Physionomie des « races intérieures »

Une des caractéristiques du racisme moderne, comme nous l’avons fait remarquer à maintes reprises, est la recherche des noyaux ethniques primitifs. Au début, l’anthropologie se limitait à une classification sommaire des races connues, que chacun a apprise à l’école : blanche, noire, jaune, malaise, rouge, etc. Mais le racisme moderne a poussé beaucoup plus loin l’analyse et la classification, en particulier en ce qui concerne la race qui nous intéresse au premier chef, à savoir la race blanche. Les recherches actuelles relatives aux races du corps distinguent ainsi, dans ce qui était généralement désigné sous le nom de race blanche, ou caucasienne, une série de races dans un sens plus spécifique ; de races dont chacune possède sa propre physionomie et ses propres caractéristiques et auxquelles les lois de l’hérédité et des croisements peuvent s’appliquer.
Pour cette classification, nous renvoyons le lecteur à notre livre « Le Mythe du sang », dont nous nous bornerons ici à rappeler schématiquement les points principaux. Dans le monde blanc, six races doivent être distinguées.
Il y a d’abord la race nordique et la race occidentale, également appelée « méditerranéenne » par certains auteurs : la dolicocéphalie prédomine dans les deux ; le type blond est prédominant dans la première, le type brun dans la seconde ; cependant, la proportion des membres est la même chez les deux ; en général, les types occidentaux ont une taille plus petite et quelque chose de plus fin et de moins anguleux dans les traits.
La troisième est la race phalienne (*), appelée par Günther la « race blonde solide », qui a de nombreux traits communs avec la race nordique, tout en étant plus lourde, bien bâtie et souvent trapue et de taille plus élevée, relativement lente, aussi bien intellectuellement que physiquement, plutôt renfermée, parfois même brachycéphale, douée au plus haut point d’une persévérance qui dégénère souvent en entêtement.
La quatrième est la race dinarique, dans laquelle des éléments de la race nordique et de la race occidentale semblent s’être unis à un élément qui se rencontre également dans certaines races non européennes telle que l’arménoïde et la levantine ; en tout cas, cet élément apparaît dans les traits physiques (nez, lèvres, etc.) de cette race, sans toutefois avoir de répercussions apparentes sur le plan spirituel : l’homme dinarique est un type actif, il a une aptitude particulière pour la guerre, l’ordre et le « style » propre à l’homme nordique, mais fait preuve de moins de concentration et de plus de légèreté (goût particulier pour les couleurs, jovialité, etc.)
La cinquième est la race alpine, ou, suivant une autre nomenclature, la race de l’Est (ostisch), qui se distingue par des caractères plus marqués : le type est plutôt rond et bien en chair, le plus souvent brachycéphale, brun, avec de petits yeux légèrement inclinés ou ronds, de petite taille et a une peau qui tire sur le jaune.
Vient enfin la race baltico-orientale, qui prédomine chez les peuples voisins de la Russie ; elle a le visage plat, des cheveux d’un blond fade, des yeux gris, des pommettes et des yeux dont la forme rappellent le type mongoloïde, le nez camus et le front bas. Il semble que, dans cette race aussi, les éléments de la souche commune nordico-occidentale ont absorbé certains éléments d’une race non européenne, correspondant à celle des premières peuplades slavo-asiatiques.
Ce sont là les principales races du corps qui se trouvent chez les peuples européens à des degrés variables et selon diverses combinaisons et que l’on peut considérer comme des éléments constitutifs ou essentiels de ces peuples. chez lesquels, cependant, les infiltrations de races étrangères ne sont pas rares : race levantine, race du désert, mongoloïde, négroïde, méditerranéo-africaine, auxquelles s’est ajouté l’élément juif, qui, en dépit de la persistance des principaux types qui y correspondent, ne doit pas être considéré comme une véritable race, mais comme un mélange ethnique déterminé, qui peut être défini essentiellement en fonction d’une « race de l’âme » commune.
En ce qui concerne le racisme de second degré, auquel nous arrivons maintenant, il s’agit spécifiquement de voir quels contenus, quelles âmes, ou races de l’âme, trouvent dans les formes physiques et les dispositions de chacune de ces races du corps l’instrument d’expression le plus fidèle. Celui qui est allé le plus loin dans ce type de recherches est encore Clauss, que nous avons déjà cité. Nous renvoyons une fois de plus le lecteur au résumé de ses théories qui se trouve dans notre Mythe du sang, car, ici, nous nous bornerons à y faire allusion.
L’âme, ou style d’âme, le plus en accord avec le type physique nordique est celle de la « race de l’homme actif », de l’homme qui conçoit le monde comme un objet de conquête ou d’attaque. Ce qui est propre au type « occidental », au contraire, est, en principe, le style d’une âme plutôt expansive, encline au jeu, au geste et à l’exhibition, d’une âme qui, dans le monde, se voit un peu comme un acteur qui doit jouer son rôle devant un public. La race « alpine », encore différente, se prête à l’expression d’une âme qui recherche l’intimité : elle aime l’isolement dans un environnement restreint et cherche à échapper à un monde vaste et problématique par l’appartenance à un groupe et par une activité visant à atteindre un bien-être calme et apaisant. La race alpine se prête à l’expression d’un style d’âme qui « agrippe et tient bon », parfois jusqu’à l’irrationalité : persistante et tenace dans ses résolutions, mais avec lourdeur, sans la flamme de la liberté intérieure. Clauss évoque ensuite deux autres races de l’âme qui, selon lui, correspondraient respectivement à la race orientaloïde (ou « du désert ») et à la race levantine : celle-là est la race de « l’homme de la révélation », encline à vivre le monde comme un miracle continuel ou une manifestation continuelle du hasard, amoureuse de l’imprévu et du changeant, comme le nomade ; celle-ci est la race de « l’homme de la rédemption », caractérisée par un dualisme particulier et insurmontable entre la chair et la spiritualité (ou le sacré).
Les liens établis par Clauss entre race du corps et race de l’âme dans ces deux derniers cas doivent donc être considérés comme très approximatifs, car les mêmes dispositions intérieures peuvent aussi caractériser d’autres éléments raciaux. La race de « l’homme de la révélation », comme le montrent diverses observations de Clauss, se retrouve dans la race baltico-orientale du corps, tandis que celle de « l’homme de la rédemption » reflète essentiellement certains aspects « typiques » du « style » propre au composé juif. Clauss n’a pas étendu son étude de la race intérieure à la dernière race du corps, la race « dinarique », mais l’on peut présumer sans risque de se tromper que le style qui lui est propre comprend certains éléments de l’âme « active » mélangés dans une certaine mesure à l’élément occidentalo-méditerranéen (goût pour le geste théâtral, pour l’action, bien qu’il se manifeste avec moins d’expansion), mais aussi influencés par l’instabilité propre à « l’homme de la rédemption ».
Malheureusement, le lecteur se trouve ici en présence d’une série d’appellations qui n’en disent pas long, à moins que l’on ne se place sur le plan pratique, c’est-à-dire que l’on s’applique à comprendre leur contenu véritable en examinant les traits des divers types propres à telle ou telle race et en cherchant donc à faire une analyse spectrale des physionomies, afin de saisir, chez les types les plus « purs » au sens exhaustif susmentionné, l’élément intérieur, la race de l’âme. Pour ce faire, il faudra donc avoir recours à une documentation photographique facile à trouver dans les principaux ouvrages racistes – citons, outre les essais iconographiques contenus dans nos propres ouvrages, Le Mythe du sang et Synthèse de doctrine de la race, les livres de Günther, de von Eickstedt, de Fischer et de Clauss lui-même. Ensuite, il faudra passer des livres à la réalité, c’est-à-dire s’habituer à découvrir les influences et les interférences de telle ou telle race dans les physionomies particulièrement « marquées » d’hommes de nos connaissances, afin d’exercer notre regard, non seulement notre regard d’anthropologue, mais aussi notre regard de psychologue, à découvrir les concordances (ou les discordances) entre l’élément intérieur et les éléments somatiques et physiognomiques.
Notre tâche spécifique est donc d’acquérir un sens aigu des interactions raciales (entre races similaires) capables de produire des résultats favorables, par l’examen et l’analyse, non seulement de la « ligne » physique, mais aussi du style d’action, de comportement et de pensée propres aux différents types. En général, il est reconnu que les croisements de l’élément nordique avec l’élément dinarique, phalien ou occidental sont favorables et que, au contraire, le mélange du même élément avec la race alpine ou la race baltico-orientale sont défavorables, comme l’est le mélange de ces dernières races l’une avec l’autre ou avec la race occidentale, tandis que le mélange de l’élément phaliano-méditerranéen et de l’élément dinaro-occidental ne sont pas défavorables.
A l’élément le plus pur et le plus valable que comprennent ces races en raison d’une lointaine unité d’origine il est possible d’attribuer la désignation de « race aryenne » ou de « race nordico-aryenne », dont nous préciserons le sens ultérieurement.

Julius Evola, Eléments pour une éducation raciale , traduit de l’italien par B. K.

(*) H.F.K. Günther a inventé le terme de « fälisch » par référence aux indigènes de la province allemande de Westphalie, dans laquelle il pensait que le type qu’il désigne était particulièrement répandu. Comme, en français, les habitants de la Westphalie sont appelés Westphaliens, il convient, dans cette langue, de traduire « fâlisch » par « phalien » et non par « phallique », comme c’est le cas dans la première édition française de Indirizzi di educazione razziale.

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