaine ; et des sages n’ont pas craint de soutenir que l’âme n’était qu’une harmonie, ou que tout au moins elle était harmonieuse. » (67)

2) Le sémitisme musical

La première grande chute fut l’œuvre du christianisme qui, sur la lancée du judaïsme, imposa une musique emplit de pathos, de dévotion, une musique sentimentale qui n’aura plus pour but que de troubler l’âme, de séparer la musique de l’esprit. « Pourquoi d’ailleurs le rituel chrétien, qui se voulait une réforme simple du rituel juif, eût-il emprunté une autre musique que celle de la synagogue ? Pourquoi cette musique eût-elle été différente alors qu’elle servait le même texte, celui de la Bible ? Il eût fallu faire acte de composition musicale, et c’est là une idée tout à fait moderne : l’indépendance et l’autonomie des formules musicales est une acquisition du bas Moyen âge. Dans la première période de l’Eglise, le compositeur est inconnu.
Pour fixer les idées, on peut évoquer la coutume actuelle de la synagogue, de la mosquée, et mêmes des églises chrétiennes d’Orient. » (68)

De surcroît, le christianisme, en suivant le modèle de la synagogue, donne une importance immodérée au chant alors « que les anciens Romains ont considéré l’habileté dans le chant et dans la danse, non pas seulement comme un talent d’histrion, mais même qu’ils l’ont classée parmi les exercices déshonorants. […] C’est ce qui est attesté par Scipion Émilien l’Africain, qui, dans un discours contre la loi judiciaire de Tibérius Gracchus, s’exprime ainsi « On apprend aujourd’hui des arts déshonnêtes; on va, avec des hommes de mauvaises mœurs, se mêler aux jeux des histrions, au son de la sambuque et du psaltérion. On apprend à chanter, ce que nos ancêtres mirent au rang des choses déshonnêtes pour les ingénus […]. M. Caton qualifie le noble sénateur Cœcilius de danseur et poète fescennin ; et il nous apprend […] « [qu’] il chante dès qu’on l’y invite; il déclame d’autres fois des vers grecs; il dit des bouffonneries, il joue sur les mots, il exécute des staticules. » Telles sont les expressions de Caton, qui, comme vous voyez, ne trouvait pas convenable à un homme grave même de chanter. » (69)
L’amour courtois chanté par les troubadours, troubadours et amour courtois dont l’origine est sémite (70) (71) (72) (73) (74), ne fit à cet égard que parachever le travail du christianisme.

La musique « occidentale » dite « classique » se base sur la gamme musicale du Sémite Pythagore et non sur celles des peuples blancs qui ont précédé celle-ci ; par conséquent, elle est déjà en elle-même subversive à l’égard des peuples blancs. Néanmoins, partant de là, il faut distinguer ce que la musique classique eut de meilleur; ce qui, dans sa composition extrêmement complexe donnant naissance à un son puissant et harmonieux, se rapproche un tant soit peu du génie racial aryen (75), en constitue une « image » sonore discontinue, de ses applications subversives comme en atteste par exemple la musique du franc-maçon W.A. Mozart qui « en 1785 composa la cantate Die Maurerfreude (La Joie des Maçons) qui a été exécutée dans la loge « Zur gekronten Hoffnung » le 24 avril en l’honneur d’Ignaz von Born, Maître de la loge « Zur wahren Eintracht » (La Vraie Concorde) lorsqu’il fut fait Chevalier de l’Empire. Il composa aussi en 1785 Maurerische Trauermusik (Musique des Funérailles Maçonniques) pour être jouée dans un pavillon de douleurs. Cette musique était en l’honneur de deux frères décédés ; Franz, Comte d’Esterhazy de Galantha et Georg August, Duc de Mecklenburg-Strelitz, membre honoraire de la loge des « Trois Aigles » de Vienne et un membre de la loge des « Trois Globes » à Berlin. Il est clair pour les experts de la musique que Mozart associa certaines caractéristiques musicales avec les idées maçonniques : notes liées et suspensions, paires descendantes de notes liées, tierces et sixtes parallèles, l’intervalle ascendant en sixième majeure, rythmes pointés et diverses incarnations rythmiques des coups rituels maçonniques, furent utilisés consciemment comme des symboles musicaux, en gardant à l’esprit que la musique est la géométrie du son. Les Symphonies 39 et 41, le Quintette pour Clarinette, le Concerto pour Clarinette, la Messe de Requiem, l’opéra La Clemenza di Tito, tous ont des aspects maçonniques et Die Zauberflote (La Flûte Magique) est entièrement maçonnique. Sa dernière œuvre complétée, Eine kleine Freymaurer Kantata (Petite Cantate Maçonnique), fut exécutée à l’occasion de sa dernière visite à sa loge, seulement un mois avant sa mort. » (76)

3) La musique « moderne »

A) Son origine moderne

A tout cela succéda la musique romantique, ce fléau psychique, puis les tentatives de subversion de musiciens Juifs à partir du début du XXe siècle, dont l’emblème est la seconde école (juive) de Vienne, à propos desquels « cependant, c’est un fait que sans Schoenberg, « notre ère aurait fait un son différent. » Comme Jacques Le Rider le souligne, les utopies de la mystique, du génie et du narcissisme – en réponse aux « sentiments de solitude, à la fragilité de l’égo et à l’instabilité » – avaient en commun l’aspiration à transcender les limitations imposées par la tradition : « ils nient la dichotomie masculin/féminin et tendent vers un idéal androgyne (77); ils tendent à l’autodestruction d’un moi qui souffre parce qu’il ne peut pas accepter ses qualités contingentes (le sexe, la race, etc.) et à la création d’un moi plus parfait. »
Comme Taruskin le note, « Surmonter la dichotomie majeur/mineur, évacuer toute distinction entre des clefs particulières, était pour lui un accomplissement comparable à l’incarnation de l’androgynie ou du double genre. […] A son élève Anton Webern, il confia que la pantonalité, comme l’androgynie, « a donné naissance à une plus haute race ! »
Comme Jacques Le Rider le signale : « Le modernisme viennois reconnaissait que les vieilles certitudes s’étaient émiettées. L’androgynisme de la psyché moderne et l’inextricable amalgame du Juif et du non Juif avaient donné lieu à une confusion déconcertante. »
Egon Friedell présenta son essai sur Peter Altenbeg (Le Zarathustra du Café Central) comme une « histoire naturelle » de la race humaine dans un processus de mutation. En effet, le phénomène de Schoenberg « découle d’un « Gesamtkunstwerk » [art total du travail] intellectuel étroitement lié aux nouvelles idées alors débordantes de la science, de la littérature, de la peinture qui s’entremêlèrent rapidement avec celles émanant de la musique elle-même. »
Il a été suggéré que la formation et le bilan évaluatif des systèmes de la physique relativiste ou quantique et la musique atonale ou dodécaphonique sont inspirés des mêmes principes opératifs et des mêmes idées, et qu’il y a « un lien historico-culturel entre ces deux mutations du système en tant que telles et la nouvelle vision du monde qu’elles produisirent » (e.g. la probabilité remplaçant le déterminisme, le rôle central de l’observateur (78), le pluralisme théorique, etc.) A bien des égards le déterminisme inhérent à la théorie de la tonalité reflétait le déterminisme de la physique classique. D’une manière similaire, la physique quantique et l’atonalité partagent une logique déterministe, affirmée dans le principe de la probabilité et dans la disparition du déterminisme extérieur (la tonalité). Comme Mark Delaere le signale : « Dans la physique quantique le déterminisme externe et la causalité ont été renversés. La description de la réalité en termes de probabilités représente le triomphe du déterminisme ontologique sur le déterminisme mécanique de la physique classique. »
L’ « idée dodécaphonique » peut être définie comme une circulation systématique de toutes les douze classes de hauteur basées sur « la transposition, l’inversion, la rétrograde, et l’inversion-rétrograde »; un changement de l’harmonie comme son déterminant structurel principal et dans la direction du contrepoint, renversant le changement stylistique qui se produisit de Bach à Mozart en retournant encore à la pensée polyphonique, » comme noté par John Covach.
Se délectant dans la parodie et l’outrage, l’avant-garde, selon Richard Drain, « combattait une guerre de guérilla contre la culture bourgeoisie », le premier assaut correspondant au futurisme (lancé en 1909), suivi par le Dadaïsme en 1916. Dada préférait les cultures non « occidentales » à la culture « moderne », s’opposait à tous les -ismes, incluant le modernisme, favorisait la spontanéité et une ambiance cabaret, la peinture cubiste et la cacophonie musicale. La relativité – une notion moderniste clé, invoquée également par les dadaïstes et les futuristes – était utilisée « pour diminuer le statut de la vérité « objective », autoriser les points de vue multiples, et les libérer du jugement d’une autorité finale. »
En effet, les transmutations parallèles à la convergence entre la peinture de Kandinsky et la musique dodécaphonique de Schoenberg – un tournant parfois décrit comme une Metaphysik des Schwebens [métaphysique du flottement], i.e. une condition « flottante » entre le sujet et le monde – peuvent aussi être vues dans un glissement général des certitudes apparemment absolues vers la direction de la relativité : l’anthropologie boasienne, niant le concept de race; la linguistique saussurienne, insistant sur le fait qu’il n’y a pas de quantités positives mais seulement des différences; le théorème d’incomplétude de Gödel; le principe d’indétermination d’Heisenberg et « l’interprétation de Copenhague », marquant l’avènement d’une science postmoderne caractérisée par « les paradoxes, l’incertitude, et les limites des mesures précises »; la théorie de la relativité d’Einstein; le mépris de Nietzsche pour les prétentions sans fondement de la religion, de la logique ou de l’histoire (79); le décentrement freudien de l’homo sapiens, pour ne pas mentionner l’expressionnisme, le surréalisme, l’absurdisme, le cubisme (les « déformations extravagantes » de Picasso), le dadaïsme, et l’atonalisme dans les arts. (80)
Charles Lemert a montré que la montée du « paradigme relativiste » – ou « déconstructivisme relativiste » – était basée sur la conviction que la réalité elle-même ne va pas de soi et n’est pas ordonnée. Le relativisme est critique de la rationalité traditionnelle (81), des réalismes non critiques, du tonalisme strict, de l’objectivisme, et des explications systématiques.
Ce développement mit en place une réaction en chaîne qui pava la route au démantèlement critique de la tradition « occidentale » et des modes de pensée « traditionnels », la logique culturelle du déconstructivisme ou « Culture de la Critique », selon laquelle « l’idéal « occidental » d’harmonie hiérarchique et d’assimilation » a été graduellement déstabilisé et perçu comme « une idée irrationnelle, romantique et mystique ».
Le résultat a été une gigantesque crise de toute la « structure culturelle » d’une civilisation entière, une transition vers la (post-)modernité « liquide » (82) à travers une « épidémiologie des idées » mémétique, inventant une sorte de « chaîne de montage du nihilisme ». L’âge des jardiniers a été succédé par l’âge des chasseurs et par l’ « ordre » du chaos et de la nature sauvage.
Jacques Attali avait raison : la musique est prophétique. La musique rend les mutations audibles. » (83)

B) Son origine ancienne

Préparés par ces théories subversives, par des antécédents comme le blues, il ne resta plus qu’à faire éclore après la Seconde Guerre Mondiale des genres de « musiques » négroïdes comme le rock et apparentés. Ceux-ci, faisant un usage abondant des percussions, des basses, etc., nous ramènent au culte négro-asiatique de la Déesse Mère : « Le premier batteur nommé dans l’histoire fut une femme, une prêtresse mésopotamienne nommée Lipushiau. Elle vivait dans la cité-état d’Ur vers 2380 av. J.-C., qui à l’époque avait conquis toutes les cités-états environnantes. Elle était la tête spirituelle, financière et administrative de l’Ekishnugal, le plus important temple d’Ur dédié au dieu Lune Nanna-Suen. Son emblème était le balag-di, un petit tambour sur cadre rond utilisé dans la conduite de chants liturgiques.
[…]
Durant cette période, je commençai à étudier l’histoire du tambour sur cadre dont le point d’origine semble être les vieilles cultures de l’ancien monde méditerranéen. Il existe des représentations occasionnelles de tambours en forme de sabliers ou de timbales, mais le tambour sur cadre est de loin le tambour le plus proéminent. Pendant au moins 3500 ans, de 3000 av. J.-C. à 500 ap. J.-C., il s’agissait de l’instrument de percussion primaire.
Glen avait collecté des centaines d’images de batteurs sur cadre et à ma surprise presque tous ces batteurs étaient des femmes. Je remarquai que beaucoup des images représentaient des déesses ou des prêtresses. Des civilisations de l’Anatoli, de la Mésopotamie, de l’Egypte, de la Grèce et de Rome, la Déesse et le tambour sur cadre émergent comme étant le noyau extatique de traditions religieuses mystiques. A ma surprise, je trouvai le tambour sur cadre au centre des plus vieux rassemblements ressemblant aux « raves parties » – c’était la plus vieille technologie pour altérer la conscience. Les rites des mystères duraient pendant des jours de danses et de percussions. Mettez cela en perspective – c’était l’église.
[…]
Le tambour sur cadre a la plupart du temps une peau sur une seule face mais parfois il peut en avoir sur les deux. Des clochettes ou autres dispositifs peuvent être attachés au rebord, et dans les temps anciens étaient censés ajouter aux tambours le pouvoir de purification, de dissipation et de convocation. Les tambours étaient très souvent peints en rouge, la couleur du sang, et quelques fois en vert, la couleur de la végétation, les couleurs primordiales de la vie. Des dessins et symboles mystiques pouvaient aussi être peints sur la peau ou sur le cadre en bois. Des fils de rubans noués avec des prières rituelles ou des chants pendaient souvent d’eux.
[…]
L’usage et la construction basique des tambours sont si similaires qu’ils ont probablement grandi ensemble des mêmes racines techniques d’altération de la conscience. Dans toutes les anciennes civilisations méditerranéennes que j’ai étudiées, c’était une déesse qui transmettait aux humains le don de faire de la musique. A Sumer et en Mésopotamie c’étaient Inanna et Ishtar; en Egypte c’était Hathor, en Grèce, les neuf Muses. L’inspiration musicale, artistique et poétique était toujours pensée apparaître du Divin Féminin. Une des techniques principales pour se connecter à ce pouvoir d’inspiration était les percussions.
Le tambour était le moyen que « nos » ancêtres utilisaient pour convoquer la déesse et également l’instrument par lequel elle parlait. Les prêtresses percussionnistes étaient l’intermédiaire entre les mondes « divin » et humain. S’alignant sur les rythmes sacrés, elles agissaient comme invocatrices et transformatrices, invoquant l’énergie divine et la transmettant à la communauté.
La première représentation connue d’un tambour a été peinte sur les murs d’un sanctuaire d’une cité néolithique dans ce qui est maintenant la Turquie. Le tombeau dépeint des personnages dansant extatiquement, certains d’entre eux paraissent avoir des instruments de percussion. Un groupe de personnages humains habillés dans des peaux de léopards jouent divers instruments de percussion tandis qu’ils dansent extatiquement autour d’un vaste taureau. Un personnage tient un instrument en forme de corne dans une main et un tambour sur cadre dans l’autre. D’autres personnages portent ce qui ressemble à des shakers ou des crécelles, aussi bien que des instruments à cordes frottées similaires au berimbau brésilien. L’archéologue excavateur, James Mellaart, a déterré de nombreux autres sanctuaires dans cette cité honorant une déesse mère, et il croit que ce sont principalement des prêtresses qui servaient dans ces sanctuaires. A ce jour, la peinture murale est notre plus ancienne preuve d’une tradition basée sur le culte de la déesse dans lequel le tambour sur cadre était utilisé dans des rituels extatiques.
De 3000 à 2500 av. J.-C., des documents écrits des Sumériens décrivent la déesse Inanna comme la créatrice du tambour sur cadre, avec tous les autres instruments de musique. Ils parlent de prêtresses d’Inanna chantant aux rythmes de tambours sur cadres ronds et carrés. En plus des textes, de multiples figurines de femmes jouant de la musique avec de petits tambours sur cadre ont été trouvées. Ces rituels de percussion furent exécutés plus tard dans le culte d’Ishtar, d’Asherah, d’Ashtoreth, d’Astarte, et d’Anat en Mésopotamie, Phénicie, Palestine et en Assyrie. Quelque part entre 2000 à 1500 av. J.-C., le tambour sur cadre arriva en Egypte. James Blades rapporte que « tous les écrits de cette période (le Moyen Empire) montrent les artistes comme étant des femmes; en fait, la pratique entière de l’art de la musique apparaît avoir été entièrement confiée au sexe faible, à une exception notable, le dieu Bes, qui est fréquemment représenté avec un tambour sur cadre cylindrique. »
Un autre texte décrit les prêtresses comme les compositrices et les chorégraphes de la musique et de la danse utilisées lors d’évènements religieux. Au Musée du Caire, il y a un tambour sur cadre rectangulaire à deux faces datant de 1400 av. J.-C. qui a été trouvé dans le tombeau d’une femme nommée Hatnofer. Est également survivante de la période ptolémaïque la peau d’un tambour sur cadre sur la surface de laquelle est peinte une femme jouant du tambour sur cadre devant la déesse Isis. L’inscription sur le tambour se lit « Isis, la Dame du Ciel, Maîtresse des Déesses. »
Il est important de comprendre la signification du contrôle de la musique sacrée et de la danse par des femmes en Egypte. Les cérémonies religieuses basées sur la musique et la danse peuvent synchroniser les énergies sous-jacentes de la psyché et directement influencer la perception de la réalité. Le rituel influence nos modes de conscience qui à la fois sous-tendent et « transcendent » le modèle normal de la conscience. Les rites peuvent être utilisés afin de susciter et former des émotions et des comportements de groupe, développant une « conscience collective » (84) continue. La musique transmet vibratoirement les états d’ « esprit » directement d’une « conscience » à une autre. Ainsi, politiquement, la musique peut résonner simultanément à beaucoup plus de niveaux – émotionnels, « spirituels », intellectuels et physiques – que les mots seuls le peuvent. Comme la musique initie des changements dans la « conscience » du groupe, elle peut affecter de vastes cycles sociaux et économiques.
Les terres bibliques ont également fourni de nombreuses images de femmes jouant du tambour sur cadre. Des textes de l’Ancien Testament se réfèrent au tambourin en tant que « toph ». Exode 15:20: « Marie, la prophétesse, sœur d’Aaron, prit à sa main un tambourin, et toutes les femmes vinrent après elle, avec des tambourins et en dansant. » Dans certaines légendes il est dit que Marie sépara la Mer Rouge avec le pouvoir shamanique de son tambour.
En Grèce, certaines des plus belles représentations de tambours sur cadre se trouvent dans la peinture figurative rouge de vases du cinquième siècle avant J.-C. Les tambours sur cadre entrèrent en Grèce de plusieurs directions différentes – de Chypre, un des principaux centres du culte d’Aphrodite où le tambour sur cadre était proéminent depuis au moins 1000 av. J.-C., et de Crète, où il était utilisé dans les rituels d’Ariane, de Rhea et de Dionysos.
La Grèce préclassique vit également l’introduction du culte de la déesse Cybèle, en provenance de l’Anatolie « occidentale ». Le tympan, le tambour sur cadre grec, était le principal instrument des ménades, les femmes initiées, dans le culte de Cybèle et de Dionysos, et les prêtresses d’Artémis, de Déméter et d’Aphrodite en jouaient également. Les tambours sur cadre à une et deux faces apparurent, encore une fois joués presque exclusivement par des femmes.
Les Romains virent le dernier grand fleurissement de ces rites quand la religion de Cybèle fut ramenée à Rome en avril 204 av. J.-C. Elle était décrite comme « Cybèle, la Mère qui engendre tout, qui bat un tambour pour marquer le rythme de la vie. » Rome était [alors] le centre culturel des religions à mystères de Cybèle, Dionysos, Isis et Dea Syria (85) – qui toutes utilisaient le tambour sur cadre dans leurs rituels extatiques. Ces pratiques fleurirent jusqu’à ce que l’Empire romain adopte officiellement le christianisme durant le quatrième siècle apr. J.-C.
Dans le monde antique, la prière était une combinaison active, induisant la transe, et impliquant le chant, la musique et la danse, et les initiés dansaient souvent la spirale sacrée à l’intérieur du labyrinthe (86). Le labyrinthe classique est un chemin unique destiné à l’envol méditatif. Y entrer est faire l’expérience d’une morte rituelle, y échapper est être ressuscité. La ligne de danse dans le labyrinthe était un chemin sacré à l’intérieur du royaume intérieur de la connaissance. Les danseurs tenant une corde à l’image du fil d’Ariane (qui autorise les participants à trouver le chemin menant à l’entrée et à la sortie du labyrinthe) suivaient un meneur à l’intérieur, faisant des spirales de droite à gauche, la direction de la mort. Au centre ils tournaient, dansant dans la direction de la naissance et de l’évolution, le tout au rythme entraînant des tambours sur cadre.
Une autre fonction du tambour sur cadre était de créer un état de transe prophétique dans lequel la prêtresse pouvait prédire le futur. Le mode prophétique le plus dramatique était prononcé dans un discours rythmique inspiré. Dans les profondeurs de la transe extatique, l’oracle était possédé par la déesse, qui s’exprimait en des rythmes puissants directement à travers ses lèvres. Le mot grec pour désigner cet état de « conscience transfigurée » est enthusiasmos – « à l’intérieur est un dieu » -, la racine de notre terme « enthousiasme ».
Il y a de nombreux parallèles entre la profession extatique et le chamanisme. Les prophétesses tirent leur inspiration d’un certain nombre de stimuli, incluant le jeûne, l’ingestion de miel, l’inhalation d’herbes en train de brûler ou d’huiles essentielles et l’intoxication via l’alcool ou des plantes psychotropes. Les prêtresses de Cybèle comptaient le plus sur l’effet de transe induit par la musique et la danse. Les rythmes des tambours sur cadre, des cymbales et des flûtes les agitaient vers un état de « révélation divine » [sic].
Les rites dionysiaques sont les plus connus de toutes les écoles des Mystères et ont une réputation durable en tant qu’orgies d’ivresse et de sexe. Ceci est le fait des descriptions ultérieures des dirigeants politiques chrétiens (87) pour lesquels les anciens mystères de la déesse ainsi que les percussions des rituels extatiques, la danse et, en ce siècle, le rock and roll, étaient considérés comme étant la vénération du diable. Le mot « orgie » vient d’orgia, dérivé du mot racine « acte ». Le terme était utilisé pendant la célébration suivant l’initiation aux mystères, qui pouvait ou ne pouvait pas inclure une imagerie ou un comportement sexuel. Son ancienne connotation semblait être simplement celle des « rites secrets ». Leur but était une transformation extatique de la « conscience » à travers les mouvements rythmiques du corps.
Les historiens ont associé les ménades, prêtresses de Dionysos et de Cybèle, à une sensualité débridée et une conduite sociale hors de contrôle. Le mot « ménade » signifie « femme folle ». Leur désir érotique d’union avec le « divin » trouvait son expression dans des danses sauvages, pied nus, au son des flûtes et des tambours, leurs cheveux non attachés volant sur leur visage, des serpents enroulés autour de leurs bras. Selon certains témoignages elles buvaient du sang et mettaient en pièces des bêtes membre après membre. Ce n’est pas si éloigné de ce qui pourrait avoir lieu à un festival d’été contemporain de rock.
Le vin jouait en effet un rôle important dans les mystères dionysiaques. Les stimulants externes étaient toujours utilisés dans la poursuite d’une « plus haute conscience » [sic], en tant qu’intoxication « divine » par l’esprit de la déité. Les références à la consommation de sang peuvent en fait être une allusion au rite de la communion dans lequel le fruit de la grappe représentait le sang de la déité, comme c’est le cas de nos jours dans les rites chrétiens de la communion. » (88)

4) La musique contemporaine

On peut dire que le plus bas échelon a été atteint avec la « musique électronique », « bruit musical » qui, comme toute « chose » émanant de l’ « esprit » tellurique, ne cesse de se subdiviser en d’innombrables sous-catégories diverses et variées au fur et à mesure que les évolutions de l’électronique et de l’informatique le lui permettent. Ce bruit pulsionnel abrutissant et chaotique, dont la rondeur indique sa nature toute féminine et tellurique, ne vise qu’à exciter les plus bas instincts et se résume au plaisir (89). Les considérations suivantes, cette fois à propos de cette « musique électronique », sont plus que jamais valables : « Aux débuts du bolchevisme, quelqu’un avait proposé l’idéal d’une musique faite de bruits ayant un caractère collectif, en vue de purifier également ce domaine des concrétions sentimentales bourgeoises. C’est ce que l’Amérique a réalisé en grand et a diffusé dans le monde entier sous la forme d’un phénomène extrêmement significatif : le jazz. Dans les grandes salles des villes américaines où des centaines de couples se secouent de concert comme des pantins épileptiques et automatiques aux rythmes syncopés d’une musique nègre, c’est vraiment un « état de foule », la vie d’un être collectif mécanisé, qui se réveille. Il est peu de phénomènes qui expriment, comme celui-là, la structure générale du monde moderne dans sa dernière phase : cette structure se caractérise, en effet, par la coexistence d’un élément mécanique, sans âme, essentiellement fait de mouvement, et d’un élément primitiviste et sub-personnel qui entraîne l’homme, dans un climat de troubles sensations (Henry Miller, « Une forêt pétrifiée dans laquelle s’agite le chaos »). » (90)

IV) La guerre

1) La guerre chez les peuples indo-européens

Citons à présent J. Evola sur le caractère métaphysique et spirituel qu’assumait la guerre chez les anciens peuples nordiques.
« … Dans la conception de l’ancien monde aryen, par exemple, la guerre est le symbole, la continuation sensible d’une lutte métaphysique : elle est l’effet d’un affrontement entre les puissances célestes du Kosmos, de la forme, de la lumière, et celles du chaos, de la nature déchaînée, des ténèbres.
Ainsi, en ce qui concerne l’héroïsme, ce qui compte vraiment pour l’homme de la « Tradition », ce n’est pas une capacité générale à sa lancer dans la lutte, de mépriser le danger, d’affronter la mort, mais le sens en vertu duquel tout cela est accompli; et le combat revêt, pour un tel homme ,la valeur et la dignité d’un rite, d’une voie qui conduit, à travers la victoire et la gloire, au dépassement de la condition humaine et à la conquête de l’immortalité. » (91)

« Naturellement, pour l’ancien guerrier aryen, la guerre correspondait à une lutte éternelle entre des forces métaphysiques. D’une part, il y avait le principe olympien de la lumière, la réalité ouranienne et solaire; d’autre part, il y avait la violence brute, l’élément titanique et tellurique, barbare au sens classique du terme, féminin-démonique. Le thème de cette lutte réapparaît de mille façons dans toutes les traditions d’origine aryennes. Toute lutte au niveau matériel est toujours vécue, avec une conscience plus ou moins grande, comme n’étant pas autre chose qu’un épisode de cette opposition. Mais puisque l’aryanité se considérait elle-même comme la milice du principe olympien, il faut également rapporter à cette vue, chez les anciens Aryens, la légitimation ou la consécration suprême du droit au pouvoir et de la conception impériale elle-même, lorsque leur caractère antiséculier est bien visible à l’arrière-plan. Dans la vision traditionnelle du monde, toute réalité devenait symbole. Ceci vaut également pour la guerre du point de vue subjectif et intérieur. Ainsi pouvaient être fondues en une seule et même chose « guerre » et « voie du divin ». […] Il est fait allusion ici à la mort dans la guerre, à la mors triumphalis – la « mort victorieuse » – […] Mais même sans avoir été tué physiquement, il peut, par l’ascèse de l’action et du combat, expérimenter la mort, il peut avoir vécu et réalisé intérieurement une vie qui « plus que la vie ». Sous l’angle ésotérique, « paradis », « Royaume des Cieux » et d’autres expressions analogues ne sont, en effet, que des symboles et des figurations, forgées pour le peuple, d’états transcendants d’illumination, qui relèvent, eux, d’un plan plus élevé que la vie ou la mort. […] Le même enseignement, élevé au rang d’une expression métaphysique, peut être retrouvé dans un célèbre texte indo-aryen, la Bhagavad Gîtâ. La compassion et les sentiments humanitaires qui retiennent le guerrier Arjûna de descendre en lice contre l’ennemi, sont jugés par le dieu « troubles, indignes d’un ârya (…), qui ne mènent ni au ciel, ni à l’honneur ». Le commandement dit ceci : « Mort, tu iras au ciel; ou vainqueur, tu gouverneras la terre. Relève-toi ô fils de Kuntî, résolu à combattre. » La disposition intérieure qui peut transmuer la petite guerre dans la grande guerre sainte dont nous avons parlé est clairement décrite de la façon suivante : « Rapportant à moi toute l’action, l’esprit replié sur soi, affranchi d’espérance et de vues intéressées, combats sans t’enfiévrer de scrupules ». Avec des expressions tout aussi claires est affirmée la pureté de cette action : elle doit être voulue pour elle-même, au-delà de toute fin matérielle, de toute passion et de toute impulsion humaine : « Considère que plaisir ou souffrance, richesse ou misère, victoire ou défaite se valent. Apprête toi donc au combat; de la sorte tu éviteras le péché ».
A titre de fondement métaphysique supplémentaire, le dieu enseigne la différence existant entre ce qui est spiritualité absolue – comme telle, indestructible – et ce qui n’a, en tant qu’élément humain et corporel, qu’une existence illusoire. D’un côté, le caractère d’irréalité métaphysique de tout ce que l’on peut perdre (vie et corps mortel transitoire) ou dont la perte peut être conditionnante pour d’autres hommes, est révélé. De l’autre, Arjûna est conduit à l’expérience de la force de manifestation du divin, à une puissance bouleversante d’une irrésistible transcendance. Face à la grandeur de cette force, toute forme conditionnée d’existence apparaît comme une négation. Lorsque cette négation est niée activement, c’est-à-dire lorsque, dans l’assaut, toute forme conditionnée d’existence est renversée ou détruite, cette force se manifeste de manière terrifiante. Dès lors, on peut précisément capter l’énergie propre à produire la transformation héroïque de l’individu. Dans la mesure où le guerrier est à même d’œuvrer dans la pureté et le caractère d’absolu déjà indiqués, il brise les chaînes de l’humain, il évoque le divin comme force métaphysique, il attire sur lui cette force active, il trouve en elle son illumination et sa libération. Le mot d’ordre correspondant d’un autre texte, appartenant toutefois à la même tradition, dit : « La vie – comme un arc; l’âme – comme une flèche; l’esprit absolu – comme la cible à transpercer. S’unir à cet esprit, comme la flèche décochée se fiche dans la cible ». Si nous savons apercevoir ici la forme la plus haute de réalisation spirituelle par le combat et l’héroïsme, nous comprenons alors combien est significatif le fait que cet enseignement soit présenté dans la Bhagavad Gîtâ comme dérivant d’un héritage primordial aryen et solaire. En effet, il fut donné par le « Soleil » au premier législateur des Aryens, Manu, avant d’être gardé par une dynastie de rois sacrés. Au cours des siècles, cet enseignement fut perdu, puis de nouveau révélé par la divinité, non pas à un prêtre, mais à un représentant de la noblesse guerrière, Arjûna.
[…]
C’est dans ce cadre que s’explique aussi la raison pour laquelle chaque victoire prenait une signification sacrale dans le monde de la « Tradition ». Le chef de l’armée acclamée sur le champ de bataille incarnait l’expérience et la présence de cette force mystique qui le transformait. On comprend mieux, dès lors, le sens profond du caractère supra-terrestre dérivant de la gloire et de la « divinité » du vainqueur, et pourquoi l’antique célébration romaine du triomphe présenta des aspects bien plus sacraux que militaires. Le symbolisme, récurrent dans les traditions aryennes primordiales, des victoires, walkyries et entités analogues, qui guident l’âme du guerrier au « ciel », ainsi que le mythe du héros victorieux, tel l’Héraklès dorien, qui obtient de Niké – la « déesse de la victoire » – la couronne qui lui accorde l’indestructibilité olympienne – ce symbolisme se montre maintenant sous une lumière bien différente. Et l’on voit désormais clairement combien fausse et superficielle est l’interprétation qui ne saisit dans tout cela que « poésie », rhétorique et fables.
[…]
La théologie mystique enseigne que dans la gloire s’accomplit la transfiguration spirituelle sanctifiante, et l’iconographie chrétienne entoure la tête de saints et des martyrs de l’auréole de la gloire. Tout cela renvoie à un héritage, certes affaibli, transmis par nos traditions héroïques les plus élevées. La tradition aryano-iranienne, déjà, connaissait en effet le feu céleste – hvarenô – qui descend sur les rois et les chefs, les rend immortels et porte pour eux témoignage dans la victoire. Et l’ancienne couronne royale rayonnante symbolisait précisément la gloire en tant que feu solaire et céleste. Lumière, splendeur solaire, gloire, victoire, royauté divine, ce sont des images étroitement apparentées au sein du monde aryen, et qui n’apparaissent pas comme des abstractions ou inventions de l’homme, mais qui ont le sens de forces et de dominations absolument réelles. Dans ce contexte, la doctrine mystique du combat et de la victoire représente pour nous un sommet lumineux de notre commune conception de l’action au sens traditionnel. » (92)

« On n’a, en général, qu’un concept laïc de la valeur du Romain de l’antiquité. Le Romain n’aurait été qu’un soldat au sens le plus étroit du mot, et, grâce à ses vertus militaires unies à un heureux concours de circonstances, il aurait conquis le monde. Fallacieuse opinion, s’il en fut. Avant tout, le Romain nourrissait l’intime conviction que la grandeur de Rome, son imperium et son aeternitas étaient dus à des forces divines. Pour considérer cette conviction romaine sous un angle uniquement « positif », il suffit de substituer à cette croyance un mystère : mystère, qu’une poignée d’hommes, sans aucune nécessité, de « terre » ou de « patrie », sans être poussés par un de ces mythes ou une de ces passions auxquels recourent si volontiers les modernes pour justifier une guerre et soulever l’héroïsme, mais sous une impulsion étrange et irrésistible aient été entraînés, toujours plus loin, de pays en pays, entant tout à une « ascèse de la puissance ». D’après les témoignages de tous les classiques, les premiers Romains étaient très religieux — nostri maiores religiosissimi mortales, rappelle Salluste et répètent Cicéron et Aulu-Gelle — mais cette religiosité ne restait pas dans une sphère abstraite et isolée, elle débordait dans la pratique, dans le monde de l’action et par conséquent dans celui de l’expérience guerrière. Un collège sacré formé par les Fétiaux présidait à Rome à un système bien déterminé de rites, servant de contrepartie mystique à toute guerre, de sa déclaration jusqu’à sa conclusion. D’une manière plus générale, il est certain que l’un des principes de l’art militaire des Romains était d’éviter de livrer bataille avant que des signes mystiques n’en aient, pour ainsi dire, indiqué le « moment ». […] Ainsi le vainqueur, en revêtant les insignes du Dieu capitolin suprême, lors du triomphe, s’assimilait à lui, en était une image, et allait déposer dans les mains de ce Dieu le laurier de sa victoire, hommage au véritable vainqueur.
Enfin, l’une des origines de l’apothéose impériale, le sentiment que sous l’apparence de l’Empereur se cachait un numen immortel, est incontestablement dérivée de l’expérience guerrière : l’imperator, originellement, était le Chef militaire acclamé sur le champ de bataille au moment de la victoire : mais à cet instant, il apparaissait aussi comme transfiguré par une force venue du haut, terrible et merveilleuse, qui donnait l’impression du numen. Cette conception d’ailleurs n’est pas seulement romaine, on la trouve dans toute l’antiquité classico-méditerranéenne » (93)

« Une petite réminiscence historique est ici la bienvenue. Bien que cela ne soit pas bien connu, notre antique tradition romaine contient des motifs concernant l’offrande héroïque, désintéressée de sa vie au nom de l’État dans le but de la victoire qui sont analogues à ceux que nous avons vus dans la mystique japonaise du combat. Nous faisons allusion au rite de la prétendue devotio. Ses présuppositions sont également sacrées. Ce qui agit en général en elle est la croyance générale de l’homme traditionnel que des forces invisibles sont à l’œuvre derrières celles visibles et que l’homme, à son tour, peut les influencer.
Selon l’ancien rituel romain de la devotio, tel que nous le comprenons, un guerrier, et par-dessus tout un chef, peut faciliter la victoire par le moyen d’un mystérieux déchaînement de forces déterminé par le sacrifice délibéré de sa propre personne, combiné avec la volonté de ne pas sortir vivant du combat. Laissez-nous rappeler l’exécution de ce rituel par le consul Decius dans la guerre contre les Latins (340 av. J.-C.), et aussi sa répétition – exaltée par Cicéron (Fin., II, 19, 61; Tusc., I, 37, 39) – par deux autres membres de la même famille. Ce rituel avait sa propre cérémonie, témoignant de la connaissance parfaite et de la lucidité de ce sacrifice héroïque. Dans l’ordre hiérarchique approprié, en premier les divinités olympiennes de l’État romain, Janus, Jupiter, Quirinus, et ensuite, les suivant immédiatement, le dieu de la guerre, Pater Mars, et puis, finalement, certains dieux Indigètes, étaient invoqués : « dieux – est-il dit – qui confèrent le pouvoir aux héros sur leurs ennemis »; par la vertu de ce sacrifice que ces anciens Romains se proposaient d’accomplir, les dieux étaient appelés afin « d’accorder heureusement au peuple romain des Quirites force et victoire, et de frapper les ennemis du peuple romain des Quirites de terreur, d’épouvante et de mort. » (cf. Tite-Live, 8:9). Proposés par le pontifex, les mots de cette formule étaient prononcés par le guerrier, revêtu de la praetesta, un pied sur un javelot. Après cela il plongeait dans la bataille, pour mourir. […] Dans l’antique devotio romaine nous trouvons, comme nous l’avons montré, des signes très précis d’une conscience mystique de l’héroïsme et du sacrifice, liant fermement la sensation d’une réalité supranaturelle et supra-humaine à la volonté de lutter en consacrant le nom de son propre chef, de son propre état et de sa propre race. […] Les plus anciennes traditions nous exposent toujours que l’idéal d’un « héroïsme » olympien a tout de même été notre idéal, et que nos peuples ont aussi connu l’expérience de l’offrande absolue, de l’accomplissement de toute leur existence dans une force précipitée contre l’ennemi dans un geste qui justifie l’évocation la plus complète de forces abyssales; et qui apporte, finalement, une victoire qui transforme les vainqueurs et permet leur participation dans des forces « fatales » et supra-personnelles. » (94)

Cette attitude originelle vis-à-vis de la guerre est à mettre en contraste par rapport à l’apparition de guerres intestines parmi les peuples indo-européens, certainement en partie due au contact avec les peuples de couleur. Une brève description de cette dé-gradation, au milieu d’autres plus « orthodoxes », est que « [d]ans la société indo-européenne de la fin de la période commune, la guerre est un état normal ; c’est l’occupation habituelle de l’aristocratie. La saison guerrière commence au printemps et ne s’achève qu’avec la belle saison, à moins qu’une trêve ou une paix n’intervienne ; mais l’état de paix n’est jamais de longue durée. On fait la guerre pour des raisons diverses : conquérir de nouveaux territoires (le « large espace », l’ « espace pour vivre » du Véda) ; défendre le sol natal, comme les Gaulois de Vercingétorix (95) ; venger une offense, comme les Achéens à Troie ; maintenir les vassaux dans le devoir, comme les rois Hittites ; réprimer des révoltes, comme les Achéménides. Mais surtout pour conquérir des biens : la razzia (96) est l’une des occupations favorites des guerriers dans l’Inde védique, la Grèce homérique, l’Irlande ancienne, et, plus tard, les expéditions des Vikings n’auront pas d’autre but (97). Chantée par les poètes, la victoire confère au guerrier la « gloire impérissable ». Outre la guerre extérieure contre les barbares, on fait souvent aussi la guerre entre soi : guerres entre tribus chez les Celtes (98), guerres entre les cités grecques pour l’hégémonie, guerres entre peuples aryens. Même quand se constituent les états, il arrive que des familles ou des compagnonnages mènent des guerres « privées », parfois au bénéfice de l’État, comme à Rome la gens Fabia. Intérieure ou extérieure, et quels que soient ses causes et ses buts, la guerre se fait dans les formes : on la déclare solennellement, selon un rituel qui a pour but de prendre les dieux à témoin de son bon droit et d’attirer leur colère sur l’adversaire. Les dieux de celui-ci sont « évoqués », c’est-à-dire priés de changer de camp (Dumézil 1987 : 425-431). La conduite de la guerre est soumise à des règles bien définies : la victoire consiste à enfoncer la résistance (véd. Vrtam tar(i)), non à détruire l’adversaire. La décision peut donc être obtenue en une seule bataille, dont l’emplacement peut même avoir été choisi d’un commun accord et qui parfois se délimite à un nombre déterminé de champions, comme les Horaces et les Curiaces, ou à un combat entre les chefs. On refuse le combat quand les présages sont défavorables ; quand la bataille tourne mal, le repli n’a rien de déshonorant, puisqu’il revient à reconnaître que les dieux sont contraires. L’ennemi vaincu est épargné s’il se rend ; une curieuse pratique symbolique l’assimile au bétail (Scharfe 1978). Le vaincu reconnaît dans sa défaite le jugement des dieux : le vainqueur n’aura donc pas à craindre de rébellion. On est aux antipodes de la guerre d’extermination, telle que d’autres la pratiquaient. C’est pourquoi les peuples indo-européens ont taxé de perfide ceux qui ignoraient ou refusaient ce code guerrier : la destruction de [NDLR : la sémitique] Carthage est le châtiment de sa fides Punica. » (99)

2) La guerre chez les peuples asiatiques

Chez le Jaune (100), par contre, pas de gloire impérissable mais « pour Sun Tzu, si la guerre est certes une calamité qu’il vaut mieux ne pas avoir à affronter […] Sun Tzu est clair : la guerre n’est pas une chose bonne en soi. Elle ne doit pas être vue comme source d’honneur et de prestige. Ni pour la troupe, ni pour les chefs : « Celui qui lance ses offensives sans rechercher les honneurs […] peut être considéré comme le Trésor du Royaume. » (Chapitre 10) Ce principe reflète également une conception plus humaniste qui, pour les taoïstes en particulier, doit placer la vie et son respect au centre des préoccupations du souverain. Pour Lao Tseu, « la guerre n’est pas l’instrument de l’honnête homme ». » (101) « La fluidité de l’eau l’emporte sur la solidité de la pierre. L’armée qui est plus mobile a plus de chances de vaincre, et celle qui se laisse fixer perd sa puissance. Eviter les sièges, les engagements frontaux et les longues campagnes semble être le leitmotiv de l’Art de la guerre (102). Règle pour la victoire : n’attaquer qu’après avoir gagné la bataille, qui se joue en amont sur le front de l’information et de la désinformation, afin de saper le moral de l’adversaire, de lui faire perdre ses moyens. Le général capable est celui qui gagne sans verser de sang ; toutes ses opérations visent à ce que l’ennemi s’effondre de lui-même. Aussi est-il indifférent aux honneurs récompensant une victoire arrachée in extremis par une hécatombe dans les deux camps. Il est comme l’eau dont l’action térébrante et insensible finit par désagréger les plus solides fortifications. » (103)
Nous apprenons également que « Ce qui frappe à la lecture de cet ouvrage à destination des stratèges, c’est que la prouesse martiale individuelle est comptée comme quantité négligeable. Comme il est impossible (voir dangereux) d’offrir un entraînement complet aux masses paysannes qui constituent les troupes, la connaissance des techniques martiales cède le pas à la capacité à contrôler les hommes. Les qualités du guerrier sont même dévalorisées, puisque non seulement elles ne servent à rien face à de telles masses humaines, mais en plus elles s’opposent aux stratagèmes, ruses et autres tromperies qui constituent l’art du stratège.
On comprend bien que dans de telles circonstances, la guerre soit vécue par tous comme une calamité, et universellement déplorée. L’idéal explicite dans L’Art de la guerre est la victoire sans combat par le fait de convaincre le général adverse que sa défaite est inéluctable. (104) » (105)

Il découle donc de cela que l’asiatisation – la sémitisation – des zones de l’Europe qui étaient pendant l’Antiquité sous domination nordique explique qu’ « avec la cité et les confédérations de cités, en Grèce, et avec l’empire, empire achéménide en Iran, empire éphémère d’Alexandre de Macédoine, empire romain (106), la guerre change de nature. Elle n’a plus de lien avec la razzia primitive (107), ni avec l’aventure héroïque individuelle. Elle devient une affaire collective, où l’exploit individuel devient l’exception, tandis que l’essentiel repose sur la manœuvre disciplinée du corps de bataille et sur l’utilisation judicieuse des moyens techniques. Le « peuple en armes » de la *tewta tend à faire place à l’armée de métier, et, dans la phalange, Achille n’a pas sa place : la discipline prime sur l’héroïsme » (108)
On peut rajouter que J. Evola se trompait quand il écrivit que « Cette excursion dans un monde qui pourra sembler, à certains, insolite et n’ayant guère à voir avec le nôtre, nous ne l’avons pas faite par curiosité ou pour étaler notre érudition. Nous l’avons faite, au contraire, dans le but précis de démontrer le sacré de la guerre, car la possibilité de justifier la guerre spirituellement et sa nécessité, constitue, au sens le plus haut du terme, une tradition. C’est quelque, chose qui s’est toujours et partout manifesté, dans le cycle ascendant de toutes les grandes civilisations. Alors que la névrose de la guerre, les déprécations humanitaires et pacifistes, les concessions à la guerre comme « triste nécessité » et phénomène uniquement politique ou naturel – tout ceci ne correspond à aucune tradition, n’est qu’une invention moderne, récente, en marge de la décomposition qui caractérisait la civilisation démocratique et matérialiste, contre laquelle se dressent aujourd’hui de nouvelles forces révolutionnaires. » (109), puisque « L’Art de la guerre, grâce à l’opposition binaire qui caractérise l’ensemble du traité, parvient avec son discours dialectique à concilier les deux pôles de la relation entre la politique et la guerre. À savoir, la guerre comme continuation de la politique par d’autres moyens, et la guerre comme faillite de la politique. La réponse de Sun Tzu, très pragmatique et dénuée de toute idéologie ou dogmatisme, repose sur le contrôle de la violence collective, même lorsque celle-ci est poussée à son paroxysme. En d’autres termes, la guerre, négative sur un plan philosophique, est envisagée positivement dans sa manifestation pratique. Cette approche sera en opposition directe avec celle des taoïstes ou des confucéens, ces derniers choisissant une autre réponse : celle du mépris pour ceux qui pratiquent la guerre, équivalent négatif de la gloire auréolant le guerrier que l’on retrouve en Occident et ailleurs. Ce postulat de départ que nous propose Sun Tzu a des conséquences importantes. D’abord, la guerre n’est pas conçue comme une fin en soi, mais comme un moyen pour atteindre un objectif politique qui se veut aussi précis que possible.» (110) Encore une fois, il convient de parler d’asiatisation du monde blanc et non de la formation ex-nihilo d’un monde « moderne ».
Toutefois, ces considérations ne doivent pas surprendre dans la mesure où les peuples asiatiques mettent au dessus de tout le savant (111), le lettré (112), l’inventeur (113), tandis que les peuples nordiques glorifiaient le guerrier (ascète). Ceci a une nette répercussion sur les armes utilisées pendant la guerre, comme l’avait remarqué O. Spengler pour qui « celui-ci [NDLR : le Nordique] est « héroïque », comme le prouvent les armes de Turan. Elles sont différentes de celles d’Atlantis [NDLR : celles des Asiatiques] : ce sont, outre le char, l’épée ou la hache, impliquant des duels entre combattants, alors qu’en Atlantis, les armes sont l’arc et la flèche, que Spengler juge « viles » car elles permettent d’éviter la confrontation physique directe avec l’adversaire, « de le regarder droit dans les yeux ».
Dans la mythologie grecque, estime Spengler, arc et flèches sont autant d’indices d’un passé et d’influences pré-helléniques : Apollon-archer est originaire d’Asie Mineure, Artémis est libyque, tout comme Héraklès, etc. Le javelot est également « atlante », tandis que la lance de choc est « touranique ». Pour comprendre ces époques éloignées, l’étude des armes est plus instructive que celle des ustensiles de cuisine ou des bijoux, conclut Spengler. » (114) (115) (116)

Partant de là, il est particulièrement instructif de savoir que « L’Asie de l’est est le foyer de plusieurs traditions distinctes mais apparentées qui se focalisent sur le tir à l’arc à la fois en tant qu’art martial et comme un moyen de développement personnel et spirituel. Apparaissant dans des temps anciens l’arc a joué un rôle majeur dans les activités militaires à travers les régions et était utilisé dans les cérémonies religieuses, les rituels des tribunaux et les concours d’adresse. En des temps historiques, des types distincts d’équipements et d’usages du tir à l’arc se sont développés en Chine, en Corée et au Japon.
Aux débuts de la Chine dynastique, le tir à l’arc occupait une place importante dans la guerre et dans le rituel impérial et était une matière obligatoire dans les écoles qui formaient la noblesse chinoise. Plus tard, les écoles confucéennes développèrent des cérémonies de tir à l’arc conçues pour symboliser la vertu confucéenne (Selby 1998a). La cavalerie et l’infanterie archères furent intégrées dans le système d’examens du service militaire chinois pendant la dynastie Tang (618-907 apr. J.-C.) et l’utilisation de l’arc et de la flèche restèrent importantes jusqu’à la fin de la dynastie Qing (1644-1911).
[…]
L’adoption par la Corée du système d’examens du service militaire chinois durant la période de Choson (1392-1910) fournit une focalisation sur les compétences au tir à l’arc qui contribua au développement du tir à l’arc comme un art martial pratique en Corée. La période de Choson vit aussi la création d’une dimension personnelle dans le tir à l’arc coréen, qui était vu comme un moyen de développement des valeurs confucéennes d’ordre social et de moralité (Kim 2003).
[…]
Les débuts du tir à l’arc japonais furent fortement influencés par le cérémonial du tir à l’arc de l’aristocratie chinoise. Cette influence se combinait avec les philosophies du Shinto et du bouddhisme Zen pour se développer dans une forme de tir à l’arc qui est distinctement japonaise. La montée des samouraïs durant la période féodale (1185-1867) conduisit au développement des écoles formalisées de tir à l’arc et à une classe légendaire de guerriers archers qui perdura pendant des siècles. » (117)
Les Sémites, quant à eux, ne sont pas en reste attendu que « de l’époque médiévale jusqu’au dix-neuvième siècle, les archers du croissant islamique, qui s’étendait de la Turquie vers l’est de l’Inde, étaient renommés à la fois pour leur habileté exceptionnelle et leurs armes supérieures. Comme un moyen nécessaire à la propagation de l’Islam, les armes avaient une association religieuse dans les cultures musulmanes. L’arc et la flèche, qui sont exaltés dans de nombreux dires du prophète Mohammed, occupaient une place spéciale au dessus de toutes les autres (Yücel 1970, 1977). L’entraînement au tir à l’arc était vu comme un devoir religieux et un signe de statut, et l’artisanat de l’équipement du tir à l’arc était hautement estimé. L’héritage du tir à l’arc islamique est illustré par les traditions du tir à l’arc et de ses équipements dans la Turquie ottomane (1453-1922), en Iran durant la période de Safavid-Qajar (1502-1952), et dans le sous-continent indien sous l’ère de Mughal (1526-1857), qui mélangea les éléments culturels hindous et islamiques. Bien que ces trois puissances islamiques fussent distinctes, elles partageaient un héritage commun et connaissaient un échange culturel considérable. » (118) Cela se complète par le fait que les Sémites furent de tout temps, bien avant le « Moyen Âge », réputés comme étant des experts au tir à l’arc.
De tout cela procède que le premier manuel de tir à l’arc est issu du monde asiatique, de Turquie plus précisément. (119) En fait, la pratique du tir à l’arc est commune à tous les peuples non blancs, à fortiori non nordiques, tandis que chez ces derniers elle était à la guerre minime, épisodique, voire inexistante, comme chez les Spartiates.

Il faut également savoir que les Chinois inventèrent la première véritable machine à tuer, le « chu ko nu », une arbalète à répétition semi-automatique qui pouvait tirer à peu près dix traits – souvent empoisonnés – en quinze secondes et dont le premier exemplaire dont nous ayons connaissance est daté du IVe siècle av. J.-C. et fut trouvé dans une tombe de Qinjiazui, dans la province d’Hubei. (120)
De leur côté, concernant les Spartiates, « on lui [Antalcidas] demandait pourquoi les Lacédémoniens avaient des épées si courtes : « C’est, répondit-il, parce que nous combattons de près l’ennemi. » » (121)

Ce qu’il faut bien comprendre est que l’arc est l’instigateur d’une tendance qui est celle de l’augmentation de la distance entre les combattants, distance qui ne fera que croître au fur et à mesure que les progrès de la technique et de la science appliquée asiatiques engendreront de nouvelles machines à tuer. Cette distance croissante correspondra analogiquement chez les peuples blancs à l’éloignement de leur spiritualité.

3) La chevalerie

Les guerres intestines mises à part, le premier grand affaissement fut le résultat de la séparation de l’action et du spirituel par l’importation en Europe de la chevalerie arabe (122). Cette importation allait donner naissance à la chevalerie « occidentale » (123), d’abord « séculière», puis, en particulier pendant et suite aux croisades, en large partie subordonnée à et instrumentalisée par l’Église, ne faisant ainsi que confirmer cette désacralisation, sans compter qu’elle s’abandonna à l’amour courtois d’origine sémitique. Pire, la chevalerie « occidentale » accueillit en son sein des femmes (124), des « chevalières », ce qui ne manquera pas de faire penser à une résurgence de l’amazonisme et ce qui constitue un véritable sacrilège d’un point de vue aryen, n’en déplaise aux athées efféminés qui ne se doutent pas à quel point leur mentalité se rapporte au judéo-christianisme. Toutefois, nous précisons que nous ne sommes pas aussi affirmatif que l’auteur à propos de l’existence de Jeanne d’Arc (125) (126). Ajoutons que c’est également pendant le « Moyen Âge » que l’utilisation de l’arc se popularisa en Europe.

4) L’apparition de la guerre « moderne »

La fin de la chevalerie en Europe coïncida, et même s’expliqua principalement par l’apparition de la poudre à canon et du tambour sur ce continent, annonciateurs de la guerre moderne, de l’avènement du soldat citoyen et du mercenaire combattant pour des intérêts nationaux ou économico-financiers.

L’invention de la poudre à canon en Chine « a eu une étroite relation avec l’antique industrie perfectionnée de l’extraction par fusion. Les gens commençaient à avoir beaucoup de connaissances en chimie sur la nature de différents minéraux pendant le processus d’extraction. Avec la connaissance, d’anciens nécromanciens ont essayé de trouver l’élixir d’immortalité à partir de certains minerais et combustibles. Bien qu’ils échouèrent à obtenir ce qu’ils cherchaient, ils découvrirent qu’un mélange explosif pouvait se produire en combinant du souffre, du charbon de bois et du salpêtre (du nitrate de potassium). Cette mixture conduisit finalement à l’invention de la poudre à canon bien que la date exacte de son invention reste toujours inconnue.
Plusieurs documents historiques indiquent que la poudre à canon est apparue en premier avant la dynastie Tang (618-907). De 300 à 650 apr. J.-C., de nombreuses recettes furent rédigées à propos de mélanges inflammables. Des historiens datent l’invention de la poudre à canon en 850 apr. J.-C, date à laquelle un livre taoïste avertit de formules d’élixirs spécifiques comme trop dangereuses pour être expérimentées.
L’application militaire de la poudre à canon commença durant la dynastie Tang. Des bombes explosives remplies de poudre à canon et projetées par des catapultes étaient utilisées pendant les guerres. Durant les dynasties Song et Yuan (960-1368), l’application militaire de la poudre à canon devint ordinaire et d’autres armes comme des lance-flammes, des roquettes, des missiles et des grenades furent introduites. » (127) « Les Chinois perdirent peu de temps dans son [la poudre à canon] application à la guerre, et ils produisirent une variété d’armes utilisant la poudre à canon, incluant des lance-flammes, des roquettes, des bombes et des mines, avant d’inventer les armes à feu. » (128) L’utilisation de bombes par les Chinois est prouvée et datée archéologiquement de 1281 apr. J.-C. (129).
« Les premières véritables armes à feu peuvent fort bien dater de la première moitié du XIIe siècle. La preuve vient de sculptures de la cave d’un temple-caverne bouddhiste de Sichuan. Les personnages sont surnaturels, mais les armes qu’ils portent sont reconnaissables, telles que des épées, des lances, et, dans un cas, une bombe avec une mèche allumée. Une sculpture montre un démon tenant une bombarde ayant la forme d’un vase avec des flammes et un boulet de canon en sortant. Cette forme est très typique des premiers canons, y compris des premières armes à feu représentées en Europe, qui datent de 1326. La première inscription de la caverne date de 1128, mais même les inscriptions postérieures datent toutes du XIIe siècle, donc cette sculpture précède la première représentation européenne d’une arme à feu de près de 125 ans, et peut être jusqu’à 200 ans.
La plus ancienne arme à feu nous étant parvenue est un pistolet en bronze qui fut découvert par des archéologues en Mandchourie en 1970. […] Il a été découvert près du site de batailles qui se déroulèrent en 1287 et 1288, où l’on sait que des armes à feu furent utilisées. De cette preuve, il peut être daté avec une certaine confiance pas plus tard que l’année 1288, presque quarante ans avant les premières preuves d’armes à feu en Europe. » (130) Néanmoins, ceci n’est pas tout à fait exact puisque « Dans la première année de la période Khai-King [1259] on fabriqua une arme appelée tho-ho-tsiang, c’est-à-dire, lance à feu impétueuse. On introduisait un nid de grains dans un long tube de bambou auquel on mettait le feu. Il en sortait une flamme violente, et ensuite le nid de grains était propulsé avec un bruit semblable à celui d’un pao, qui s’entendait à une distance d’environ cent cinquante pas. » (131) (132)
Une fois la poudre à canon propagée dans le monde sémite, les Arabes raffinèrent les recettes de sa préparation, à tel point que « Hasan al-Rammah décrit [au XIIIe siècle] dans son livre al-furusiyya wa al-manasib al-harbiyya (Le Livre de la cavalerie militaire et des dispositifs de guerre ingénieux) un processus complet pour la purification du nitrate de potassium » (133) De surcroît, il « est rapporté par Hall que la plupart des autorités considèrent que 75% de nitrate de potassium, 10% de soufre et 15% de charbon est la meilleure recette. La composition médiane de 17 roquettes d’Al-Rammah est de 75% de nitrate, 9.06% de soufre et 15.94% de charbon, ce qui est quasiment identique à la meilleure recette suggérée. » (134)
Ces nouvelles recettes très explosives permirent au Arabes de tirer le premier coup de canon lors de la bataille d’Aïn Djalout en 1260 (135), puis au cours du siège de la ville de Sidjilmassa entre 1270 et 1274 (136). La torpille fut également confectionnée par des Arabes durant le XIIIe siècle (137).
Finalement, on ne sait pas qui des Jaunes ou des Sémites a introduit la poudre à canon en Europe. Ce qui est par contre sûr, c’est que le premier canon européen fut mis au point en 1313 par un ecclésiastique, un moine allemand du nom de Berthold Schwarz (138). Sa première utilisation massive en Europe est le fait du Méditerranéen Napoléon, dont les lois en faveur des Juifs et la bienveillance envers la franc-maçonnerie ne sont plus à démontrer.

Le second élément constitutif et emblématique de la guerre moderne est le tambour, qui a déjà été abordé plus haut.
Dans la manifestation de l’esprit lunaire qu’est l’islam, la musique est censée être prohibée (139), ce qui n’empêcha pas cette secte judéo-chrétienne arabe (140) d’avoir pour la première fois employé le tambour dans un cadre militaire. Ainsi « [l]e califat ottoman fut le premier « État » euro-asiatique à avoir une fanfare musicale militaire permanente. Fondée en 1299, la célèbre fanfare militaire Mehterhane suivait le calife dans ses expéditions. Elle arrivait au milieu des batailles pour exciter l’ « esprit » des soldats tout en terrifiant aussi l’ennemi. Les janissaires, une armée d’élite, avaient également une fanfare de six à neuf membres avec des instruments comme des tambours, des zurna, des clarinettes, des triangles, des cymbales (zil) et des timbales de guerre (kös et naqqara). Ils étaient portés à l’arrière des chameaux.
Les Européens rencontrèrent les fanfares des janissaires en temps de paix et de guerre. Lors de diverses réceptions d’ambassadeurs, il devint à la mode d’avoir des instruments turco-ottomans, la mode de la « turquerie », en Europe. Les janissaires furent vaincus aux portes de Vienne en 1683 et laissèrent derrière eux leurs instruments de musique. Ce fut un évènement qui conduisit à la naissance des fanfares militaires européennes. Même les fanfares militaires de Napoléon Bonaparte étaient équipées d’instruments musicaux de guerre ottomans comme le zil (cymbale) et les timbales. Il est dit que le succès de Napoléon à la bataille d’Austerlitz (1805) est dû en partie à l’impact psychologique du bruit de ses fanfares. » (141)

5) La guerre de masse

La prochaine étape fut franchie avec ce que l’on pourrait appeler la guerre de masse – dont le précédent a été, comme vu ci-dessus, les guerres de masse chinoises. D’un côté, elle se caractérise par l’utilisation destructrice d’armes qui ont été créées en se basant sur les inventions, techniques et sciences asiatiques qui s’infiltrèrent en Europe dès le « Moyen Âge », et dont la particularité est d’augmenter toujours plus la distance séparant les soldats. De l’autre côté, elle a également pour spécificité l’engagement militaire indistinctement obligatoire de masses d’hommes (et parfois de femmes) en tant que simple « matériel humain », vulgaire « chair à canon », unités arithmétiques indifférenciées.

L’URSS poussa la massification du « matériel humain », de la « chair à canon », dans ses retranchements par la mobilisation de femmes dans l’armée « rouge », qu’il serait plus convenable d’appeler armée jaune. Léon Degrelle était bien placé, en tant que soldat de la Wehrmacht puis de la Waffen-SS sur le front de l’Est, pour entraînement cette mobilisation puisqu’il fut témoin d’ « une armée comme jamais nos hommes n’en avaient imaginée.
Au moment de la capture des deux gardiens, nos camarades étaient parvenus, sans le savoir, à l’entrée même d’un grand camp de partisans, abrité derrière la colline. Des centaines de combattants civils accouraient, les entouraient.
Et qui étaient ces combattants ? Non seulement des hommes, boucanés par la vie des bois, mais des bandes hurlantes de femmes échevelées, mais des meutes de gamins marmiteux, de treize ou de quatorze ans, armés de mitraillettes à soixante-douze coups ! » (142)

Cela va de soi étant donné que la théorie du milieu communiste stipule que, à l’instar de l’Amérique « capitaliste » (143), « chacun peut devenir ce qu’il veut, dans la mesure des moyens technologiques dont il dispose. De même, ce n’est pas en raison de sa vraie nature qu’une personne est ce qu’elle est et il n’y a pas de véritable différence, mais uniquement des différences de compétences, entre les personnes. Selon cette théorie, chacun peut être celui qu’il veut être, s’il sait comment se former. » (144).
Cette théorie ne fait que reprendre le concept de « Tabula rasa » de John Locke qui soutient que « l’esprit d’un nouveau-né est comme une feuille de papier vierge, une ardoise propre, une table rase. La doctrine de l’égalitarisme est implicite, bien connue du quatrième paragraphe du « Second traité du gouvernement civil » : Il n’y a « rien de plus évident, que les créatures des mêmes espèces […] naissent avec les mêmes avantages de la Nature, et l’usage des mêmes facultés, devrait pareillement être égal entre elles sans subordination ou sujétion […]. » Cet égalitarisme est un des aspects de la vision moderne de la nature humaine, tellement différente de la vision du monde platonicienne ou médiévale en tant qu’elles posaient en principe l’inégalité innée fondamentale de la nature de chacun ordonnée hiérarchiquement dans la société, l’église et l’État. Pour Locke, il n’y a pas d’obstructions naturelles qui bloqueraient le développement du potentiel natif des enfants afin d’agir librement et rationnellement. Il est vrai, quelques-uns possèdent des intelligences plus agiles ou des volontés plus fortes que les autres; mais tous sont qualifiés de façon innée pour devenir des personnes capables de suivre librement les déclarations de leur propre raison, c’est-à-dire, de devenir des êtres autonomes. » (145)
Cette théorie réduit donc l’homme à une machine naissant avec des bandes magnétiques vierges, machine qui n’évoluerait qu’en fonction de ses expériences. Pour couronner le tout, John Locke est une des mères fondatrices du libéralisme (et de la philosophie des Lumières), ceci étant précisé entre autres à l’adresse des illusionnés qui s’imaginent qu’il existe une dissemblance fondamentale entre le libéralisme et le communisme.
Néanmoins, la croyance en une « Tabula Rasa » ne vint pas à l’ « esprit » de John Locke ex-nihilo, il s’inspira grandement du roman philosophique « Hayy ibn Yaqdhan » (146), traduit en latin sous le titre de Philosophus Autodidactus par l’orientaliste et bibliste E. Pococke, dont il fut un des élèves.
« Hayy ibn Yaqdhan » fut écrit par l’Andalou musulman écrivain, romancier, astronome, philosophe, mathématicien, médecin, théologien, mystique soufi, vizir et fonctionnaire de la cour Ibn Tufayl, et nous raconte que « Hayy ibn Yaqzan (Vivant, fils de la Conscience), accueilli et élevé bébé sur une île déserte par une gazelle, survécut. Pendant que le bébé devient un enfant, il est forcé par ses observations à se questionner sur son identité et à découvrir pourquoi il est différent des autres animaux. Le résultat est une explication unique et improbable de comment, Hayy ibn Yaqzan, grandit jusqu’à l’âge adulte et la maturité intellectuelle par l’utilisation de l’observation, de l’expérience et de la raison. Par ses propres efforts seulement, il découvre progressivement les sciences physiques et naturelles, aussi bien que la philosophie. Dans ce processus, Hayy ibn Yaqzan acquiert non seulement une maîtrise systématique des principes scientifiques, mais également une conscience de Dieu, le créateur, en tant que l’incarnation de la perfection et de la connaissance totale. Avec cette prise de conscience vient la moralité. Hayy ibn Yaqzan arrive ainsi à la signification ultime de l’existence humaine qui distingue l’homme des animaux.
Avec l’arrivée par chance d’Absal d’une île voisine, qui est à la recherche de la solitude afin de contempler Dieu, Hayy ibn Yaqzan apprend sur l’homme, la société et les institutions religieuses. Absal découvre, à son étonnement, que ce qui est appris par la religion révélée, Hayy ibn Yaqzan l’a découvert par lui-même, mais sous une forme conceptuelle pure et plus parfaite. Hayy ibn Yaqzan désire apporter au peuple de l’île d’Absal une compréhension plus rationnelle des vérités révélées de leur religion, qui lui semble avoir été corrompue par le symbolisme anthropomorphique et déformée par les images concrètes. Sa tentative est un échec complet. A travers cette expérience, cependant, Hayy ibn Yaqzan devient plus perspicace sur la nature des hommes, qui semblent être loin des créatures idéalisées, rationnelles qu’il imaginait. Ils sont égoïstes et motivés par l’avidité. Ils répondent seulement à la persuasion émotive, pas à la raison. Il conclut que dans une société les hommes ont besoin de la Loi pour le contrôle social de leur comportement, et que la religion fournit l’autorité dogmatique requise. En fait, pour la majorité des hommes, la religion prophétique est leur seule source de Vérité et de Moralité. Avec cette idée Hayy retourne, avec Absal, qui est devenu son disciple, à son existence contemplative.
Le récit n’est pas une dispute théorique médiévale, mais une histoire facile à lire, sans ambiguïté. A la même époque, il présente une théorie nouvelle sur les sources et la nature de l’entendement humain. L’auteur montre en détail comment l’expérience des sens débute un processus de développement mental qui transforme graduellement l’esprit vide d’un nourrisson en la complexité subtile d’une intelligence mature. » (147)
Ibn Tufayl, comme il l’a écrit dans l’introduction de son livre, basa son récit sur l’enseignement d’autres philosophes sémites, dont Al-Fârâbî, Al-Ghazâlî et surtout Ibn Sīnā (Avicenne) qui « en épistémologie, développa le concept de tabula rasa (l’idée que les êtres humains naissent sans contenu mental inné), qui influença par la suite fortement les empiristes comme John Locke, et le débat de la nature contre l’éducation dans la philosophie et la psychologie modernes. Il développa une théorie de la connaissance basée sur quatre facultés : la perception sensorielle, la mémoire, l’imagination et l’estimation. Il fut aussi le premier à décrire les méthodes de l’accord, de la différence et de la variation concomitante qui sont critiques dans la logique inductive et dans la méthode scientifique, et qui furent essentielles à la méthodologie scientifique postérieure. » (148)
« La seconde idée la plus influente d’Avicenne est sa théorie de la connaissance. L’intellect humain est à la naissance plutôt comme une tabula rasa, une pure potentialité qui est actualisée à travers l’éducation et la connaissance. La connaissance est atteinte par la connaissance empirique des objets de ce monde à partir de laquelle les hommes abstraient les concepts universels. Ceci se développe par une méthode de raisonnement syllogistique; les observations conduisent à des assertions prépositionnelles, qui une fois composées mènent à des concepts abstraits. L’intellect lui-même possède des niveaux de développement en partant de l’intellect matériel (al-‘aql al-hayulani), cette potentialité qui peut acquérir la connaissance à l’intellect actif (al-‘aql al-fa‘il), l’état de l’intellect humain en conjonction avec la source idéale de la connaissance. » (149)
Tout compte fait, ces théories ne proposent rien de nouveau vis-à-vis de ce qu’a toujours prêché le judéo-christianisme, à savoir que tout le monde naît avec une même âme, auquel fait écho le tristement célèbre « Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus-Christ. » (150) Cette croyance ne fait à son tour qu’élargir le dogme judaïque selon lequel tous les Juifs naîtraient avec une âme identique et seraient égaux.
En dernière analyse, cette croyance trouve son fondement dans « la gynécocratie, laquelle ne se confond pas purement et simplement avec les formes sociales et juridiques des sociétés matriarcales (transmission des biens matrilinéaire, matronymie, pouvoir politique ou religieux exercé par les femmes, etc.). Plus profondément la gynécocratie renvoie à une vision du monde qui attribue la dignité suprême à la Terre Mère, à la Grande Déesse, à la Mère de la Vie. Devant ce principe à la fécondité inépuisable, qui pour Evola symbolise la « Nature » dans son sens le plus vaste — à savoir ce dont il faut vraiment se libérer pour accéder au statut de personne —, tous les hommes sont frères et égaux. La gynécocratie exprime donc la prédominance tacite du pôle féminin dans une culture, sans que cela se traduise pour autant sous des formes positives. » (151)
« Extérieurement, l’expression la plus concrète de ce type de civilisation est le matriarcat et, de façon plus générale, la gynécocratie. La gynécocratie, c’est-à-dire la souveraineté de la femme, reflète la valeur mystique qu’une telle conception du monde lui attribue. Celle-ci peut cependant avoir pour contrepartie (en ses formes les plus basses) l’égalitarisme du droit naturel, l’universalisme et le communisme. Le peu de cas fait de tout ce qui est différencié, l’égalité de tous les individus devant la Matrice cosmique, principe maternel et “tellurique” (de tellus, terre) de la nature dont toute chose et tout être proviennent et en lequel ils se disséminent à nouveau au terme d’une existence éphémère, c’est cela que l’on trouve à la base de la promiscuité communautaire comme de celle, orgiastique, des fêtes lors desquelles on célébrait précisément, jadis, le retour à la Mère et à l’état naturel, et où toutes les distinctions sociales se voyaient temporairement abolies. » (152)
« Bachofen, entre autres mérites, a celui d’avoir mis au grand jour les origines “telluriques” et matriarcales de la dite doctrine du droit naturel. La prémisse fondamentale d’une telle doctrine est précisément que l’ensemble des hommes, en tant qu’enfants de la Déesse-Mère et êtres tout autant assujettis à la loi de la Terre, sont égaux, de telle sorte que la moindre inégalité devient une “injustice” et un outrage à la loi naturelle. » (153)

Considérer que l’existence de différences qualitatives, de caractère, de nature entre les hommes est issue d’une simple construction, soutenir qu’il est superstitieux d’affirmer que ces différences soient innées et qu’en réalité tous les hommes naissent égaux, est une des caractéristiques de notre époque crépusculaire où tout est inversé. Tout cela est en opposition diamétrale par rapport à l’ancienne conception aryenne de la naissance qui reconnaissait que la nature est responsable de la naissance, et non la naissance de la nature (154).

Le corollaire de cette massification de la guerre est l’invention d’armes et de machines à tuer toujours plus meurtrières : armes à feu sophistiquées, grenades, bombes, obus, gaz, etc. C’est dorénavant la machine qui tue l’homme. Ces effets destructeurs culminent avec les armes de destruction massive : armes chimiques, armes bactériologiques et par-dessus tout armes nucléaires, armes nucléaires dont tous les modèles furent inventés par des Juifs. Le premier type de bombe nucléaire, la bombe atomique, fut conçu par les « Scientifiques » du projet Manhattan qui étaient presque tous des Juifs (155), alors qu’ils ne constituaient à l’époque que 2% de la population états-unienne; la bombe thermonucléaire par les Juifs Stanislaw Ulam et Edward Teller ; la bombe à neutrons par le Juif Samuel Cohen ; la « bombe salée » (bombe nucléaire produisant un radio-isotope qui maximise les retombées radioactives) imaginée par le Juif Leó Szilárd. Les secrets des bombes nucléaires états-uniennes furent communiqués à l’URSS par un « groupe d’espions communistes qui étaient tous Juifs, des meneurs Julius et Ethel Rosenberg, aux scientifiques qui travaillaient dans le laboratoire top secret de Los Alamos, David Greenglass et Theodore Hallsberg. Ce fut Hallsberg qui donna physiquement les documents contenant les secrets des armes nucléaires aux Rosenberg. Ils passèrent à leur tour les documents au messager Juif Harry Gold, qui les transmit au « gouvernement » soviétique. » (156)
La bombe nucléaire est l’arme tellurique par excellence dans le sens où son explosion provoque un tremblement qui n’est qu’une analogie du tremblement de terre.

6) La « guerre » virtuelle

La dernière étape a été atteinte avec le « cyber terrorisme » et la « guerre numérique ». Celle-ci se fait à distance, sans risques, via des ordinateurs, des machines électroniques et informatiques. La femme est devenue aussi apte que l’ « homme », si ce n’est davantage, à la mener. C’est désormais la machine – actuellement le drone, plus généralement le robot – qui est au « cœur » de la guerre et qui assujettit l’homme à sa puissance destructrice. En effet, après que l’influence corrosive des « peuples de couleur », des Juifs, ait détruit toute forme de vie spirituelle dans le monde blanc, la volonté, ne trouvant plus sa justification dans l’esprit, se met au service d’un besoin artificiel de créer des machines, des robots, et de s’en rendre esclave. La machine en vient à occuper une place centrale dans la vie de chacun, dans ce qui apparaît comme une tentative plus ou moins inconsciente, et donc mue par des forces infra-humaines, d’un côté de détruire à présent la vie sous ses formes mentales et biologiques, de l’autre de permettre à la machine de s’auto-améliorer elle-même indéfiniment et de lui procurer une « existence » autonome, pendant que l’homme (Blanc) s’efface puis finit par disparaître. Il fallait bien que les individus féminins, à leur tête les Juifs, après avoir rendu l’homme Blanc impuissant spirituellement avec le judéo-christianisme, impuissant mentalement avec le romantisme et les « médicaments », impuissant physiquement avec la pornographie (157) et l’oisiveté, le fassent tout simplement disparaître, non seulement en diminuant sa natalité et en mettant en place le mélange racial, mais également en le remplaçant par la machine ou en le transformant en une machine.

Ce remplacement de l’homme par la machine, ou cette transformation de l’homme en une machine ne pouvait se dérouler que par l’invention de ce que les individus Asiatiques et intérieurement asiatiques, en « vertu » de leur caractère foncièrement cérébral, appellent l’ « intelligence artificielle », c’est-à-dire une falsification de ce qu’ils s’imaginent être l’intelligence. Les falsificateurs seraient bien capables de nous parler sous peu d’âme artificielle, d’esprit artificiel, etc. Le Japon et les États-Unis d’Israël n’ont pas uniquement toujours été des pionniers en robotique, mais également en « intelligence artificielle ». Un site offre une perspective « intéressante » de ce dont il s’agit : « Ray Kurzweil : « En 2029 les robots seront égaux aux humains » », « Futur : la vie de rêve avec les robots », « Des chercheurs japonais veulent humaniser les robots », « Des robots qui apprennent à distinguer le bien du mal », « Une intelligence artificielle à la tête d’une entreprise », « Des robots souris pour expliquer la théorie de l’évolution », « Cybathlon : les premières olympiades pour athlètes bioniques en 2016 », « Un professeur iranien invente un robot pour la prière », « Imprimer en 3D des cellules humaines grâce à des micro-robots », « Un robot avec un cerveau d’abeille », « Une pilule robot révolutionnaire : exit les piqûres d’insuline ! », « Epouseriez-vous un robot ? Le bonheur sous le signe de la robotique », « Un œil artificiel implanté pour la première fois aux USA », « L’armée américaine veut remplacer ses soldats par des robots », « Liste des 10 métiers qui disparaîtront avec la robotique », « Fabriquer un biorobot à base de sperme de taureau », « Le premier robot-bactérie pour guérir du cancer », « VR Tenga : pour faire le sexe avec un robot », « Le Pentagone prépare un exosquelette digne des films de super héros », « Une personne sur dix prête à faire l’amour avec un robot ». Perspective intéressante à un point de vue psychiatrique, bien entendu. Ici encore, sans surprise, l’individu qui gère le site en question est un Juif. A un point de vue supérieur, tout cela n’est que l’aboutissement du monde « moderne », c’est-à-dire de la quête prométhéenne et de la quantification mercantile de l’indéfiniment grand et de l’indéfiniment petit (158).

Cela ne fait que confirmer – en ayant à l’esprit que ce qui suit s’applique également aux Asiatiques et aux Noirs – qu’ « [i]l n’est pas inutile de revenir sur ce sujet. Nous disions qu’au départ, tout article à « standardiser »: vedette, écrivain, musicien, politicien, soutien-gorge, cosmétique, purgatif, doit être essentiellement, avant tout, typiquement médiocre. Condition absolue. Pour s’imposer au goût, à l’admiration des foules les plus abruties, des spectateurs, des électeurs les plus mélasseux, des plus stupides avaleurs de sornettes, des plus cons jobardeurs frénétiques du Progrès, l’article à lancer doit être encore plus con, plus méprisable qu’eux tous à la fois. Cette espèce de crétins scientificolâtres, matérialistiques, « cosy-cornériens », prolifie, pullule depuis la Renaissance… Ils se feraient tuer pour le Palais de la Découverte. » (159)
« La seule défense, le seul recours du blanc contre le robotisme, et sans doute contre la guerre, la régression à « pire que cavernes » bien pire, c’est le retour à son rythme émotif propre. Les Juifs circoncis sont en train de châtrer l’Aryen de son rythme émotif naturel. Le nègre juif est en train de faire dégringoler l’Aryen dans le communisme et l’art robot, à la mentalité objectiviste [NDLR : tout au contraire, il s’agit de subjectivisme, comme cela a été expliqué à https://elementsdeducationraciale.wordpress.com/2014/07/01/la-liberte-un-concept-desclaves-3/%5D de parfaits esclaves pour Juifs. (Le Juif est un nègre, la race sémite n’existe pas, c’est une invention de franc-maçon, le Juif n’est que le produit d’un croisement de nègres et de barbares asiates.) Les Juifs sont les ennemis nés de l’émotivité aryenne, ils ne peuvent pas la souffrir. Les Juifs ne sont pas émotifs, à notre sens, ce sont les fils du Soleil du désert, des dattes et du tam-tam… Ils ne peuvent que nous haïr à fond… de toute leur âme de nègres, toutes nos émotions instinctives, ils les abhorrent. Etablis, émigrés, pillants, imposteurs, sous nos cieux, dépaysés, désaxés, ils singent nos réactions, gesticulent, ratiocinent, enculent mille fois et mille fois la mouche avant de commencer à vaguement comprendre, ce qu’un Aryen pas trop abruti, pas trop alcoolique, pas trop vinassier, saisit au vol, une fois pour toutes en vingt secondes… émotivement, silencieusement, directement, impeccablement. Le Juif ne s’assimile jamais il singe salope et déteste. Il ne peut se livrer qu’à un mimétisme grossier, sans prolongements possibles. Le Juif dont les nerfs africains sont toujours plus ou moins de « zinc », ne possède qu’un réseau de sensibilité fort vulgaire, nullement relevé dans la série humaine, comme tout ce qui provient des pays chauds, il est précoce, il est bâclé. Il n’est pas fait pour s’élever beaucoup spirituellement, pour aller très loin… » (160)

Du reste, l’armée états-unienne offre plus que toute autre un exemple représentatif du soldat bardé de robotique, d’électronique, d’informatique et de technologie, et cela du bidasse en passant par le général, le pilote d’avion de chasse, jusqu’à l’espion (161). Le militaire états-unien est un plouc biberonné au soda ; « nourri » au fast food (162) ; « soigné » par la « médecine » moderne asiatique ; drogué (163) aux « pharmacopées» ; circoncis (164) ; intoxiqué par un nombre incalculable de substances ; « éduqué » par l’instruction publique (165) ou privée, les « immortels principes », les médias, les productions hollywoodiennes (166), les jeux vidéo, le rap (167), le rock et affiliés ; « spiritualisé » par les diverses Eglises, sectes, sociétés secrètes ; confondu dans la grande ruche racialement mélangée exponentiellement croissante des États-Unis d’Israël.
A cet égard, la devise du billet de un dollar, « E PLURIBUS UNUM », est celle du règne de la quantité, de la confusion d’unités arithmétiques individualistes – l’homme nouveau – dans une grande ruche racialement mélangée et informe, mécaniquement, et même, maintenant, virtuellement, par le truchement de la loi universaliste du droit naturel. A terme, ces unités arithmétiques sont elles-mêmes vouées à ne plus être qu’au service de la quantité sous ses innombrables manifestations, en premier lieu la finance et l’économie. Tout cela constitue une image inversée de la société aryenne, celle de la fusion des castes dans un ensemble organique.
De plus, l’armée états-unienne, dans l’air du temps, utilise les jeux vidéo depuis les années 2000 comme un moyen de propagande, de recrutement et d’ « entraînement » (168). En fin de compte, l’action finit par se confondre au sens propre du terme avec le virtuel, l’individu n’en étant plus qu’un spectateur hypnotisé, illusionné, un spectateur à la manière de l’épopte (terme grec signifiant spectateur), l’initié arrivé au troisième et dernier grade dans l’initiation aux mystères d’Éleusis.

Conclusion

Tout au long de cet essai, le « processus » involutif plurimillénaire de la régression des castes, ayant conduit du premier au quatrième état et, actuellement, au cinquième état, a été expliqué. Cette explication, restreinte à trois grands domaines des civilisations indo-européennes – dérivées d’un type aryen primordial -, à savoir l’architecture, la musique et la guerre, pourrait être généralisée en s’appliquant à tous les autres domaines de ces civilisations. Métaphysiquement, cette involution se traduit par une chute de l’esprit vers le mental, du mental vers le corps et, finalement, du corps vers le virtuel. Socialement, cette involution se caractérise par le passage d’une société différenciée, composée à l’origine par un ensemble organique et hiérarchique de quatre castes (sans compter les hors-castes, les parias), à un conglomérat d’individus indifférenciés, de hors-castes, de parias. Ce conglomérat se divise en une racaille d’en bas et une canaille d’en haut, coexistant dans une société où tout est inversé et qui en vient à marcher sur la tête. Le cinquième état apparaît donc comme l’antithèse d’une civilisation de fondement aryen. Cette antithèse n’est en dernière analyse que la cristallisation d’influences non et anti-aryennes dans tous les domaines de la société, cristallisation due principalement aux influences contagieuses que les peuples de couleur ont eu sur la race blanche, ainsi qu’à son mélange racial et à l’oblitération de son élite nordique. Il transparaît de plus que cette involution, dans les civilisations blanches européennes, a été responsable de leur passage du pôle masculin au pôle féminin. État de parias (au sens antique, c’est-à-dire celui qui n’a pas de race, de patrie et de tradition), le cinquième état voit la destruction de tout ce qu’il pouvait rester d’aryen dans le monde blanc ainsi que l’hégémonie du virtuel, faisant que, d’un point de vue métaphysique, il peut être considéré comme le terme du Kali Yuga, de l’âge de fer. Son action dissolvante, volatilisante, virtualisante, est l’achèvement du règne de la quantité et la plongée dans l’informité chaotique. La conséquence la plus visible et délétère de l’avènement de cet état est l’extermination de ce qu’il peut bien rester de la race blanche, à tel point que, si rien n’est fait, l’Europe ne sera plus qu’un continent négro-asiatique et judéo-islamique dans cinquante ans. Il reste maintenant à se demander jusqu’où les effets destructeurs de ce cinquième état vont aller.

Le cinquième État, 2014, J. B.

(*) Sur la place originellement subalterne des brahmanes en Inde aryenne, comme dans toute communauté aryenne, voir Ernest B. Havell, The History of Aryan Rule in India, chapitre The Epic Age. Sur l’Iran aryen, voir Arthur de Gobineau, Histoire des Perses.
(**) Voir https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Quatre_%C3%82ges_du_monde.
(1) Julius Evola, Explorations. Hommes et Problèmes, Pardès, Puiseaux, 1989, p. 27.
(2) Julius Evola, Phénoménologie de la Subversion, Éditions de l’Homme Libre, Paris, 2004, p. 137.
(3) Ibid., p. 140.
(4) Au vu des effets catastrophiques dont est responsable cette sacro-sainte « Science » censée être « blanche », il est permis de se demander si elle ne tient pas de la magie noire, n’en est pas un type « sécularisé », rationalisé. A ce titre, d’un côté, ce que cette sacro-sainte « Science » a de vraiment vicieux est qu’elle a fermé à l’immense majorité des gens toute compréhension de l’existence de forces d’ordre spirituel, psychique ou infra-psychique, et par là même l’a définitivement coupée des premières tout en la rendant inconsciente de l’existence des deux autres et donc de la nécessité de s’en protéger. De l’autre côté, elle accorde la possibilité à certains individus de mettre en contact cette multitude, bien « éclairée » par la « Science », avec des forces de nature psychique ou infra-psychique. Il est loin d’être injustifié de se demander si la mise en vente, pour ne citer que ces exemples, de crèmes anti-rides – de cosmétiques- au fœtus (http://french.ruvr.ru/2013_07_26/Le-commerce-des-f-tus-avortes-l-oligarchie-maquillee-aux-cadavres-1269/) ou d’ « aliments » et de « boissons » contenant des composants biologiques humains (http://www.lifesitenews.com/news/its-not-just-pepsi-drug-food-cosmetic-companies-use-aborted-baby-cells-says) n’a pas pour but de mettre en contact les individus (intérieurement féminins) qui se livrent à ce type de jeux macabres avec des forces de nature réellement infra-humaine. La puissance « démonique » de l’économie prend ici tout son sens. Notons de plus que nous discuterons plus bas de ces individus féminins en tant qu’instruments d’influences subtiles, en voici des exemples concrets.
Il est également permis de se demander si la « Science » la plus moderne ne trouve pas une partie de son inspiration dans la zone sub-personnelle de la psyché, avec son énergie noire, sa matière noire, ses trous noirs, ses strings, son big bang, etc. si le lecteur comprend où nous voulons en venir.
(5) Puisqu’il vient d’être fait mention des Juifs et du mélange racial, notons l’importance prépondérante qu’ont eue les premiers dans la réalisation du second. Cela, pour citer les exemples les plus connus, du bon vieux temps des invasions islamo-sémites de l’Europe pendant lesquelles ils leur ouvraient les portes des villes (*) (**), en passant par la République juive de Weimar (cf. pages 180-192 de https://archive.org/details/sexAndRacevol.1. L’auteur, un Noir « antiraciste », s’en réjouit évidemment), jusqu’à la période qui s’étend de la prétendue « Libération » à nos jours suite à la prise de contrôle de l’Europe par ses ennemis. Depuis la « Libération », l’Europe est occupée militairement à l’Est par l’URSS (puis de façon plus subtile et non militaire après la perestroïka), par d’innombrables moyens non militaires à l’Ouest par les USA, l’union des deux se concrétisant par la prétendue « Union européenne ».
La mulâtrolâtrie n’est pas la négation du racisme mais une image inversée de celui-ci en tant qu’elle met le sans race, l’indifférencié, au dessus de celui qui a de la race, du différencié. Le racisme est positif et conservateur, la mulâtrolâtrie négative, destructrice, dissolvante. La mulâtrolâtrie trouve son point de départ dans l’accueil biblique providentiel de l’étranger et est une des lois de l’inconscient collectif de la ruche car « Contrairement aux femelles, les mâles circulent librement d’une ruche à l’autre. Cette acceptation des mâles par n’importe quelle ruche, et leur grand rayon d’action, assure le brassage génétique. » (http://apiculture-populaire.com/faux-bourdon.html)
La révolte prométhéenne contre toute autorité supérieure et transcendante induit aussi une révolte à l’encontre de la race parce que la race est originellement une force formative spirituelle, et donc le point de référence de toute vie spirituelle. De plus, la race est chez un « Aryen » le seul caractère inaltérable, au moins du point de vue biologique. Une révolte contre les « dieux » implique ainsi une révolte contre sa propre race en tant que force spirituelle formative et, en conséquence, le déni que la race est caractérisée chez un individu entre autres par des attributs mentaux et spirituels. En partant de là, la race sera vue uniquement comme un ensemble de caractéristiques physiques/biologiques et, pour les plus stupides et dénués de race, seulement comme une « couleur de peau ».

http://thespicejars.files.wordpress.com/2013/05/stunning-architecture.jpg ; http://i.imgur.com/8tEc6Yt.jpg ; http://www.iranreview.org/file/cms/files/4%20%284%29.jpg ; http://www.travelthewholeworld.com/wp-content/uploads/2013/10/Iran-Shiraz-Nasir-Al-Mulk-Mosque-Ceiling.jpg ; http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/60/Roof_hafez_tomb.jpg ; http://lh3.ggpht.com/-u-4KSa6wMW0/TXD8bVABrWI/AAAAAAAAETM/v8oZNbmUKMM/w1000/306501032.jpg (on peut en trouver davantage à http://islamic-arts.org/ et http://www.culturainquieta.com/en/escultura/item/5129-mesmerizing-mosque-ceilings-that-highlight-the-wonders-of-islamic-architecture.html) est l’illustration architecturale et iconographique de la psyché de laquelle les sectes abrahamiques sont sorties : un kaléidoscope. Tout comme les dieux du panthéon sémite sont des dieux et des déesses qui changent, des hypostases protéiformes, qui se divisent à volonté, ainsi l’architecture et l’iconographie sémites sont mouvantes et multiformes, envoutantes également. Le féminin se déguise en ce qui est masculin, le lunaire en ce qui est solaire.
De plus, on peut affirmer que cette architecture et iconographie n’est que l’expression, d’un point de vue « psychiatrique », de ce qui est appelé « schizophrénie ». Des preuves de cela sont les dessins et peintures de schizophrènes, dont Louis Wain, visibles à http://culturalcat.com/?p=15. Au fur et à mesure de l’évolution de la « schizophrénie », elles deviennent toujours plus kaléidoscopiques et en viennent à ressembler fortement aux précédentes photographies. Leur nature fragmentaire, confuse, changeante et vague – indifférenciée – est due au fait que la « schizophrénie » se traduit par des contours incertains dans la personnalité et une perte de contact avec le réel. Cette nature schizophrénique des Sémites, omniprésente dans les abrahamismes, coïncide parfaitement avec le fait que, comme A. de Gobineau l’a relevé, les Sémites sont apparemment issus de mélanges raciaux, au moins entre des peuples blancs et noirs, mélanges raciaux dont résultent des disharmonies internes et des contours incertains dans la personnalité.
« Schizophrénie » est entre guillemets car comme toutes les prétendues « maladies mentales » diagnostiquées et nommées par la « psychiatrie », elle est en réalité une affection qui concerne une région qui se situe bien en dessous du mental et est par conséquent incurable, tout du moins par les méthodes qui sont celles de cette « science ».
(*) http://islamversuseurope.blogspot.fr/2013/09/jewish-collaboration-with-muslims.html.
http://islamversuseurope.blogspot.fr/2013/10/jewish-collaboration-with-muslims.html.
http://islamversuseurope.blogspot.fr/2013/10/jewish-collaboration-with-muslims_26.html.
http://diversitymachtfrei.blogspot.fr/2015/09/jewish-collaboration-with-muslims.html.
http://diversitymachtfrei.blogspot.fr/2016/01/jewish-collaboration-with-muslims.html.
http://diversitymachtfrei.blogspot.fr/2016/08/jewish-collaboration-with-muslims.html.
http://www.occidentaldissent.com/2010/08/26/spanish-history-lesson-when-jews-took-the-arab-muslim-side-against-white-europeans/.
http://www.recherches-sur-le-terrorisme.com/Histoire/espagne-invasion-musulmans-juifs.html.
(**) L’Eglise et le judéo-christianisme achèveront le travail des Juifs. Tellement que « [l]es signatures génétiques de personnes en Espagne et au Portugal fournissent une preuve nouvelle et explicite des conversions massives de Juifs sépharades et de musulmans au catholicisme au XVe et XVIe siècle après que les armées chrétiennes eurent arraché l’Espagne du contrôle musulman, nous rapporte une équipe de généticiens. Les généticiens ont trouvé que vingt pourcents de la population de la péninsule ibérique a des ancêtres Juifs séfarades et onze pourcents des ancêtres Maures. » (http://www.nytimes.com/2008/12/05/health/05iht-05genes.18425407.html?_r=1&)
En ce qui concerne les Juifs, cela n’a rien d’étonnant quand on sait qu’ « [a]près une année [1391] sanglante, une fois le calme revenu, les 300 000 Juifs qui étaient parvenus à se cacher sortirent progressivement de leurs abris et tentèrent de reprendre le cours d’une vie normale. Tout au long du XVe siècle, le judaïsme espagnol se trouva ainsi scindé en deux groupes coexistant côte à côte : d’un côté, les Juifs restés fidèles à leur foi, soumis à toutes sortes de discriminations et d’interdits les isolant pratiquement du reste de la population, dont les fameux « statuts de Valladolid » édictés en 1412 ; de l’autre, quelque 100 000 convertis (conversos). Sincères ou pas, ces conversos ou « nouveaux-chrétiens » jouissaient d’une situation inédite, les obstacles qui entravaient leur ascension sociale en tant que Juifs étant théoriquement levés par leur conversion au catholicisme. Certains épousèrent des femmes issues de la haute noblesse, devinrent de grands entrepreneurs, intégrèrent l’université, accédèrent aux professions lettrées et parvinrent même, dans certains cas, à prendre le contrôle des conseils municipaux. Influents à la cour aussi bien que dans la hiérarchie ecclésiastique, nombre d’entre eux firent carrière dans l’armée et le clergé. » (Edward Kritzler, Les pirates juifs des Caraïbes : L’incroyable histoire des protégés de Christophe Colomb, André Versaille/Renaissance du Livre, 2012, p. 13.)
(6) Qu’est-ce que la démocratie si ce n’est le règne de la quantité sur la qualité, l’ « illusionnement » du « bon peuple » qui se sent flatté qu’on lui fasse croire qu’il commande, ce qui permet à ceux qui tirent les ficelles d’agir en toute quiétude.
(7) Il ne faut pas s’en étonner car un texte ambigu, contradictoire, confus et obscur comme la Bible ne peut que donner une grande liberté d’interprétation à celui qui l’étudie et donc lui faire dire vaniteusement ce qu’il veut.
(8) Les premières machines sophistiquées furent inventées par les Chinois et les Sémites. Voir Ancient Discoveries. Machines Of Ancient China. (http://www.youtube.com/watch?v=EPr7aRR8xkc) et « Ancient Discoveries. Machines of the East. » (http://www.youtube.com/watch?v=q2tM-0eR68E).
Voir également http://www.muslimheritage.com/uploads/Pioneers_of_Automatic_Control__Systems.pdf.
http://www.muslimheritage.com/uploads/Automation_Robotics_in_Muslim%20Heritage.pdf.
http://www.muslimheritage.com/article/islamic-automation-al-jazari%E2%80%99s-book-knowledge-ingenious-mechanical-devices.
http://www.muslimheritage.com/article/mechanics-banu-musa-light-modern-system-and-control-engineering.
http://www.muslimheritage.com/article/800-years-old-ancestor-today%E2%80%99s-science-robotics-and-al-jazari.
Il est conseillé de lire http://www.muslimheritage.com/ pour se rendre compte à quel point la prétendue civilisation « occidentale » moderne plonge ses racines dans l’ « esprit » négro-asiatique.
(9) Comme ce fut le cas sous le Troisième Reich, et cela en accord avec ce qu’A. Hitler a écrit dans Mon Combat, à savoir qu’une société qui fait passer au premier rang l’économie – et par conséquent la croissance économique – finira un jour ou l’autre par voir son économie s’effondrer tout simplement parce qu’il est impossible que la croissance économique d’une société perdure indéfiniment. Le Troisième Reich, tout en n’accordant à l’économie qu’une place secondaire, eut des comptes excédentaires, connut le plein emploi et une économie florissante.
(10) L’économie, dans une civilisation de nature aryenne, comme expliqué par Xénophon dans Economique, Aristote dans le livre I et pseudo-Aristote dans le livre III des Economiques, relève avant tout et comme toute chose de la sphère familiale. L’économie, c’est étymologiquement et en premier lieu l’art d’administrer le domaine (familial), elle est dès lors dotée d’un aspect qualitatif.
A en croire l’Université « occidentale », Adam Smith serait la mère fondatrice de la science économique moderne et parmi une du libéralisme économique. Néanmoins, « [i]l y avait une hostilité particulière [dans l’islam médiéval] à tout ce qui ressemblait à une fixation des prix. Une des histoires les plus répétées affirme que le prophète lui-même avait refusé de forcer les marchands à baisser les prix pendant une pénurie dans la ville de Médine, au motif que faire ainsi serait un sacrilège, étant donné que, dans une situation de libre-marché, « les prix dépendent de la volonté de Dieu. » La plupart des juristes interprétèrent la décision de Mohammed comme signifiant que toute interférence du gouvernement dans les mécanismes du marché devrait être considérée similairement comme un sacrilège, puisque les marchés ont été conçus par Dieu pour se réguler eux-mêmes.
Si tout cela ressemble de façon frappante à la « main invisible » (qui est également la main de la Divine Providence) d’Adam Smith, il se peut que ce ne soit pas une complète coïncidence. En fait, beaucoup des arguments et des exemples spécifiques que Smith utilise semblent remonter directement à des écrits économiques de la Perse médiévale. Par exemple, non seulement son argument selon lequel l’échange est un prolongement naturel de la rationalité et de la parole humaines apparait déjà à la fois chez Al-Ghazali (1058-1111) et Al-Tusi (1201-1274) ; mais, en plus, ils utilisent exactement la même illustration : que personne n’a jamais observé deux chiens échangeant des os. De façon encore plus spectaculaire, l’exemple le plus célèbre de Smith sur la division du travail, celui de l’usine d’épingles, où dix-huit opérations séparées sont nécessaires afin de produire une épingle, apparait déjà dans le Ihya d’Al-Ghazali, dans lequel il décrit une usine d’aiguilles, où il faut vingt-cinq opérations différentes pour produire une aiguille. (*) » (David Graeber, Debt: The First 5,000 Years, Melville House Publishing, 2011, p. 279)
On peut rajouter qu’Adam Smith puisa également un nombre considérable de ses notions dans l’œuvre d’Ibn Khaldun. A ce sujet, voir http://muslimheritage.com/article/ibn-khaldun-and-adam-smith-contributions-theory-division-labor-and-modern-economic-thought, http://www.alazhar.edu.ps/journal123/attachedFile.asp?seqq1=565 et http://faculty.georgetown.edu/imo3/ibn.htm.
(*) « Hosseini 1998, 2003. Smith dit qu’il visita lui-même une telle usine, ce qui pourrait très bien être vrai, mais l’exemple des dix-huit étapes se trouve originellement dans l’entrée « Épingle » du volume 5 de l’Encyclopédie française, publié en 1755, vingt ans plus tôt. Hosseini relève aussi que « la bibliothèque personnelle de Smith contenait les traductions en latin de quelques-unes des œuvres de savants Perses (et Arabes) de l’époque médiévale » (Hosseini 1998:679), suggérant qu’il pourrait les avoir prélevées [les étapes] directement sur les originaux. D’autres sources importantes concernant les précédents islamiques des théories économiques qui apparaitront plus tard incluent : Rodison 1978, Islahi 1985, Essid 1988, Hosseini 1995, Ghazanfar 1991, 2000, 2003, Ghazanfar & Islahi 1997, 2003. Il devient de plus en plus clair qu’une grande partie de la philosophie des Lumières remonte à la philosophie islamique : le cogito de Descartes, par exemple, semble dériver d’Ibn Sina (Avicenne), le célèbre point de Hume que l’observation de conjonctions qui sont constantes ne prouve pas en soi la causalité se retrouve chez Al-Ghazali, et j’ai moi-même noté que la définition d’Emmanuel Kant des Lumières dans la bouche d’un oiseau magique remonte au poète Perse du quatorzième siècle Rumi. »
(11) Nous employons les guillemets car nous ne croyons pas comme R. Guénon en l’opposition a-raciale illusoire et trompeuse entre monde de la « Tradition » et monde « moderne », mais plutôt au remplacement d’une tradition aryenne par un ensemble de traditions négro-asiatiques.
(12) Un avant-goût dans sa coloration « médicale » en est donné par http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=KGD-7M7iYzs (*).
Il s’agit éminemment d’un des contrecoups du règne de la quantité ; en effet, le « Scientifique » en vient à assimiler purement et simplement la vie à de simples quantités qui peuvent être calculées à l’aide d’ordinateurs, après sa réduction au travers des « Sciences » analytiques à une série de déterminismes physiques – mécaniques – où tout peut être mesuré (**). Premièrement, précisons que nous doutons de la véracité des statistiques qui nous sont présentées (précisons que des études très récentes montrent une baisse de l’espérance de vie dans quelques pays « occidentaux ») et que « cette dernière prophétie [celle du raccourcissement de la vie] pourrait paraître fausse, si l’on ne distinguait pas le cas où la vie plus longue est due à un contact avec ce qui dépasse le temps, du cas d’une «construction », comme telle privée de sens et véritable parodie du premier cas, réalisée avec les moyens de la science profane et de l’hygiène moderne. » (Révolte contre le monde moderne). Deuxièmement, ce dont le « Scientifique » au regard trouble de prêtre, dans son hideux jean bleu, ne peut se rendre compte, du fait même que cet individu, comme tout « Scientifique », n’a qu’une vision quantitative des « choses », est que l’espérance de vie particulièrement faible était due à la forte mortalité infantile, aux conditions de travail éprouvantes (dues à l’industrialisation de l’Europe) et aux maladies, et non pas à une moins bonne santé des individus qui ne pratiquaient pas de métiers usants et qui n’étaient pas atteints par des maladies, preuve en est que de nombreuses sommités de l’Antiquité vécurent près de cent ans, souvent en bonne santé. En dehors des grandes épidémies – dont on peut se demander si elles n’ont pas été causées en grande partie par des contagions extra-européennes -, l’individu contemporain n’a jamais été aussi malade et l’est toujours plus, sauf que tout est fait pour le maintenir en vie artificiellement, dans un état de dépendance de plus en plus fort vis-à-vis de la « médecine » (***).
La « médecine », et cela surtout grâce au progrès de la technologie, récemment de l’électronique et de l’informatique, aura permis d’un côté de garder en vie le plus longtemps possible et d’assurer le plus possible la prolifération des individus tarés et inférieurs. De l’autre côté, en sens contraire, de rendre malades et de faire baisser la natalité des êtres sains et forts, tout en garantissant le « business » de l’avortement de masse au sein de la race blanche, cette sorte de molochisme moderne, que la soi-disant « femme Blanche libérée » pratique selon son bon plaisir, même si à notre époque et dans des cas de plus en plus abondants, l’avortement devient une pratique nécessaire et positive. Ainsi, en réduisant la vie à une marchandise, le libéralisme a ouvert la voie à une version « politiquement correcte » du sacrifice humain qui est le propre de tout matriarcat communisant et dont la correspondance dans la ruche est le meurtre des faux-bourdons, qu’ils soient en gestation ou non, par les abeilles. Les « hommes Blancs » sont de nos jours, à l’image des faux-bourdons, au « mieux » de simples donneurs de sperme efféminés pour la soi-disant « femme Blanche libérée ».
Au passage, remarquons la schizophrénie du chrétien qui revendique soi-disant son opposition à cette science « satanique » (qu’il serait plus juste de qualifier de prométhéenne) tout en se félicitant qu’elle permette de garder en vie des trisomiques et autres tarés et de les faire se reproduire le plus possible quand ils le peuvent, cela bien sûr en adéquation avec le « croissez et multipliez » vétérotestamentaire. Il est vrai que la « pensée » chrétienne est déjà en elle-même quelque chose de singulièrement trisomique.
L’invention la plus représentative de tout cela, nous pourrions même dire qu’elle est primordiale, est la vaccination dont l’efficacité est loin d’être avérée (http://www.contre-info.com/vaccins-nouveau-scandale) tandis que ses effets nocifs sont quant à eux toujours plus éprouvés (http://vactruth.com/2011/10/25/20-vaccination-trivia-facts/http://childhealthsafety.wordpress.com/2012/11/18/new-mitphynet-research-links-autism-to-vaccines/http://www.naturalnews.com/040042_vaccine_schedule_immunizations_children.html). Additionnellement, elle est une bonne illustration de la manière dont les peuples asiatiques ont contaminé les peuples blancs européens. Effectivement, « la première référence claire à l’inoculation de la variole a été faite par l’auteur Chinois Wan Quan (1499-1582) dans son « Douzhen xinfa » publié en 1549 (J. Needham, Science and Civilization in China, vol. 6: Biology and Biological Technology, Part 6: « Medicine », Cambridge, Cambridge University Press, 1999, p.134 suiv.). L’inoculation de la variole apparaît ne pas avoir été répandue en Chine jusqu’au règne de l’Empereur Longqing de la dynastie Ming dans la seconde moitié du 16e siècle (En Chine, des croûtes de variole en poudre étaient pulvérisées dans le nez de ceux qui étaient en bonne santé. Les patients développaient alors un cas bénin de la maladie et étaient ensuite immunisés contre elle. La technique avait un taux de mortalité de 0,5-2%, mais c’était considérablement moins que les 20-30% de la maladie en elle-même. Voir R. Temple, The Genius of China: 3000 Years of Science, Discovery, and Invention, Simon and Schuster, New York, 1986, p.137.)
La variolisation était aussi pratiquée vers la fin de la première moitié du 17e siècle en Turquie, en Perse, en Afrique. En 1714 et 1716, deux comptes-rendus de la méthode turque d’inoculation furent faits à la Société Royale d’Angleterre, par Emmanuel Timoni, un médecin affilié à l’Ambassade d’Angleterre d’Istanbul (A. M. Behbehani, « The Smallpox Story: Life and Death of an Old Disease », Microbiological Reviews, vol. 47, n° 4, Décembre 1983, p. 455–509) et Giacomo Pylarin. Lady Mary Wortley Montagu, la femme de l’ambassadeur britannique, est largement créditée de l’introduction du processus en Grande Bretagne en 1721 [après l’avoir ramené d’Istanbul]. » (http://www.muslimheritage.com/article/lady-montagu-and-introduction-smallpox-inoculation-england).
Comme nous aurons l’occasion de le constater à nouveau plus loin, le mouvement subversif trouva presque systématiquement son point de départ chez les Jaunes, en Chine ; se répandit dans le reste du monde asiatique pour ensuite connaître une amplification dans le monde sémite sous l’action catalysatrice de l’islam ; fut ramené en Europe par des ecclésiastiques [ceux qui s’imaginent que l’Eglise a constitué un frein au développement des « Sciences » en Europe feraient bien de lire http://www.watch-around.com/uploads/media/figures-gerbert-007-f.pdf et http://books.google.fr/books?id=jicHuF_XcDkC&pg=PT148, plutôt que de donner leur opinion] et des Juifs ; avant de finalement connaitre une tout autre envergure du fait des mutations que les « grands hommes » de la prétendue « Renaissance » – qui étaient pour un nombre important d’entre eux des neurosyphiliques (http://critiquehistorique.blogspot.fr/2013/10/the-plague-and-syphilis-at-cradle-of.html) – lui firent subir. Les Juifs parachèveront le tout (http://socserv2.socsci.mcmaster.ca/econ/ugcm/3ll3/sombart/jews.pdf, p.108).
Pour en revenir aux premières considérations, ces « Scientifiques », qu’ils soient croyants ou athées, après avoir réduit la vie à des quantités, essaient de la recréer artificiellement en la contrefaisant dans cette invention asiatique qu’est le laboratoire, tout cela dans l’optique puérile d’essayer de surpasser le « Dieu » théiste des abrahamistes. Un des nouveaux « Progrès » dans ce domaine est la confection de virus mortels et extrêmement contagieux par les « Scientifiques », ou pour dire les choses telles qu’elles sont, par les espèces de sorciers dont il s’agit réellement.
http://www.initiativecitoyenne.be/article-des-chercheurs-mettent-au-point-des-virus-mortels-a-la-demande-du-gouvernement-americain-122882058.html.
https://fr.news.yahoo.com/scientifique-fait-na%C3%AEtre-nouveau-virus-mortel-grippe-h1n1-111708758.html.
En définitive, il convient de se demander si ce genre d’individus, bien « éclairés » consciemment par le mythe du « Progrès » scientiste et celui de l’évolution, ne sont pas autant bien « éclairés » inconsciemment par des influences infra-humaines pour vouloir constamment davantage créer et permettre toutes sortes de « choses » plus monstrueuses les unes que les autres.
(*) La volonté féminine de mener une vie terrestre éternelle trouve son origine dans les tentatives des alchimistes et chimistes Jaunes et Sémites de créer l’ « élixir ». Sa contrepartie religieuse est la volonté féminine d’obtenir son ticket pour le « paradis ».
(**) Cette mentalité est typiquement sémitique puisque « Les Egyptiens et les Babyloniens firent de nombreuses applications de leurs mathématiques. Leurs papyrus et leurs tablettes d’argile montrent des billets à ordre, des lettres de crédit, des prêts hypothécaires, des paiements différés, et la bonne répartition des bénéfices des entreprises. […] Mais c’est une erreur – peu importe combien de fois cela a été répété – de croire que les mathématiques en Egypte et à Babylone étaient confinées uniquement à la résolution de problèmes pratiques. Cette croyance est aussi fausse pour cette époque qu’elle l’est pour la nôtre. A la place nous trouvons, après une enquête plus approfondie, que l’expression exacte des émotions et pensées de l’homme, qu’elles soient artistiques, religieuses, scientifiques, ou philosophiques, implique ainsi, comme de nos jours, certains aspects des mathématiques. A Babylone et en Egypte, l’association des mathématiques avec la peinture, l’architecture, la religion, et l’examen de la nature n’était pas moins intime et vitale que son utilisation dans le commerce, l’agriculture, et la construction. » (Morris Kline, Mathematics in Western Culture, Oxford University Press, 1964, p. 17)
(***) Cette « médecine » analytique, d’origine asiatique, n’a pu s’imposer en Europe qu’après l’extermination des sages-femmes par l’Eglise, qu’elle a fait passer calomnieusement pour des « sorcières », « sorcières » qui n’ont jamais existé ailleurs que dans l’imagination du judéo-chrétien de base. Détentrices d’un savoir médicinal indo-européen antique, elles cédèrent la place aux « médecins » Sémites dont les papes furent les premiers à s’entourer. Une fois cette « médecine » établie en Europe, on allait enfin pouvoir faire des affaires avec la santé, tellement que l’intégralité de ce qui touche de près ou de loin à la « médecine » rapporte annuellement à l’échelle mondiale des trillions de dollars et que cela ne fait qu’augmenter. Pas étonnant étant donné que cette « médecine » a pour but de rendre malade, de rendre dépendant et ensuite de garder en vie le plus longtemps possible. En outre, comme tout ce qui est analytique, cette « médecine », qui empoisonne plus qu’elle ne guérit, ne traite que les conséquences et non les causes.
(13) Il est piquant d’attirer ici l’attention sur le fait que les trois figures emblématiques de l’informatique sont Adda Lovelace, Alan Turing et John von Neumann ; soit une femme, un homosexuel et un Juif.
(14) http://www.historyofbells.com/bells-history/who-invented-bell/.
(15) http://www.bellringing.org/history.
(16) http://muslimheritage.com/article/mechanical-water-clock-ibn-al-haytham.
(17) Joseph Needham, La science chinoise et l’Occident, Points Sciences, 1977, p. 168.
(18) Ce qu’est qualitativement le temps est expliqué à http://critiquehistorique.blogspot.fr/2013/10/le-temps-et-la-chronologie-dans-les.html et dans le cinquième chapitre de Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps.
(19) Le mythe de l’évolution, avant d’être théorisé par C. Darwin, se trouvait auparavant bien plus qu’en germe dans la pensée chinoise (Joseph Needham, op. cit., p. 169-173, sous-chapitre « Le changement biologique dans le temps ») et dans celle du zoologiste Arabe al-Jahith (http://muslimheritage.com/article/its-time-herald-arabic-science-prefigured-darwin-and-newton).
(20) Les anciens Nordiques, enracinés dans leur tradition, ne révéraient que ce qui est, ne peut pas ne pas être ou être autre chose que ce qui est, d’où leur rejet du changement. Ceci est le fondement d’une attitude réellement spirituelle et explique qu’en premier lieu leur race (que ce soit dans le sens biologique, mental ou spirituel du terme), puis leur tradition et ensuite leur patrie étaient ce qu’ils considéraient comme étant le plus important pour eux, sachant que les trois sont liées l’une à l’autre. Une des conséquences de cette attitude vis-à-vis du monde est que ce qui était considéré dans l’âme comme la valeur suprême était le caractère chez l’ancien Nordique. En effet, le caractère est ce qui, dans le changement, reste identique à soi-même. Le changement, en soi, c’est le « chaos ».
« L’arithmétique, disait Platon, devait être apprise pour la connaissance et non pour le commerce. De plus, il déclarait l’exercice du métier de commerçant comme étant un avilissement pour un homme libre et souhaitait la condamnation de celui-ci comme un crime. Aristote déclarait que dans un État parfait aucun citoyen ne devrait pratiquer un art mécanique. Même Archimède, qui contribua extraordinairement dans les inventions pratiques, chérissait ses découvertes en tant que pure science et considérait tout type de compétence liée aux besoins quotidiens comme ignoble et vulgaire. Il y avait un mépris résolu du travail parmi les Béotiens. Ceux qui s’abaissaient à pratiquer le commerce étaient exclus pendant dix ans des bureaux de l’État. » (Morris Kline, op. cit., p. 29).
(21) L’oblitération de cet entendement aryen de l’éternité chez les peuples blancs n’a bien sûr rien à voir avec le fait que « le christianisme est proche du judaïsme à cet égard [NDLR : à l’égard de la conception du temps] et n’a pas amené une « irruption de l’éternité dans le temps qui aurait été ainsi « vaincu » ». L’éternité n’est pas pour les premiers chrétiens opposée au temps, elle n’est pas, comme pour Platon par exemple, l’ « absence de temps ». L’éternité n’est pour eux que la dilation du temps à l’infini, « la succession infinie des aiônes », pour reprendre un terme du Nouveau Testament, aussi bien des « espaces de temps délimités avec précision » que d’une durée illimitée et incalculable. Nous reviendrons sur cette notion du temps quand il faudra l’opposer à la tradition héritée de l’hellénisme. Dans cette perspective, entre le temps et l’éternité, il y a donc différence quantitative et non qualitative.
Le Nouveau Testament apporte, ou précise, par rapport à la pensée judaïque, une nouvelle donnée. L’apparition du Christ, la réalisation de la promesse, l’Incarnation donnent au temps une dimension historique, ou mieux un centre. Désormais « depuis la création jusqu’au Christ l’histoire tout entière du passé, telle qu’elle est relatée dans l’Ancien Testament, fait déjà partie de l’histoire du salut. » (Jacques Le Goff, Un Autre Moyen Âge, Quarto, 1999, p. 51-52)
(22) http://www.alaindebenoist.com/pdf/breve_histoire_idee_de_progres.pdf.
(23) Kubilai Khan, 1215-1294.
(24) « Avons-nous besoin de faire remarquer qu’il s’agit d’un papier-monnaie fabriqué avec les fibres du mûrier, qui encore aujourd’hui sont particulièrement employées pour la confection du papier japonais, si recherché parmi nous ? Rubruquis (chap. xxxix) parle aussi de ce papier-monnaie, qui avait déjà cours sous le prédécesseur de Koubilaï. M. Pauthier, qui a compulsé les anciens documents officiels, dit que sous le seul règne de Koubilaï il fut émis pour un milliard huit cent soixante-douze millions de papier-monnaie, sans que ces émissions correspondissent, bien entendu, à aucune réserve équivalente des sommes qu’elles représentaient. Système financier d’une commodité sans égale. »
(25) http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Devisement_du_monde_%28fran%C3%A7ais_moderne%29/Livre_2/Chapitre_21.
(26) R. Guénon se sentait le besoin de dissocier l’astrologie traditionnelle des Asiatiques de l’astrologie moderne, alors que les deux ne sont que des variantes de l’esprit lunaire. Tout cela est également un beau point de contact ente le rationalisme et la superstition, pour ceux qui n’auraient pas compris que l’astrologie est un précurseur superstitieux du mécanisme cartésien, le rationalisme et la superstition n’étant également que deux aspects de l’esprit lunaire. Pire, dans la continuité de son concept de « Tradition », lui-même victime du préjugé démocratique qu’il dénonçait, il parlait de « nos ancêtres » comme pratiquants de l’astrologie, alors que les peuples blancs ne pratiquaient originellement pas l’astrologie.
(27) Vu que la notion d’ « infini » a déjà été abordée sur ce site, notons que les rapports problématiques existant entre l’ « infini » (positif et négatif) et le zéro dans les mathématiques ont poussé les mathématiciens à créer de toutes pièces un zéro positif et un zéro négatif, c’est-à-dire, pour décrire les choses de manière explicite, une absence de quantité négative et une absence de quantité positive, ce qui est bien le comble de l’absurdité. Ceci est dans la droite lignée des mathématiciens Arabes qui, les premiers, affirmèrent que le zéro devait être considéré comme une quantité qui soit une absence de quantité, afin de pouvoir donner naissance aux mathématiques modernes – les mathématiques trouvent elles-mêmes leurs origines parmi les peuple asiatiques (au sens large du terme). Voilà qui a de quoi étonner venant de ce qu’on nous présente comme le pinacle des « Sciences » rationnelles, qui ne sont en fait que de véritables obscurantismes irrationnels.
(28) Sur la pratique du prêt à taux d’intérêt – en Angleterre – et la création de la banque d’Angleterre, première banque centrale privée européenne sur laquelle seront calquées toutes les banques centrales « occidentales », voir http://barnesreview.org/pdf/TBR2012-no5-4-14.pdf.
(29) Nous pouvons citer comme exemple la grand-messe des événements sportifs contemporains, internationaux, cosmopolites, ouverts aux femmes, moulins à fric et à publicités, propagandistes du « multiculturalisme » et du mélange racial, mettant à l’honneur le sport en tant que « profession » (ce qui fut pour la première fois officialisé en Europe par la mère de la démocratie athénienne, Solon) et qui, in fine, participent à la création d’un inconscient collectif mondial. Ces événements sportifs sont en opposition aux authentiques Jeux Olympiques qui se déroulaient entre hommes Hellènes libres et avaient un aspect sacré.
(30) Les méthodes modernes rationalistes de « management » apparues aux États-Unis d’Israël, avec leur réduction méthodologique machinale du « travail » à des processus et des phénomènes mesurés et calculés, ne font pas autre chose et ont contribué à transformer le « travailleur » en un engrenage de la machine économique. En cela, ces méthodes ne font que se conformer à la mentalité rationaliste judaïque, sémitique, asiatique, qui trouva de nombreuses expressions théoriques chez des philosophes Sémites de la Grèce antique et de l’islam médiéval (http://www.muslimheritage.com/uploads/DialogueofCivilisations.pdf).
En résumé, « quand les travaux arabes furent traduits, les pensées rationnelles à partir d’expériences menées furent mises à la disposition d’un nouveau public, en latin. Ceci établit la « scolastique rationnelle » en Europe. […] Une des principales réalisations des savants musulmans il y a un millénaire fut qu’ils introduisirent une approche expérimentale et ne prirent rien pour acquis. » (Collectif, op. cit., p. 96)
(31) Puisque nous désignons implicitement « Dieu », que sont des entreprises se combattant l’une et l’autre si ce ne sont des Eglises se combattant l’une et l’autre ; qu’est ce qu’un marché que des entreprises essaient de conquérir si ce n’est une nouvelle terre que s’arrachent des Eglises ; qu’est ce qu’un individu qui décide de devenir un consommateur d’une marque donnée si ce n’est un converti faisant à donation à son Eglise ; qu’est ce que l’attente désespérée de la croissance économique si ce n’est l’attente désespérée du Messie ; qu’est ce que l’apparition d’un nouveau marché prometteur jugé comme futur accélérateur de la croissance économique si ce n’est une nouvelle Terre Promise qui doit accueillir la venue du Messie ; qu’est ce que l’homo economicus, esclave indifférencié de l’économie, si ce n’est l’esclave indifférencié de « Dieu » – de la Déesse Mère – ; qu’est ce que la publicité si ce n’est du prosélytisme.
(32) Les déplacements fréquents et rapides des abeilles loin de la ruche, que ce soit pour « travailler », partir en vacances, voyager, ou tout autre chose, ont été permis par les progrès de la « Science » appliquée qui ont mené à la création des moyens de transport modernes.
(33) http://saintebible.com/genesis/9-7.htm.
(34) On se demande bien qui, en 2030, va payer les retraites du papy boom. Les politicards acteurs de théâtre ainsi que les illusionnistes et marionnettistes qui manœuvrent dans leur dos ont certainement la réponse. Que le « papy boom » se rassure, il pourra lui aussi goûter aux joies du virtuel: http://medias-presse.info/le-robot-humanoide-compagnon-des-personnes-agees-et-des-enfants/11376. La pourriture en suspens a la fin qu’elle mérite. C’est également le prix à payer pour avoir détruit ce qu’il restait de la famille blanche en 1945.
(35) http://saintebible.com/matthew/18-3.htm.
(36) Pour une explication logorrhéique de ce que sont le royaume intérieur et le royaume extérieur, voir http://www.wor.org/Books/i/Innroutr.htm.
(37) Un écrivain Français du nom de plume d’Hervé Ryssen a noté avec justesse que les mots basés sur l’infinitif « innover » sont très récurrents dans les écrits des juifs, il s’agit d’une vraie obsession chez eux. Ceci n’est guère surprenant étant donné que les juifs sont issus d’un mélange de tous les peuples du monde, ce que J. Evola appelait l’anti-race. Il en découle que les juifs sont conséquemment eux-mêmes une construction et quelque chose d’intérieurement mort, d’où leur morbidité matérialiste inhérente et le fait qu’ils soient à l’avant-garde dans la création de tout ce qui a un caractère artificiel, contrefait, illusoire. On ne s’étonnera donc pas de http://jinfo.org. D’ailleurs, qu’est-ce que cette obsession de l’innovation si ce n’est la volonté de créer des besoins en augmentant indéfiniment la quantité des services et des objets de consommation, le tout pour un confort, un « bien-être » et un plaisir toujours plus grands ?
(38) « Au Moyen Age, on assista même à la reprise de certaines sciences traditionnelles [NDLR : sémitiques], et la vision de la nature que la scolastique construisit surtout sur la base de l’aristotélisme, bien que rendue rigide par un mécanisme conceptualiste, s’en tient au point de vue de la qualité, des virtutes formatrices. »
(39) Julius Evola, Révolte contre le monde moderne, L’Age d’Homme. Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 370, 376-377.
(40) Un exemple édifiant est http://www.popsci.com/science/article/2013-07/researchers-successfully-implant-mice-false-memories , http://www.independent.co.uk/news/science/is-it-inception-total-recall-no-science-fact-false-implanted-in-mice-brains-8732466.html.
(41) Liutprand de Crémone, Antapodosis, Hanovre, éd. E. Dümmler, 1877, p. 120-121 ; trad. fr. Marie-France Auzépy ; cf. trad. J. Schnapp, citée note 3, p. 36-37.
(42) http://crcv.revues.org/2253. .
(43) De leur côté, la papauté et le « haut » clergé s’adonnaient à ce genre de simagrées, de mises en scène qui annoncèrent les débuts de la théâtralisation de la vie dans l’Europe blanche – préparée par le théâtre lui-même dont on sait les origines raciales et le sexe de ceux qui y participèrent (et le soutinrent) – sans toutefois encore y joindre le trucage : http://critiquehistorique.blogspot.fr/2014/01/the-christian-origins-of-show-business.html.
Quoi de plus normal venant d’individus dénués de caractère, féminins, lunaires.
(44) http://critiquehistorique.blogspot.fr/2014/02/an-example-on-early-use-of-technology.html.
(45) http://emperornatie.blogspot.fr/ est une des études qui en révèlent les vraies origines raciales. Partant de là, on ne s’étonnera plus des dispositions de cette « aristocratie » à la christianisation par tous les moyens de l’ensemble de l’Europe et au massacre des peuples nordiques.
http://www.coingallery.de/ recense une collection de pièces représentant des souverains et aristocrates Européens. Il se trouve que sur beaucoup d’entre elles, lesdits souverains et aristocrates ont plus ou moins des traits négroïdes ou non blancs, non nordiques.
(46) Collectif, The Myth of the Jewish Race, Wayne State University Press, 1989, p. 164.
(47) https://elementsdeducationraciale.wordpress.com/2012/06/22/le-probleme-du-comedien.
(48) http://www.museumofhoaxes.com/hoax/photo_database/chronological/P40.
(49) http://www.lesubliminal.fr/.
(50) http://library.flawlesslogic.com/disney_fr.htm.
(51) Sur l’origine des cosmétiques et le positionnement traditionnel « indo-européen » par rapport à eux, voir http://www.counter-currents.com/2011/01/nazi-fashion-wars-part-1/ et http://www.counter-currents.com/2011/02/nazi-fashion-wars-the-evolian-revolt-against-aphroditism-in-the-third-reich-part-2.
Un point de vue nordico-aryen vis-à-vis des cosmétiques est exprimé par Xénophon dans le chapitre X de Economique : http://fr.wikisource.org/wiki/De_l%E2%80%99%C3%89conomie_%28Trad._Talbot%29/10.
(52) De là vient que les femmes sont de loin les meilleurs espions (http://www.forbes.com/sites/crossingborders/2012/09/30/why-the-best-spies-in-mossad-and-the-cia-are-women/).
La simulation est à proprement parler la capacité de reproduire vraisemblablement un état psychique et physique donné par le calcul. Cette simulation est ainsi la supplantation temporaire d’une zone de l’âme qui n’a pas trait à l’intelligence par la faculté de calculer, et donc par une partie de l’intelligence analytique (en l’occurrence, la ruse). Cette zone de l’âme est ce que l’on nomme la personnalité. Or, pour que cette supplantation destinée à tromper puisse être possible, il faut au préalable que la personnalité de celui chez qui elle a lieu soit lâche, afin qu’elle puisse aisément se produire. De là découle que la capacité de simuler est synonyme de vide intérieur. De plus, toute tentative d’effecteur cette substitution est perçue par un homme différencié, doté d’une personnalité marquée, comme une agression intérieure contre celle-ci. En fait, la simulation est l’équivalent sur le plan de l’âme du viol sur le plan physique, l’une étant une agression contre la personnalité, l’autre contre une partie du corps. La comparaison, loin d’être fortuite, est d’autant plus pertinente lorsque l’on sait que la plupart des femmes, ou tout du moins une partie conséquente d’entre elles, éprouvent le « fantasme du viol » (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18321031) autant qu’elles sont portées sur le jeu d’acteur. Plus important encore, qui dit calcul, dit reproduction virtuelle possible sur une machine.
Le virtuel, quant à lui, donne une tout autre dimension au fait d’être un acteur; en effet, sur internet, par exemple, n’importe qui peut se faire passer pour n’importe quoi. Internet étant cité, précisons qu’il semble que les principaux objectifs concordants de cette invention ont été, sont et seront:
-L’intoxication psychique des hommes par le biais de la pornographie en faisant en sorte que les enfants y soient exposés dès le plus jeune régulièrement, ce qui se traduit par une addiction, une impuissance à moyen terme et une obsession pour le sexe et la femme, tout en permettant à certains individus de se faire beaucoup d’argent.
-De participer à l’infantilisation de la population avec les 99% de débilités que l’on trouve sur internet.
-De créer un gigantesque marché mondial où tout se vend et s’achète.
-De servir de courroie de transmission au mondialisme.
-De participer à la mise en place du « transhumanisme » et à la virtualisation du monde.
-De permettre l’espionnage de tout ce que tout le monde fait sur internet, sur son ordinateur, sur son téléphone et plus généralement sur toute machine connectée à internet. D’enregistrer les conversations, ce que les caméras des ordinateurs, téléphones, etc. peuvent filmer, de géolocaliser en permanence.
– De fixer le plus de gens possible, le plus longtemps possible, devant un écran ; et les mettre sur la même longueur d’onde au sens propre (d’où le développement du wi-fi, encouragé au détriment de l’ethernet).
(53) Le puits situé dans la crypte, ancien vestige du lieu de culte de la déesse mère sur lequel la cathédrale a été bâtie, est sa corde ; le sol de la crypte sa table ; le plafond de la crypte son fond ; la colonne reliant le sol de la crypte à son plafond son âme ; la partie supérieure de la cathédrale figure la plupart des autres éléments. La distance séparant le fond du puits du dallage du chœur est de 37 mètres, à l’instar de celle entre ce dallage et la voûte.
(54) Il n’est pas inintéressant de préciser, ici au regard de ce qui va suivre, que la Vierge Marie, comme toute déesse mère démétrienne négro-asiatique, donne naissance à un mâle sans fécondation, ce qui est précisément le cas de la reine d’une ruche.
(55) Collectif, 1001 Inventions. Muslim heritage in Our World, 2e éd., Foundation for Science Technology and Civilisation, p. 202, sous-chapitre « Arches ».
(56) Ibid., p. 205-206, sous-chapitre « Vaults ».
(57) https://www.saudiaramcoworld.com/issue/201203/the.point.of.the.arch.htm.
(58) http://inha.revues.org/4904#bodyftn80 ; http://web.archive.org/web/20140713114214/http://inha.revues.org/4904#tocto1n4.
(59) http://web.archive.org/web/20090615084956/http://www.arbredor.com/titres/gothique.html.
(60) Collectif, op. cit., p. 212-213. Voir aussi, pour un examen de la thèse de l’origine musulmane du style gothique, Christopher Wren, Parentalia: or, Memoirs of the family of the Wrens, viz. By Mathew Bishop, Londres, 1750.
(61) Des photographies d’anciennes pagodes géantes sont visibles à http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1539861.
(62) Le pseudo-Parlement anti-européen a été construit à l’image de la tour de Babel.
A gauche, une peinture de Pieter Brueghel représentant la Tour de Babel. A droite, une affiche de propagande de l’ « UE » empreinte de cubisme : http://biblelight.net/tower-painting-poster.jpg.
Le « Parlement européen » : http://www.traditioninaction.org/History/HistImages/G_009_NewBabel_2.jpg.
(63) Une des nouvelles folies prométhéennes des Sémites de la grande tour de Babel qu’est Dubaï (folies qu’ils peuvent se permettre par le commerce de ce prétendu « or » noir. « Or » noir qui, d’une part, a tant contribué au pourrissement de cet « Occident » négro-asiatisé jusqu’à la moelle sur lequel ils projettent leurs propres travers ; d’autre part, qui a tant concouru à l’enrichissement financier de certains individus qui ont tous en commun un ardent désir d’achever la destruction de la race blanche), est la construction d’un gigantesque édifice qui est la « synthèse » architecturale de la triple régression aux stades animal, végétal et machinal, dans l’infra-humain, dont est victime ce qu’il peut bien rester du « monde blanc ». Cette « synthèse » est perceptible en ce que ce bâtiment est à la fois une ruche de verre, une sorte de serre et une espèce de machine : http://www.ecofriend.com/eco-architecture-james-law-proposes-green-technosphere-for-dubai-s-technopark.htmldevrait, http://www.worldarchitecturenews.com/index.php?fuseaction=wanappln.projectview&upload_id=12578.
Sa forme fait également penser à un genre de titanesque ovaire.
(64) http://www.contrepointphilosophique.ch/Philosophie/Sommaire/PhiloEtMusique.html.
(65) http://www.claudeferrier.ch/articulos/Histoire%20de%20la%20musique%20occidentale%20de%20la%20Grece%20antique%20au%20Baroque.pdf, p. 3.
(66) Ibid.
(67) Tous ces passages sont extraits de http://remacle.org/bloodwolf/philosophes/Aristote/politique5.htm.
(68) S. Corbin, Histoire de la musique, Tome I, Encyclopédie de la Pléiade, Gallimard, p. 626.
Pour de plus amples détails sur le legs juif dont a bénéficié la musique chrétienne, voir http://regardssurunevissansfin.hautetfort.com/media/02/02/3676528698.pdf.
(69) http://remacle.org/bloodwolf/erudits/macrobe/saturnales2.htm, chapitre X.
(70) http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ahess_0395-2649_1966_num_21_5_421446.
(71) http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/hispa_0007-4640_1939_num_41_4_2853.
(72) http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/remmm_0035-1474_1985_num_40_1_2095.
(73) http://www.arllfb.be/ebibliotheque/communications/brogniet09042011.pdf.
(74) http://www.soufisme.org/site/spip.php?article33.
(75) Le Soleil est une image du pôle central et immuable de ce monde. La lumière est l’image de sa nature dominatrice et par métonymie elle-même l’image du Soleil. Lorsque l’on disperse la lumière monochromatique blanche du soleil par un prisme, on s’aperçoit qu’elle est en fait composée de l’ensemble du spectre lumineux, car elle est, dans son extrême simplicité extérieure, la synthétise de son extrême complexité intérieure. Elle est la fusion (en non la confusion) de l’ensemble continu des « qualités » différenciées du spectre lumineux dans un tout harmonieux, puissant et pur.
(76) http://www.freemasons-freemasonry.com/mozart_freemasonry.html.
(77) Sur l’androgynie, voir « Le « troisième sexe » » de Julius Evola, L’arc et la massue, Pardès, p. 23.
(78) Ou en d’autres termes, le point de vue subjectif, le relativisme.
(79) Nous ne pouvons pas donner totalement tort à F.W. Nietzsche sur ces points.
(80) Toutes ces « choses » sont issues d’un même « esprit » (tellurico-)lunaire et se caractérisent conséquemment par leur instabilité, leurs subdivisions croissantes. Que ces « choses » (tellurico)-lunaires, qui participent toutes à l’établissement d’un universalisme mondial dissolvant, se combattent l’une l’autre quand elles n’ont pas d’ennemi extérieur s’explique par l’individualisme inhérent à l’esprit (tellurico-)lunaire ; qu’elles se divisent incessamment est dû à son « matérialisme » (dans le sens que R. Guénon a donné à ce terme dans La crise du monde moderne).
(81) D’un point de vue traditionnel aryen, la « rationalité » n’est pas traditionnelle.
(82) Le « liquide » étant mentionné, rajoutons que la prétendue « Science blanche », en accord avec les religions sémitiques, les mythes de la création sémitiques et les philosophies sémitiques, affirme que l’eau est la source de la vie. L’eau, symbole de la materia prima, symbolise aussi conséquemment l’ « infinité », l’ineffabilité et l’absence de qualité. Le travestissement de la déesse mère qu’est le « Dieu » des abrahamistes est, dans sa version judaïque, ineffable et sans qualité; la plupart des philosophes Sémites de la Grèce antique et de l’islam médiéval portèrent au pinacle la notion d’infini; la « Science » asiatique moderne a consacré le tout en posant un univers « infini » et uniforme. La « Science », la philosophie et la religion sont les trois hypostases de l’esprit lunaire de l’Asiatique.
Les « sciences » théoriques et spéculatives ainsi que la philosophie, tout comme la religion, ont donné naissance à des scissions entre philosophes/scientifiques, chacun élaborant ses propres théories (à partir des travaux d’autres philosophes/scientifiques pouvant eux-mêmes être des séditieux) en contradiction avec d’autres. Cela fait bien sûr penser au phénomène des sectes et courants religieux. En fait la philosophie/science, tout comme la religion, a ses idoles, son clergé, ses lieux de culte, ses écoles, ses dogmes, ses croyances, sa liturgie, ses courants, ses sectes et sectateurs, etc.
(83) Troisième partie de http://www.theoccidentalobserver.net/authors/Knutsson-PostmodernismI.html ; http://www.theoccidentalobserver.net/authors/Knutsson-PostmodernismII.html ;
http://www.theoccidentalobserver.net/authors/Knutsson-PostmodernismIII.html.
(84) En fait, un inconscient collectif.
(85) Inutile de préciser que toutes ces divinités sémitiques se rapportant au culte de la déesse mère furent introduites dans la Rome antique par des Sémites.
Tous ces cultes religieux lunaires matriarcaux et négro-asiatiques, basés sur la dévotion, le sentiment, l’émotion, la superstition et la croyance, qui trouvent leur source dans l’(infra-)psychique et dont sont d’ailleurs issus les abrahamismes, se subdivisent indéfiniment en raison de leur nature lunaire pour s’opposer les uns les autres et sont par conséquent de véritables graines de discorde. De leur côté, les cultes solaires aryens patriarcaux, basés sur le rite, le symbole et le sang dans le sens métaphysique (spirituel) du terme sont une illustration du génie racial aryen en tant qu’ils sont des facteurs de cohésion familiale, villageoise, clanique, tribale, « nationale » et impériale.
(86) Ce labyrinthe est dessiné à même le sol dans certaines cathédrales « gothiques ».
(87) Cette opinion n’engage que l’auteur.
(88) http://www.drummagazine.com/features/post/when-the-drummers-were-women/.
(89) Il est pertinent de signaler que le plaisir est, dans la psyché, ce qui peut le plus aisément se mesurer, se rapporter à une quantité.
(90) Julius Evola, Révolte contre le monde moderne, L’Age d’Homme. Guy Trédaniel Éditeur, 2009.
(91) Julius Evola, La doctrine aryenne du combat et de la victoire, Pardès, 1987, p. 10-11.
(92) Ibid., p. 16-17, 21-22, 24-27, 35-37.
(93) http://www.theatrum-belli.com/files/la_metaphysique_de_la_guerre.pdf, p. 4-5.
(94) Julius Evola, Metaphysics of War, Arktos, 2011, p. 122-123, 124.
(95) Le pédigrée racial de Vercingétorix et des Gaulois est fort obscur, voir note (45). Voici une pièce de monnaie à l’effigie de Vercingétorix : http://realhistoryww.com/world_history/ancient/Images_Etruscan/Vercingetorix.jpg.
(96) Ce terme arabe est-il le plus adéquat pour désigner ce dont il s’agit ?
(97) Les vues de l’auteur sur les Vikings sont réductrices par trop sommaires. Voir https://elementsdeducationraciale.wordpress.com/2011/11/03/le-sang-appelle-le-sang/.
(98) Le terme de « Celte » est un fourre-tout par lequel peuvent très bien être désignés des peuples « indo-européens » comme des peuples non « indo-européens ».
(99) Jean Haudry, Les Indo-Européens, Les Editions de la Forêt, 2011, p. 128-130.
(100) On peut objecter à ce qui suivra, apparemment avec raison, que les Japonais furent un peuple présentant une « caste » guerrière attachée à une tradition mystique du combat. Nous répondons qu’une petite minorité de la population japonaise était jadis sans doute nordique et que cette petite minorité a par conséquent très bien pu informer cette « caste ». Voir appendice 15 : « The Mystery of the Ainu of Japané. http://www.academia.edu/6669404/MARCH_OF_THE_TITANS_-_A_HISTORY_OF_THE_WHITE_RACE_Version_7_-Last_updated_17_May_2005_-Whats_New. On notera au passage l’ineptie de l’emploi du terme « Titans » dans le titre de ce livre. Certaines tenues traditionnelles des samouraïs parlent d’elles-mêmes : http://atlanteangardens.blogspot.fr/2014/06/ancient-legendary-origins-of-samurai.html.
(101) http://suntzufrance.fr/la-conception-de-la-guerre-pour-sun-tzu.
(102) Il est révélateur que ce livre soit devenu un ouvrage de référence dans le domaine de la « guerre économique ».
(103) http://wengu.tartarie.com/wg/wengu.php?lang=fr&l=Sunzi&s=0.
(104) La dialectique, la rhétorique, la parlotte, la persuasion sont des « qualités » inhérentes à tout individu féminin.
(105) http://www.mathieuperona.fr/site/?p=18.
(106) La transformation de l’armée romaine en une armée de métier n’est pas spécifique à l’Empire romain, elle date des réformes antitraditionnelles du démagogue populaire Caius Marius. Avant celles-ci, l’armée romaine avait un caractère organique.
(107) Comme il a déjà été indiqué plus haut dans le texte, la « razzia » n’a rien de « primitive » mais est le résultat d’une dé-gradation spirituelle des peuples indo-européens.
(108) Jean Haudry, op. cit., Les Editions de la Forêt, 2011, p. 135-136
(109) http://www.theatrum-belli.com/files/la_metaphysique_de_la_guerre.pdf, p. 15.
(110) http://www.andreversailleediteur.com/upload/bibvirtuelle/artdelaguerre.pdf, p. 4.
(111) Un hadith affirme que « L’encre des savants et le sang des martyrs seront pesés au Jour de la Résurrection, et la balance penchera en faveur des savants. » On notera, outre mesure, le rationalisme intrinsèque à l’ « esprit » sémite qui prétend que l’âme peut se mesurer – se peser -, se réduire à une quantité, que cela soit une métaphore ou non.
(112) Dans la Chine traditionnelle, le lettré se situait en haut de l’ « échelle sociale ».
(113) « Jamais aucune littérature, dans quelque civilisation que ce soit, ne s’est attachée plus que celle de la Chine à mentionner et honorer les anciens inventeurs et novateurs, et jamais, sans doute, une autre civilisation n’est allée aussi loin dans la voie de la déification de ceux-ci, dès les premiers temps historiques (*). On trouve, en Chine, tout un type de littérature qui regroupe des textes qu’on pourrait qualifier de dictionnaires historico-techniques, ou de registres des inventions et découvertes. » (Joseph Needham, op. cit, Points Sciences, 1977, p. 174)
(*) « Le Huai-nan-zi met l’accent sur la moralité en affirmant que ce qui a rendu les héros culturels dignes d’honneurs divins, c’est l’extraordinaire service qu’ils accomplirent pour le bien de l’ « humanité », chap. 13, trad. Morgan, p. 178. »
Après avoir lu cela, on se référera à la note (20). Les Jaunes, comme les Sémites, sont des races marchandes qui, comme toutes les races féminines, ne connaissent que la morale, pas l’éthique. De surcroit, ce n’est rien d’autre qu’une sorte d’humanisme en germe qui est exprimé dans cette phrase.
(114) http://www.archiveseroe.eu/spengler-a48363374.
(115) On peut opposer que le Rig-Veda contient une glorification de l’arc ; néanmoins, il faut bien garder à l’esprit que les populations dravidiennes parmi lesquelles les conquérants Nordico-Aryens s’installèrent eurent très tôt un effet corrupteur sur eux. Il ne faut donc pas s’étonner que l’on en trouve des traces patentes dans le Rig-Veda qui, non seulement glorifie l’utilisation de l’arc, mais en plus affirme que l’eau est la source de la vie et que la pratique du tambour est quelque chose de positif.
(116) Ce sont les archers de la pléthorique armée multiraciale – comme celle des États-Unis d’Israël – de Xerxès Ier qui, à la bataille des Thermopyles, vinrent à bout des 300 Spartiates et des 700 Thespiens qui (avec l’aide des autres Hellènes) tuèrent environ 20 000 Perses.
(117) Collectif, Traditional Archery from Six Continents: The Charles E. Grayson Collection, University of Missouri Press, 2007, p. 11, 13.
(118) Ibid., p. 59.
(119) http://www.muslimheritage.com/article/who-wrote-first-“useful”-archery-manual.
(120) Lin, Yun. « History of the Crossbow », in Chinese Classics & Culture, 1993, No. 4 : p. 33–37.
(121) http://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/apopthtegmes.htm#217e.
(122) Sur les origines arabes de la chevalerie « occidentale », voir Jean-Marc Aractingi, Christian Lochon,Secret initiatiques en islam et rituels maçonniques, L’Harmattan, 2008, p. 35, chapitre « Chevalerie d’Orient et d’Occident ».
(123) Relevons en passant la disparité entre l’épée (droite, à l’image des formes du corps de l’homme) « occidentale » et le sabre (courbe, à l’image des formes du corps de la femme) « oriental ».
(124) Voir http://books.google.fr/books?id=CX0QAQAAQBAJ&printsec=frontcover.
(125) http://critiquehistorique.blogspot.fr/2013/11/jeanne-darc-comme-une-invention.html.
(126) http://critiquehistorique.blogspot.fr/2013/12/premieres-remarques-sur-lhistoricite-de.html.
(127) http://www.chinaculture.org/gb/en_aboutchina/2003-09/24/content_26504.htm.
(128) http://assets.cambridge.org/97805217/22407/excerpt/9780521722407_excerpt.pdf.
(129) http://archive.archaeology.org/0301/etc/kamikaze.html.
(130) Kenneth Warren Chase, Firearms: A Global History to 1700, Cambridge University Press, 2003, p. 32.
(131) J. R. Partington, A History of Greek Fire and Gunpowder, JHU Press, 1960, p. 246.
(132) D’autres armes à feu chinoises peuvent être vues à http://depts.washington.edu/chinaciv/miltech/firearms.htm.
(133) http://web.archive.org/web/20131209115549/http://www.history-science-technology.com/Articles/articles%202.htm.
(134) Ibid.
Ces proportions remontent à une recette du XIIIe siècle, soit avant l’utilisation de la poudre à canon par les Européens.
(135) http://web.archive.org/web/20140408225232/http://www.history-science-technology.com/Articles/articles%2072.htm.
(136) « Avant de s’embarquer, Abou-Yousef dut se rendra à Sidjilmassa dont il entreprit la siège. II y emmena un matériel considérable et des machines de guerre de toute sorte, parmi lesquelles un engin nouveau qui lançait de son âme, au moyen d’une poudre inflammable, du gravier, du fer et de l’acier, d’après ce que nous en disent les chroniqueurs arabes. » http://www.cosmovisions.com/ChronoMarocMerinide.htm.
(137) http://www.muslimheritage.com/uploads/Rocket_Technology_in_Turkish_history1.pdf.
(138) http://www.histoire-pour-tous.fr/inventions/72-invention-du-canon.html.
(139) http://www.hadithdujour.com/hadiths/hadith-sur-L-interdiction-de-la-musique-dans-l-Islam-1-2_854.asp ;
http://www.hadithdujour.com/hadiths/hadith-sur-L-interdiction-de-la-musique-dans-l-Islam-2-2_855.asp.
Les islamistes, en interdisant tout type de musique autre que le « Plain-chant » islamique, ne font qu’emboîter le pas à l’Eglise primitive.
(140) A ce sujet, pour en rajouter à ce qui a déjà été écrit sur ce site, voir http://mahomet.over-blog.com/2014/01/lecture-syro-aram%C3%A9enne-du-coran.html.
(141) Collectif, 1001 Inventions. Muslim heritage in Our World, 2e éd., Foundation for Science Technology and Civilisation, p. 37.
(142) Léon Degrelle, La Campagne de Russie, Le Cheval Ailé, 1949, p. 111.
(143) Sur le capitalisme, voir http://www.muslimheritage.com/article/capitalist-traditions-early-arab-islamic-civilization.
(144) http://thompkins_cariou.tripod.com/id104.html.
(145) http://www.faqs.org/childhood/Ke-Me/Locke-John-1632-1704.html.
(146) http://www.islamicmanuscripts.info/reference/books/Russell-1994-Arabick/Russell-1994-Arabick-224-265-Russell.pdf.
(147) Ibid., p. 228, 230.
(148) http://www.philosophybasics.com/philosophers_avicenna.html.
(149) http://www.iep.utm.edu/avicenna.
(150) http://saintebible.com/galatians/3-28.htm.
(151) http://www.archiveseroe.eu/bachofen-a48656098.
L’auteur d’un des articles postés sur cette page croit très malin de nier l’existence des Amazones, alors qu’elle est attestée [concernant sa branche asiatique] par des fouilles archéologiques : http://archive.archaeology.org/9701/abstracts/sarmatians.html. Fouilles archéologiques qui n’ont bien entendu pas été relayées par l’Université, cette institution d’origine arabo-musulmane. Pour ne rien gâcher, les Amazones étaient notamment des archères et se défendaient à l’aide d’un bouclier en forme de croissant lunaire, le pelta, d’origine asiatique. Les Amazones et autres Asiatiques portaient le croissant lunaire et utilisaient l’arc comme plus tard l’islam le fera.
Quant à ceux qui idéalisent les Amazones – et plus généralement les femmes -, ils feraient bien d’y réfléchir à deux fois, sachant que « Donji étant aussi mort, sa femme Mussasa continua ses entreprises et ses conquêtes. Elle était une guerrière habile, et extrêmement cruelle et assoiffée de sang. Elle donna à sa fille l’éducation d’une guerrière; et ces deux femmes, à la tête de leur armée, étaient toujours les premières à charger l’ennemi, et les dernières à battre en retraite. Mussasa était tellement frappée par le courage, la sagesse et l’endurance de sa fille, qu’elle lui donna le commandement de la moitié de ses troupes, bien qu’elle ne fut à cette époque qu’une fille. Tembandumba, ayant remporté plusieurs victoires, et maintenant confiante en son génie supérieur, ne daigna pas plus longtemps écouter les conseils de sa mère. Une lionne à la guerre, elle devint une tigresse dans la passion; sauvage dans son libertinage – à la fois voluptueux et sanguinaire – elle admettait une foule d’amants dans ses bras, et les tuait par les tortures les plus vulgaires aussitôt que son désir était assouvi. Sa mère lui ayant fait des remontrances à propos de ces excès, elle se rebella ouvertement contre elle, se proclama elle-même Reine des Jagas, et fonda des lois si barbares et cruelles, que seules la peur abjecte dans laquelle cette jeune fille était tenue, et la vénération qu’elle avait gagnée par sa formidable valeur, lui assurèrent l’obéissance de ses sujets, sauvages comme ils étaient.
Il est communément dit que les femmes sont toujours aux extrêmes, et il est difficile d’imaginer une constitution plus barbare que celle qu’elle proposa.
Suivant les pas du grand Zimbo, elle aurait transformé le monde en un désert; elle aurait tué tous les animaux vivants; elle aurait brûlé toutes les forêts, les pâturages et la nourriture végétale. La nourriture de ses sujets devrait être la chair de l’homme; son sang devrait être leur boisson.
Elle commanda que tous les enfants mâles, tous les jumeaux, et tous les nourrissons dont les dents supérieures apparaissaient avant celles du bas, devraient être tués par leur propre mère. De leurs corps un onguent devrait être fait de la manière qu’elle montrerait. Les enfants femelles devraient être élevés et instruits par la guerre; et les prisonniers hommes, avant d’être tués et mangés, devraient être utilisés à des fins de procréation [NDLR : comme dans une ruche].
Ayant conclu sa harangue, avec la publication d’autres lois d’importance mineure, cette jeune femme saisit son enfant qui se nourrissait à son sein, le jeta dans un mortier et le pilonna jusqu’à le réduire en pulpe. Elle la balança dans un grand pot de terre, ajoutant des racines, des feuilles et des huiles, et transforma le tout en un onguent avec lequel elle se frotta devant tout le monde, leur disant que cela la rendrait invulnérable, et que maintenant elle pourrait subjuguer l’univers. Immédiatement ses sujets, saisis d’un enthousiasme sauvage, massacrèrent leurs propres enfants mâles, et d’immenses quantités de cet onguent humain furent faites; et dont, certains disent, une partie est toujours préservée parmi les Jagas, et est appelé Magija Samba.
Il est assez clair que Tembandumba souhaitait fonder un empire d’Amazones, tel que nous lisons qu’il en existe parmi les Scythes, dans les forêts d’Amérique du Sud, et en Afrique centrale. Elle enjoignait non seulement le massacre des enfants mâles, mais elle interdisait la consommation de la chair des femmes. » (William Reade, Savage Africa, Harper & Brothers, 1864, p. 291-292)
Un autre témoignage nous est donné par André Thévet, qui consigna par écrit les observations qu’il fit durant son séjour au Brésil de la mi-novembre 1555 à la fin de janvier en 1556 : « Les dits Espagnols feiret tat par leurs iournées, qu’ils arriuerent en un cotrée, où se trouua des Amazones : ce que lon n’eust iamais estimé, pour ce que les historiographes n’e ont fait aucune mentio, pour n’auoir eu la cognoissance de ces païs n’agueres trouués. Quelques uns pourroyent dire que ce ne sont Amazones, mais quant à moy ie les estime telles, attendu quelles viuent tout ainsi que nous trouuons auoir vescu les Amazones de l’Asie. Et auat que passer outre, vous noterez que ces Amazones, dont nous parlons, se sont retirées, habitat en certaines petites isles, qui leur sont comme forteresses, ayans tousiours guerre perpetuelle à quelques peuples, sans autre exercice, ne plus ne moins que celles desquelles ont parlé les historiographes. Donques ces femmes belliqueuses de nostre Amerique, retirées et fortifiées en leurs isles, sont coustumierement assaillies de leurs ennemis, qui les vont chercher par sus l’eau auev barques et autres vaisseaux, et charger à coups de flesches. Ces femmes au contraire se defendent de mesme, courageusement auec menasses, hurlements, et contenances les plus espouuentables qu’il est possible. Elles font leurs rempars descailles de tortues, grandes en toute dimension. Le tout comem vous pouuez voir à l’œil par la presente figure. Et pour ce qu’il vient à propos de parler d’Amazones, nous en escrirons quelque chose en cest endroit. Les pauures gens ne trouuent grande consolation entre ces femmes tant rudes et sauuages. Lon trouue par les histoires qu’il y a eu trois sortes d’Amazones, semblables, pour le moins differentes de lieux et d’habitations. Les plus ancienes ont esté en Afrique, entre lesquelles ont esté les Gorgones, qui auoyent Meduse pour Roine. Les autres Amazones ont esté en Scythie pres le fleuue de Tanaïs : lesquelles depuis ont regné en une partie de l’Asie, pres le fluue Thermodoo. Et la quatrième sorte des Amazones, sont celle desquelles parlons presentement. Il y a diuerses opinions pourquoy elles ont esté appellées Amazones [Note du texte : […] D’après Bergmann (Ouvr. cité, p. 25), le « a » aurait une valeur augmentative, et le « massa » serait un mot oriental qui signifie lune, car l’examen de toutes les traditions fait reconnaître en elles les prêtresses d’une divinité lunaire. Voir Maury, Religions de la Grèce », p. 111, 117.] […] Or est il temps desormais de retourner aux Amazones de nostre Amerique et de noz Espagnols. En ceste parl elles sont separées d’auec les hommes, et ne les frequentent que bien rarement, come quelquefois en secret la nuit ou à quelque autre heure determinée. Ce peuple habite en petites logettes, et cauernes contre les rochers, viuant de poisson, ou de quelques sauuagines, de racines, et quelques bons fruits, que port ce terrouer. Elles tuet leurs enfants masles, incontinent apres les auoir mis sus terre : ou bien les remettet entre les mains de celuy auquel elles les pensent appartenir. Si c’est une femelle, elles la retiennent à soy tout ainsi que faisoyent les premieres Amazones. Elles font guerre ordinairement contre quelques autres nations : et traitent fort inhumainement ceux quelles peuuent prendre en guerre. Pour les faire mourir elles les pendent par une iambe à quelque haute branche d’un arabre : pour l’auoir ainsi laissé quelque espace de temps, quand elles y retournet, si de cas fortuit n’est trespassé, elles tireront dix mille coups de fleches, et ne le mangent comme les autres Sauuages, ainsi le passent par le feu, tant qu’il est reduit en cendres. D’auantage ces femmes auançant pour combattre, jettent horribles et merueilleux cris, pour espouuenter leurs ennemis. […] Nous auons commencé à dire, come nos pelerins n’auoyent seiourné que bien peu, pour se reposer seulement et pour chasser quelques viures : pour ce que ces femmes [Note du texte : Quelque peu vraisemblable que ce fait paraisse, il paraît néanmoins résulter de la sérieuse enquête à laquelle Humboldt s’est livré, que les Espagnols rencontrèrent réellement sur les bords du grand fleuve des femmes armées de flèches qui, en diverses occasions, leur opposèrent une vive résistance, et les indigènes parlaient de peuplades uniquement composées de femmes, qui, à certaines époques seulement, entraient en communication momentanée avec les hommes des tribus avoisinantes. Cf. Humboldt, Voyages aux régions équinoxiales, VIII, 18] comme tout estonnées de les voir en cest equipage, qui leur estoit fort estrange, s’assemblent incontinet de dix à douze mille en moins de trois heures, filles et femmes toutes nues, mais l’arc au poin et la flesche, commençans à hurler comme si elles eussent veu leurs ennemis : et ne se termina ce deduit sans quelques flesches tirées : à quoy les autres ne voulans faire resistence, incontinent se retirerent bagues sauues. Et de leuer ancres, et de desplier voiles. Vray est qu’à leur partement disans adieu, ils les saluerent de quelques coups de canon : et femmes en route [Note du texte : déroute] : toutefois qu’il n’est vraysemblable qu’elles se soient aisement sauuées sans en sentir quelque autre chose. » (André Thévet, Les singularitez de la France antarctique, Maisonneuve & cie, 1878, p. 329-331, 334-335, 335-336).
(152) Ibid.
(153) Ibid.
(154) Voir http://thompkins_cariou.tripod.com/id53.html.
(155) http://dawn666blacksun.angelfire.com/THE_REAL_HOLOCAUST.pdf, p. 9.
(156) Arthur Kemp, March of the Titans (sic). The Complete History of the White Race, Ostara Publications, 2011, p. 588.
(157) La pornographie – le sexe virtuel -, ressuscitée et propagée par qui nous savons, est une arme qui se sert d’une mise en scène machinale et animale de la sexualité afin d’être utilisée comme intoxicant psychique à destination d’un spectateur réduit à l’état végétal. Un des buts de cette intoxication de la sexualité est de servir l’économie. En effet, pour l’homo economicus le sexe, comme tout, est un simple « business » qui doit être transformé en un service entouré d’objets de consommation comme les sex toys, afin qu’il puisse faire l’objet d’une marchandisation. Cela doit être facilité par la pornographie, qui fait naître chez l’homme Blanc une sorte d’érotisme latent refoulé permanent, et qui ainsi le rend plus sensible aux stimuli sexuels dans le contexte, par exemple, de la publicité, d’où le nombre grandissant de publicités ayant une connotation érotique ou sexuelle (http://www.e-marketing.fr/Marketing-Magazine/Article/Le-SEXE-envahit-la-pub-38911-1.htm).
En définitive, voici un bon exemple de ce qu’est la « puissance démonique » de l’économie, venant des Jaunes : http://www.dailymail.co.uk/femail/article-2281826/Enterprising-firms-rent-ad-space-young-Japanese-womens-bare-legs.html
(158) Cette observation est de B. K.
(159) Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre, Éditions Denoël, p. 113.
(160) Ibid., p. 114.
(161) « L’art de la guerre » stipule que « Cinq types d’espions sont utilisés ensemble et personne ne connaît leur agissements, ils constituent ce que l’on appelle l’écheveau des esprits ; c’est le trésor du peuple et du prince. […] aucun espion n’est trop aimé. Aucune récompense n’est trop importante pour les espions ; aucune affaire n’est trop secrète pour un espion. » (Chap. XIII)
Or, il est stupéfiant de constater que le développement de l’espionnage alla crescendo dans l’Empire romain au fur et à mesure de sa sémitisation.
Le virtuel a donné une tout autre envergure à l’espionnage, contribuant encore davantage à l’intrusion de la sphère du public dans celle du privé. Ce phénomène, toujours « grâce » à la technologie, se double dorénavant de l’immixtion de la sphère du privé dans celle du public; c’est le cas, pour donner des exemples simples et communs, de l’individu qui, publiquement, écoute de la musique (dégénérée) bruyamment ou qui raconte tapageusement imbécillité sur imbécillité au téléphone portable. Il s’agit de l’indifférenciation du privé et du public.
(162) L’obésité (des femmes) est très bien perçue et même recherchée chez certains peuples négro-sémites, ainsi en est-il des monstrueuses et grotesques déesses stéatopyges préhistoriques retrouvées en Europe, qui ne sont que la représentation de femmes Noires (cf. p.27 de https://archive.org/details/sexAndRacevol.1 et p. 206 de Vladimir Avdeyev, Raciology), et des femmes Touaregs gavées pendant l’enfance (http://encyclopedieberbere.revues.org/1856).
L’ « État » providence, dans sa bienveillance, redistribue de façon communiste l’argent public afin de permettre à chacun de s’intoxiquer en consommant de la malbouffe remplie d’innombrables intoxicants « alimentaires » dont raffole le « bon peuple », pour le plus grand bien de la machine économique capitaliste et du portefeuille de certains. Pour citer quelques-uns de ces intoxicants, le glutamate monosodique, cet exhausteur de goût toxique aujourd’hui couramment employé en « Occident », en particulier par les grandes firmes judéo-yankees qui se sont implantées progressivement en Europe depuis sa prétendue « Libération », fut initialement isolé puis commercialisé par des Japonais et est depuis longtemps souvent utilisé par les Jaunes dans leurs gastronomies afin de relever artificiellement leur goût et de provoquer une sensation artificielle de faim. Les Juifs ont de tout temps joué un rôle central dans la culture de la canne à sucre et de la betterave sucrière, dans l’extraction et le raffinement du sucre et dans son commerce (Encyclopaedia Judaica, 2007, 19:293-294). Il en va de même pour le sel (Ibid., 6:23, 11:750, 17:709-710).
(163) Les Blancs sont souvent accusés d’avoir corrompu les Chinois par le biais de la drogue, en ayant établi le commerce de l’opium en Chine. Ce que les accusateurs oublient de dire est que l’Angleterre, après que l’autocrate Olivier Cromwell ait autorisé les Juifs à immigrer en son sein, apparemment persuadé par John Sadler et le rabbin Manasseh ben Israël que les Anglo-Saxons étaient une des dix tribus perdues d’Israël et donc les frères des Juifs, fut graduellement mise sous leur tutelle et transformée par eux en un pseudo-empire colonial et marchand (http://thompkins_cariou.tripod.com/id23.html , https://elementsdeducationraciale.wordpress.com/2012/01/23/le-crepuscule-de-langleterre/ ; http://www.biblebelievers.org.au/jewish.htm). Il en résultat les deux guerres de l’opium contre la Chine qui furent orchestrées par le banquier Juif D. Sassoon et qui lui permirent de bâtir une fortune colossale (http://web.archive.org/web/20131229150559/http://www.bearcanada.com/china/jewishmonopoly.htmlhttp://lyndonlarouche.org/larouche-british5.pdfhttp://www.israel-infos.net/Une-synagogue-sur-la-route-de-l-opium-9800.html).
Plus globalement, ce sont les non Blancs qui ont corrompu les Blancs par l’entremise de la drogue. La culture de la coca, du tabac et du café vient d’Amérique (et aussi d’Afrique et d’Asie en ce qui concerne le café). Celle du cannabis et du pavot d’Asie. Les Juifs ont le monopole des stimulants artificiels et synthétiques, ecstasy en tête (http://radioislam.org/crime/index.htm#drugs). De plus, Henry Ford et Alexandre Soljenitsyne ont bien expliqué que les Juifs ont tout fait pour répandre l’alcoolisme. En parallèle de son asiatisation et de son africanisation, la production de et le commerce du cannabis sont en train d’exploser en Allemagne, au point que l’Allemagne est maintenant en compétition avec le Maroc et l’Afghanistan (http://www.contre-info.com/du-cannabis-%C2%AB-made-in-germany-%C2%BB-par-laurent-glauzy). Les Noirs ne se mirent pas à vendre du « crack » qu’à partir des années 80, ils le faisaient déjà au « Moyen Âge » en introduisant le et en vendant du sucre cristallisé en Europe (http://www.thirdeyemax.com/2013/06/white-lightning-of-illustrious-dragon.html). Leur dernière invention est un hallucinogène par inhalation créé à partir de déjections fermentées (http://en.wikipedia.org/wiki/Jenkem).
Cependant, il ne faut pas perdre de vue que les drogues conventionnelles sont de plus en plus dépassées, la « Science » asiatique a pour l’instant trouvé « mieux » : les « médicaments », les pharmacopées, les pilules, et ce n’est que le début. Aux États-Unis d’Israël, les « médicaments » produisant des effets psychotropes sont maintenant la drogue la plus consommée par la « jeunesse », sans compter les usages « normaux » massifs de ceux-ci (comme la ritaline). D’ailleurs, par exemple, les effets de l’ « oxycontin » sont identiques à ceux de l’héroïne; étant donné cet état de fait, autant se procurer ce « médicament » plutôt que de l’héroïne bien plus chère et coupée. A ce titre, l’industrie pharmaceutique, le pharmacien et le médecin sont respectivement d’authentiques fabricant, vendeur et prescripteur de drogue. Or, la pharmacologie et la pharmacie (modernes) sont d’origine sémite (Collectif, op. cit., p. 202, sous-chapitre « Pharmacy ») et leur but est de rendre l’individu encore plus malade qu’il ne l’est tout en le maintenant le plus longuement en vie et en le rendant dépendant des « médicaments », afin de faire des affaires. En ce sens, les États-Unis d’Israël font de la concurrence à la Russie juive, asiatique, où la Vodka est moins chère que l’eau.
(164) Circoncision dont on sait qu’elle est issue de sociétés négro-sémites matriarcales.
« Il ne peut pas y avoir de doute que la circoncision est une survivance du culte de la déesse. Abraham, en déclarant la circoncision comme une alliance entre l’homme et « Dieu », essayait de rationaliser une coutume matriarcale qui ne pouvait pas être abolie, tout comme à l’époque chrétienne l’Eglise adopta et rationalisa plusieurs rites de la déesse qui ne pouvaient pas être éliminés. » (Elizabeth Gould Davis, The First Sex, Penguin Books, 1971, p. 102).
Cela est confirmé par les liens qui existaient entre la circoncision et le tyet, la croix consacrée à la déesse Isis, chez les peuples négroïdes Égyptiens (voir Dibombari MBOCK, NKAÂMBOK, 2014, p. 115-118), et ceci avant l’apparition du judaïsme. « Le Tyet représente un nœud serré autour d’un gland. Ce symbole se trouve au fondement du catholicisme. En cilùba –tenga signifie « attacher », « lier », à partir duquel se forme bu.tengu « circoncision ». La circoncision est une Alliance. » (Ibid., p.117), comme elle le sera plus tard chez les Juifs, entre eux et Yahweh.
(165) L’instruction publique existait en Chine dès la plus haute antiquité (https://archive.org/details/essaisurlhistoi01biotgoog). Elle se propagea dans le monde sémite sous l’influence de l’islam (Collectif, op. cit., chapitre « School »). Elle pénétra en Europe par le biais de l’Eglise qui instaura dès le VIe siècle apr. J.-C. des écoles paroissiales, puis épiscopales et monastiques (http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article6577), avant d’introduire incognito l’université arabo-musulmane en Europe sous le déguisement de la cathédrale : « L’influx de ces tomes musulmans de la connaissance, qui exploraient le monde et les cieux d’une manière rationnelle, ont signifié l’apparition de nouvelles institutions en Europe. Ces nouvelles idées ne pouvaient plus être confinées aux monastères, donc l’enseignement se transféra d’eux aux écoles cathédrales. Les étudiants des monastères étaient limités à certains ordres [NDLR : ce qui est faux, cf. document précédent], mais les écoles cathédrales gagnèrent une réputation internationale, attirant les étudiants de toute l’Europe et produisant des penseurs plus indépendants et libéraux. Une de ces institutions de premier plan était Chartres, une école cathédrale française. Le travail accompli dans cette cathédrale pava la route et posa les fondations de la « Renaissance ». En suivant les cours de Thierry de Chartres, dans les années 1140, les étudiants apprirent que l’approche scientifique est compatible avec l’histoire de la création biblique. En d’autres termes, la religion n’était plus en contradiction avec la science. Ce fut un nouveau concept révolutionnaire et Thierry était incroyablement courageux, enseignant en dépit des critiques outragées. L’émergence d’un esprit scientifique en Europe trouve son origine dans les livres musulmans, que Thierry collecta, sa bibliothèque personnelle contenant beaucoup de textes traduits de l’arabe.
Ces écoles cathédrales cédèrent bientôt la place aux universités vers la fin du XIIe siècle […] Au début du XIIe siècle, le centre intellectuel du monde « occidental » se déplaça à Paris, « une ville de professeurs », tandis que le savoir des travaux arabes continuait son parcours par l’intermédiaire des savants. Les intellectuels parisiens étaient réunis dans trois grandes écoles : la cathédrale Notre-Dame, les chanoines réguliers de Saint Victor et l’abbaye de Sainte Geneviève. » (Collectif, op. cit., p. 96, sous-chapitre « European Universities »)
L’instruction publique fut finalement consacrée par la République « française » et rendue gratuite et obligatoire par les lois du franc-maçon Jules Ferry, qui en profita pour faire appel au Juif Fernand Cahen afin que sa maison d’édition « Nathan » fournisse les manuels scolaires dont la République avait besoin. Depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, le nombre de femmes n’a cessé d’augmenter dans l’éducation « nationale », à tel point qu’elles y sont de nos jours majoritaires et imbibent, avec le reste des enseignants composé d’hommes « féminins », autant que possible les jeunes enfants Blancs de « valeurs » et « principes » féminins. Ceci est totalement opposé aux « soins à leur donner [qui] requièrent de chacun des parents un rôle approprié : c’est à la mère d’assurer la nourriture et au père l’éducation. » (Aristote, Economiques, Livre I, Vrin, p. 23)
N’oublions pas non plus que l’instruction publique fut rendue d’autant plus nuisible par l’imprimerie, dont les Chinois, après avoir inventé le papier, élaborèrent les rudiments ; que les Arabes concrétisèrent (http://www.muslimheritage.com/article/arabic-and-art-printing) ; qui fut en définitive importée en Europe par l’Eglise (http://critiquehistorique.blogspot.fr/2014/01/the-occult-monkish-origins-of-printing.html) dans le but d’imprimer le plus massivement possible la Bible et autres textes chrétiens afin de faire de la propagande chrétienne.
En fin de compte, l’écriture manuscrite et l’imprimerie sont vouées à être remplacées virtuellement par le clavier et l’écran, les États-Unis d’Israël étant encore une fois les promoteurs de cette tendance (http://www.directmatin.fr/monde/2013-02-22/États-unis-apprendre-ecrire-la-main-ne-sera-plus-obligatoire-396683). Avec l’avènement des moyens de communication modernes, l’écrit se réduit à un gribouillage (et la parole à un bruit, alors qu’elle était sacrée dans l’ancien monde aryen et action dans le cadre de la prononciation des formules rituelles).
(166) Ibn al-Haitham, avec la « Camera Obscura », inventa la première « caméra ». Le Juif L. Blum, en signant les accords Blum-Byrnes, a autorisé la libre diffusion de la totalité des productions juives hollywoodiennes en France.
(167) Il était tout naturel que le support originel d’un style de « musique » négroïde infra-humain comme le rap en vienne à être une langue comme l’anglais, langue qui s’adapte parfaitement à la prononciation de la plus grande quantité de mots sur un « intervalle de temps » donné. Il est également intéressant de relever que l’anglais ne comporte pas de différentiation entre le tutoiement et le vouvoiement, une autre des raisons pour lesquelles cette langue a certainement été choisie comme « langue internationale ».
(168) http://www.lepoint.fr/actualites-technologie-internet/2008-11-27/l-armee-americaine-investit-50-millions-de-dollars-pour/1387/0/295439

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