Renaissance de l’Allemagne (2)

La Guerre

Le bien le plus précieux que puisse posséder un peuple, son honneur et sa liberté, était donc menacé. Pour n’être pas elle-même écrasée et anéantie, l’armée allemande dut traverser la Belgique. Ce n’était de sa part que légitime défense dans la plus haute conception du terme. A vrai dire, les peuples. A vrai dire, les peuples des différentes nations se sentaient innocents, aussi bien l’allemand que le français, le russe ou l’anglais. Ils obéissaient à leur gouvernement et accomplissaient leur devoir. De l’empereur aux paysans, du maréchal au plus humble soldat, le peuple allemand avait le sentiment sacré de son innocence, était animé de cette conviction inébranlable que sa cause était juste. Le soldat allemand lutta héroïquement, chevaleresquement durant quatre longues années. L’armée et le peuple souffrirent profondément de la terrible propagande de l’adversaire sur les prétendues atrocités. Il se peut que l’adversaire se crut obligé d’employer de tels moyens pour priver l’Allemagne de la sympathie mondiale. Il se peut qu’on crut avoir besoin de ces faux témoignages, de ces photographies truquées. L’Allemagne savait qu’il n’y avait là que calomnie pure. Certes, une guerre est dure. Auprès de la destinée des peuples entiers, celle de l’individu est insignifiante, mais il n’a jamais été dans la nature allemande de tourmenter ou de discréditer l’ennemi. L’amour de la cruauté n’a jamais été dans le caractère germanique. Des mains, des bras et des jambes manquaient à de nombreux enfants français et belges. Les photographies prétendaient que ces membres leur avaient été coupés par les Allemands. Mais ces enfants peuvent rapporter aujourd’hui que ces mutilations leur avaient été causées par les bombardements de l’artillerie et l’aviation de leurs compatriotes, ce qui est inévitable dans une guerre. Je fus moi-même sur le front de l’Ouest du premier au dernier jour, et je peux déclarer sur mon honneur que, dans la mesure du possible, le soldat allemand s’efforçait toujours de rendre le sort supportable à la population civile ennemie et lourdement éprouvée.
Jamais dans l’histoire du monde un peuple n’eut à soutenir une lutte d’une telle envergure comme le fit le peuple allemand au cours de ces années. Aucune épopée ne saurait décrire l’héroïsme, la patiente endurance, la religion du devoir qui se montrèrent sur tous les fronts. L’armée allemande résista quatre ans à un monde d’ennemis, dont la supériorité numérique et matérielle était considérable, et protégea la patrie de l’envahissement. Durant quatre ans aussi, le peuple allemand souffrit profondément. On l’assiégeait : il se fit forteresse. Tout homme capable de porter une arme, adolescent ou vieillard, se mêla à la lutte sanglante. A l’intérieur du pays, la femme allemande prouva sa grandeur et sa noblesse par sa patience, son endurance et son abnégation. Malgré tous les efforts de l’adversaire, l’Allemagne semblait invincible. La fin amère survint malgré tout, c’était une terrible défaite.
Après de longues années où coula le sang des meilleurs, après des années de famine et de privation, un parti de traîtres à la patrie était parvenu à jeter la confusion parmi le peuple jusque dans les foyers, et à empoisonner son âme. Des agitateurs socialistes excitaient le peuple, soutenus par la propagande ennemie, corrompus par l’argent ennemi. L’Allemagne saignait par mille blessures. Elle était fatiguée, exténuée et affamée. Héroïquement, elle avait supporté la lutte sur le front, mais elle se trouvait trop affaiblie pour repousser l’ennemi intérieur. Le slogan « Pour la liberté des classes, pour la liberté des hommes » poussait le peuple à la révolte contre ses chefs. Les chefs socialistes organisèrent des grèves dans la fabrication des munitions et lancèrent de proclamations à la trahison et à la désertion. C’est ainsi que fut tranchée la destinée de l’armée qui combattait encore héroïquement. Cette armée, la plu brave de toutes, reçut perfidement le coup qui lui brisait les reins. Ce que l’ennemi n’avait pu faire en de nombreuses batailles, il l’avait obtenu par son alliance avec les socialistes allemands. Mais les troupes invaincues rapportèrent malgré tout dans leur patrie leur honneur intact et leurs drapeaux victorieux. La plus grande guerre des peuples était terminée. L’Allemagne avait perdu la guerre et sa liberté, mais ses adversaires n’étaient vainqueurs qu’en apparence. L’Occident était menacé de sombrer et l’Europe de sombrer dans le chaos.

Hermann Göring, Renaissance de l’Allemagne, Fernand Sorlot, Paris, 1939

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