Vladimir SHLMV Poutine

Selon un célèbre écrivain, « l’homme blanc est mort à Stalingrad ». Partant de là (et sans prendre en considération le pedigree racial du peuple russe), on se demande bien, à moins d’être un chrétien qui s’ignore ou pas, comment il pourrait y renaitre. A moins d’être chrétien car la plupart des fans de Poutine sont en Europe de l’Ouest de fervents catholiques, et il semble bien qu’ils transposent inconsciemment le mythe sémitique de la résurrection du Christ à l’homme blanc, mort en cette « Sainte Russie », en cette terre très-chrétienne. Aussi convient-il de préciser qu’Hitler fut trahi à Stalingrad par le général Friedrich Paulus, qu’il nomma maréchal la veille de sa reddition, s’attendant, nous explique-t-on, à ce qu’il se batte jusqu’au bout, aucun maréchal Allemand n’ayant auparavant capitulé. Ce bon catholique deviendra ensuite, comme l’Église catholique elle-même, un opposant à Hitler, collaborant avec l’URSS. On peut affirmer qu’au cas où la précédente supputation serait véridique, Hitler se leurrait certainement. En effet, le christianisme condamne plus que tout le suicide, plaçant ainsi très fémininement la morale au-dessus de l’honneur et, plus généralement, des valeurs.
A la première remarque, on pourrait ajouter que ce qui est communément nommé « extrême-droite » dans le verbiage médiatique, a semblablement disparu en 1945. Il faut dire que pour tuer dans l’œuf cette « extrême-droite » sur le long terme, ses ennemis ne se sont pas contentés de la détruire physiquement par la conquête et la répression et intellectuellement par la propagande, et donc extérieurement, ils ont également usé et abusé de l’infiltration, du noyautage et même de la tactique de la fausse opposition (en cela, il est vrai, notablement assistés par leurs médias). Cette dernière tactique pourrait expliquer le ralliement d’un certain nombre d’individus à Poutine. De plus, on peut se demander si les collaborateurs des relais médiatiques officiels ou officieux du Kremlin en Europe mettraient autant d’empressement à relayer les vues de celui-ci s’ils n’étaient pas rétribués pour cela (i).
Tout ceci explique que des allumés du bocal en viennent à s’enflammer après les déclarations d’une politicarde franc-maçonne au nom bien exotique, secondée en cela par un philosophard juif, ne faisant que reprendre de Gaulle par démagogie électoraliste. Or, il faut faire preuve d’un cynisme consommé, qui échappe à l’individu normal, simple, commun, pour en venir à citer de Gaulle comme défenseur de la race blanche (ii). De même, les assertions opportunistes du « Tsar » Poutine (dénomination que l’intéressé rejette (iii)), notamment celles sur l’orthodoxie, (les parasites de) l’Église orthodoxe (les Églises catholique et orthodoxe ont toujours remarquablement convergé dans leur parasitisme et leur lutte contre la race blanche) ou les États-Unis, font toujours entrer en transe bon nombre d’histrions. Tout cela est dans l’ordre – ou plutôt dans le désordre – des choses puisqu’ « il n’est plus un événement, un fait, qui, médiatisé, ne soit transformé en spectacle. Ainsi, le spectaculaire est privilégié, l’émotion cultivée à outrance dans son instantanéité la plus grossière, la plus forcenée. » A vrai dire, aussi, il transparait que le christianisme hollywoodien de la plupart de ces individus n’a d’égal que leur poutinisme holy-youdien dans lequel Poutine, en raison de la mentalité qui est la leur, est assimilé à une sorte de sauveur (iv). Après le « rêve américain », ils nagent en plein « rêve russe », dans un monde virtuel construit autour de la propagande médiatique du Kremlin et de ses nombreux relais. Du fait de la mentalité qui est la leur, ils ne peuvent de plus qu’opposer de façon binaire États-Unis et Russie, n’ayant apparemment pas pris connaissance des dernières déclarations de Poutine : « J’aime la créativité [des États-Unis d’Amérique]. Sa créativité quand elle doit affronter des problèmes. Son ouverture – ouverture et ouverture d’esprit – parce qu’elle lui permet de libérer le potentiel inné de son peuple. Et grâce à cela, l’Amérique a atteint des résultats tellement surprenants dans son développement. » (v), « Ce n’est pas par hasard que la Russie et les États-Unis forgèrent une alliance lors des moments les plus critiques de l’histoire moderne.  Ce fut le cas pendant les deux guerres mondiales. Même s’il y eut une confrontation féroce, nos pays s’unirent face à une menace commune, ce qui signifie que quelque chose nous unit. Il doit y avoir des intérêts fondamentaux qui nous lient. » (vi), « Nous n’oublierons jamais nos rapports lorsque nous soutenions les États-Unis pendant la guerre d’indépendance. Nous n’oublierons jamais que nous avons collaboré  lors des deux guerres mondiales en tant qu’alliés. Je crois personnellement que les intérêts géostratégiques de la Russie et des États-Unis sont essentiellement les mêmes. » (vii) ; ni des considérations profondes et synthétiques que Julius Evola a exposées dans le chapitre Le cycle se ferme de Révolte contre le monde moderne (viii). Ainsi, à les entendre, il faudrait être anti-américain et donc pro-russe. Voilà la manière de « raisonner » de ces individus.
La juxtaposition de de Gaulle et Poutine qui précède n’est pas anodine car quelques-uns voient dans le dernier, plutôt à juste titre, un « de Gaulle russe » (ix). Parmi les ressemblances remarquables, relevons :
– Que tous deux partagent le même anti-américanisme de façade. Le premier parce qu’il ne fut pas invité à la conférence de Yalta, étant ainsi blessé dans son ambition maladive. Le second pour des motifs économiques et géostratégiques/géopolitiques.
– Le premier fut un allié de l’URSS, de l’Angleterre, de l’Amérique et des « résistants » communistes dans leur invasion et leur destruction de l’Europe. Le second s’est réjoui de ce qui précède et est un admirateur de l’URSS, ce qui n’est guère surprenant puisque « Je tiens à préciser que je n’étais pas un fonctionnaire, mais un membre ordinaire du Parti [communiste d’URSS, ndlr]. À la différence de beaucoup de ceux qui étaient à l’époque fonctionnaires, je n’ai pas jeté ma carte du Parti au moment de l’effondrement de l’Union soviétique. […] J’appréciais énormément et j’apprécie toujours les idées communistes et socialistes. Vous savez, Le Code du bâtisseur du communisme, qui était imprimé à très grand tirage en Union soviétique, rappelle fortement la Bible. Ce n’est pas une plaisanterie, c’est vraiment une sorte d’extrait de la Bible. Les idées sont très bonnes : égalité, fraternité, bonheur. » (x)
– Les deux sont d’une duplicité sans faille (xi). Poutine, comme tout politicard (xii) qui se respecte, et ce afin de fédérer une vaste partie de la population, est souvent vague dans ses déclarations et adapte démagogiquement son discours en disant tout et son contraire et en employant la stratégie du chaud et du froid en fonction des circonstances et du public auquel il s’adresse. La plupart des gens ayant la mémoire courte et sélective et donc tendance à ne retenir que ce qui l’arrange, cela fonctionne à merveille, l’imagination faisant le reste. Il ne faut pas perdre de vue que la Russie étant une fédération multiraciale, multiethnique et multiculturelle, tout comme les États-Unis d’Amérique, ancienne confédération, cette stratégie semble toute tracée. Ainsi, Poutine a beau déclarer à qui veut l’entendre que la Russie est un pays chrétien, cela ne l’a pas empêché, lors de l’inauguration de la plus grande mosquée d’Europe à Moscou, de préciser qu’elle est aussi un pays musulman (xiii).
-Tous deux sont de grands « patriotes ». Le premier ayant incité autant qu’il a pu à la guerre civile en France au nom du « patriotisme », tandis que Poutine se réclame pleinement de la « grande guerre patriotique » de Staline contre le Troisième Reich. En somme, tous deux sont des « démocrates » « patriotes » (excitant le chauvinisme anti-racial de la populace) et non des antidémocrates nationalistes (et racialistes).
– De Gaulle fut instrumentalisé par les services secrets britanniques tandis que Poutine fut un agent du KGB.
– De Gaulle s’est appuyé sur ses alliés communistes en France, qu’il a plus ou moins mis au pouvoir après la guerre. Poutine soutient ses alliés communistes séparatistes en Crimée.
– C’est par l‘action de de Gaulle que les Juifs sont revenus au pouvoir en France et que la franc-maçonnerie y a été réintroduite. « Jamais un chef de la Russie ou de l’Union Soviétique n’a fait autant pour les Juifs que Vladimir Poutine. À tous égards et sans précédent. » (xiv)
– Pendant la seconde guerre mondiale, de Gaulle se réfugia à Londres, tandis que Poutine est citoyen d’honneur de la City. (xv)

I) Les origines de Poutine

« À Leningrad, il y a un peu plus de 50 ans, est né un garçon, qui avait pour voisins une famille juive. Le sympathique garçon fut tout de suite adopté par la famille juive voisine et dès son plus jeune âge fut imprégné par la culture juive. Là il fut nourri de nourriture juive et lut des livres juifs, et il apprécia le respect qu’ont les uns envers les autres les membres de la famille juive.
Avec le temps, le garçon grandit et devint un député maire de Saint-Pétersbourg. Un jour, il apprit qu’un autre député maire ne voulait pas permettre la création d’une école juive à Saint-Pétersbourg. Alors, il prit tous les documents sur l’organisation de l’école juive et alla chez le député maire responsable de cela, en le questionnant à propos de la raison de l’interdiction. La réponse fut celle-ci : « Je suis moi-même juif et je ne veux pas être accusé de promouvoir la construction d’une école juive, c’est pourquoi je n’ai pas donné mon accord. » Après l’avoir écouté, le garçon qui était devenu député maire signa lui-même tous les papiers et à Saint-Pétersbourg est apparue l’école juive.
Son nom était Vladimir Vladimirovich Poutine » (1), tandis que le nom de jeune fille de sa mère était Shelomova (2), faisant de Vladimir Poutine un Juif par sa mère.

II) La juiverie

1) Poutine et les Juifs

Poutine est un proche de longue date de la secte juive des loubavitch et un ami du rabbin Berel Lazar, à tel point qu’il a déjà accordé des aides financières à cette secte et la nationalité russe au rabbin (dont la « Fédération des communautés juives de la CEI » a été reconnue par Poutine comme seule organisation représentative de la communauté juive russe). Le 18 septembre 2000, le centre de la communauté juive de Moscou fut inauguré par Poutine qui, le 21 décembre, y célébra la Hanoukka, la fête des Maccabées. En janvier 2001, Berel Lazar fut invité à un diner officiel au Kremlin, où, pour s’assurer que le grand-rabbin pourrait manger casher, Poutine ordonna, une première, semble-t-il, dans l’histoire russe, que la cuisine fût entièrement « cachérisée ». (3)

En 2012, « Vladimir Poutine a entamé la première visite en Israël d’un président russe depuis plus de 7 ans. Il a participé à l’inauguration d’un mémorial en l’honneur des combattants juifs de l’armée rouge tombés pendant la seconde guerre mondiale. La Russie et Israël ont des relations culturelles et économiques profondes dues aux plus d’un million de migrants de l’ex-union soviétique qui vivent en Israël. » Poutine a déclaré que « Ca a été l’armée soviétique qui a mis fin à la folie de l’holocauste. Ce sont eux qui ont sauvé de l’anéantissement non seulement les Juifs mais de nombreuses autres personnes aussi. Ce magnifique monument en Terre Sainte honore l’armée soviétique. Non seulement il fait appelle à notre mémoire, mais en plus il nous rappelle que la paix est fragile et que nous devons tout faire pour que les doctrines criminelles nazies, quelles qu’elles soient déguisées, restent dans le passé. » (4)
Poutine a ensuite été reçu par un parterre de milliardaires et millionnaires juifs. « A la réception qui a suivi l’inauguration du mémorial dédié à la victoire de l’armée rouge sur les nationaux-socialistes, on pouvait noter la présence de plusieurs milliardaires ou millionnaires juifs d’origine russe. Dans un coin de la salle, on pouvait remarquer Mikhail Fridman, la dix-septième plus grosse fortune de Russie – estimée selon Forbes à quinze milliards de dollars – semblait souffrir de la chaleur, après une panne du système d’air conditionnée de la salle. Proche de lui, Moshe Kantor, président du congrès juif européen (le magnat de la chimie « pèserait » plus de deux milliards de dollars). Les deux hommes font partie d’un groupe de plusieurs dizaines d’hommes d’affaires juifs russes ou d’origine russe invités à cette cérémonie. » (5)
Vladimir Poutine a également visité le mur des lamentations, portant une kippa et accompagné par des rabbins, à deux heures du matin, heure où il a lu les prières et deux psaumes (6). A la fin de sa visite, il s’est tourné vers un des Juifs russes présents et a dit : « Je suis venu ici prier pour que le temple soit reconstruit. » (7)

Le président russe Vladimir Poutine a pendant sa visite en Israël invité son homologue Israélien Shimon Peres à se rendre cet automne à Moscou pour prendre part à la cérémonie d’ouverture d’un « musée de la Tolérance » dans la capitale russe.
« Nous envisageons d’ouvrir l’automne prochain un musée de la Tolérance à Moscou. Il sera principalement consacré à la Shoah. Je vous invite chaleureusement à sa cérémonie d’ouverture », a indiqué M. Poutine lors d’une rencontre avec le président Israélien.
Poutine a encore une fois remercié les autorités israéliennes pour la création d’un monument dédié à l’armée rouge (8).

En 2014, Poutine a affirmé qu’il soutient la lutte d’Israël et a demandé au grand-rabbin Yitzhak Yosef de dire au premier ministre Benjamin Netanyahu qu’il est un véritable ami d’Israël et de Netanyahu (9).

« À l’occasion du Nouvel An juif, j’adresse tous mes vœux à mes concitoyens de confession juive. Cette fête n’est pas seulement un hommage à l’héritage historique et spirituel de leurs ancêtres, c’est aussi un moment d’introspection, de pardon et de générosité. Depuis des siècles les valeurs juives servent de nobles causes. Fortes de ces valeurs, les organisations juives russes œuvrent depuis toujours au vivre ensemble dans notre pays et luttent contre l’antisémitisme et l’intolérance », a déclaré Vladimir Poutine en 2015 en souhaitant « shana tova ! » (« bonne année ! ») aux Juifs russes. (10)

2) Les Juifs et Poutine

« En septembre 2000, avec la participation de Vladimir Poutine, Berel Lazar ouvre le centre communautaire juif de Marina Grove à Moscou, qui est depuis visité régulièrement par Poutine, Luzhkov et bien d’autres chefs russes. […]
Maintenant, quelques extraits de la conférence de Berel Lazar du 27 février 2008 :
[…]
– Jamais un chef de la Russie ou de l’Union Soviétique n’a fait autant pour les Juifs que Vladimir Poutine. À tous égards et sans précédent.
– Maintenant en Russie, beaucoup de maires, de chefs de régions et de ministres gouvernementaux sont juifs. C’est devenu la norme.
– Après plusieurs réunions avec Vladimir Poutine, Ariel Sharon, dans des conversations confidentielles avec moi, a souligné à plusieurs reprises que « Nous les Juifs en Israël trouvons dans le Kremlin notre plus grand allié. »
– En Russie, beaucoup de conversations portent sur la judéité supposée de Dimitry Medvedev. Sur sa mère qui serait juive. Je ne sais pas comment répondre à ces remarques. Nous ne le reconnaissons pas comme juif. Cependant, je peux vous dire la chose suivante. Trois jours avant l’annonce du successeur du président Vladimir Poutine. Dimitry Medvedev est venu chez nous dans notre centre, où il a promis qu’avec lui tout se passerait pour nous de la meilleure façon possible. Nous avons plus que nous pouvions espérer. Permettez-moi de vous le rappeler, c’était trois jours avant l’annonce de son élection.
Aujourd’hui, dans notre centre, les plus hauts chefs de Russie viennent nous voir. B. Gyzlov, Luzhkov, Mironov et beaucoup d’autres. C’est devenu une routine pour nous de recevoir leurs visites.
Voilà ce qu’il a répondu à la question du public « Pourquoi Poutine a-t-il mis en prison Mikhail Khodorkovsky ? » :
«Je connais bien Khodorkovski, nous avons toujours eu de bonnes relations avec lui mais Khodorkovski s’est adressé à nous deux jours avant sont arrestation, trop tard pour qu’on puisse l’aider. Nous n’avons pas eu le temps de l’aider tout simplement. Les Juifs doivent chercher ce qui est bien dans la vie, mais ils doivent être intelligents. La confiance en soi de Khodorkovski l’a mené à sa perte. Il a commencé à financer l’opposition à Poutine et a payé pour cela.»
Berel Lazar a accompagné dans cette conférence au centre Shabad le baron David de Rothschild, 29 ans, un membre de la fameuse famille de banquiers juifs qui a pris la parole lors de l’ouverture de la conférence :
« J’ai commencé à voyager régulièrement en Russie depuis 2000. La première fois j’ai vu le rabbin Berel Lazar à Davos, en Suisse, et je suis venu en Russie pour faire mieux connaissance avec lui. Cette connaissance est devenue une amitié proche et confiante. Ensemble nous avons lancé beaucoup d’initiatives caritatives. Je suis confiant dans le fait que notre amitié va continuer dans le futur. »
Quoi qu’il en soit, ni le jeune baron, ni Berel Lazar n’ont dit mot sur les affaires de la famille Rothschild en Russie. British Petroleum est le plus grand marchand de pétrole en Angleterre et un géant de l’industrie pétrolière. En août 2003, BP a acquis 50% des parts de Tyumen Oil Company.
Dans les années 1990 de Yeltsine, le Juif hongrois George Sörös fut activement impliqué dans les affaires russes. Ce milliardaire des États-Unis a fondé en 1996 la société « Sibneft » avec 100 millions de dollars, avec comme partenaire Boris Berezovsky et Roman Abramovich. Et en septembre 2005, cette même société « Sibneft » reçut de Poutine plus de 13,1 milliards de dollars d’argent public. Alors, dans les années 90, George Sörös espéra une augmentation des transactions de privatisations ainsi que le maintien de son image en récompensant généreusement les enseignants, docteurs et scientifiques russes.
Durant l’ère de Poutine, les Rothschild Anglais, qui ont décidé de faire de l’activisme d’une manière plus orientée, vinrent à remplacer George Sörös. Les structures de Berel Lazar sont arrivées. Les résultats des Rothschild sont beaucoup plus effectifs que ceux de George Sörös. Grâce au « lobbying » de Berel Lazar, le groupe BP a décollé à des hauteurs inaccessibles à ses concurrents étrangers.
J’ai toujours été intéressé par cette question : comment les représentants de la petite communauté juive sont-ils devenus aussi puissants dans l’appropriation des richesses de la Russie? La conférence de Berel Lazar à Oxford, accompagné par son jeune Rothschild, m’a beaucoup appris sur cette question de la compréhension des ressorts internes de ce phénomène. » (11)

Voici quelques citations de représentants de la communauté juive à propos de Poutine.
« Peu contesteraient que Poutine a été favorable à la vie institutionnelle juive en Russie. » (12)
– Cnaan Liphshiz et Talia Lavin, Jewish Telegraphic Agency.

« Le statut des Juifs en Russie est souvent un baromètre de la façon dont les dirigeants de la Russie traitent leur société. Poutine a été meilleur pour les Juifs russes que tout autre dans l’histoire russe, et si vous voulez une preuve de cela, demandez à Israël. » (13)
– Stephen Cohen, professeur des universités de Princeton et de New York, consultant chez CBS News et membre du CFR.

« Poutine est philosémite et en bons termes avec Israël, bien qu’il soit pragmatique. Il y a un assez grand nombre de Juifs parmi ses proches collaborateurs et ses amis personnels. » (14)
– Yevgeny Satanovsky. Président du congrès juif russe.

« Medvedev sera formidable pour les Juifs, tout comme Poutine l’a été. » (15)
– Lev Leviev. Homme d’affaires Israélo-russe et dirigeant de la fédération des communautés juives de Russie.

Les politiciens de la Russie d’aujourd’hui « ne prendraient pas le risque d’adopter une posture antisémite ou soi-disant antisioniste. » « Tout observateur impartial devrait reconnaitre le grand rôle joué par Poutine dans cela. » (16)
« Il n’est aucune des demandes qui lui [Poutine] ont été faites pour aider le judaïsme et les communautés juives auxquelles il [Poutine] n’ait pas répondu favorablement. » (17)
– Berel Lazar. Grand-rabbin de Russie

« J’ai un grand respect pour cette personne [Poutine], et je considère que cette personne est envoyée dans notre pays par Dieu. » (18)
– Arkadiy Rottenberg. Multi-milliardaire juif.

« Les tendances pro-juives de Poutine font partie des raisons pour lesquelles les incidents antisémites sont relativement rares en Russie. En 2013, le congrès juif russe a recensé seulement dix agressions ou actes de vandalisme anti-juifs, par rapport à des dizaines en France. » (19)
« Poutine n’est pas seulement non antisémite, il est philosémite. » (20)
– Mikhail Chlenov, un des vice-présidents du congrès juif mondial et secrétaire général du congrès juif euro-asiatique.

3) L’oligarchie juive

Quelques-uns aiment rappeler que Poutine a évincé un certain nombre d’ « oligarques » juifs. Ce qu’ils oublient de préciser est qu’il les a remplacés par d’autres « oligarques » juifs et que leur nombre a augmenté sous la présidence de celui-ci (21).
On ne s’étonnera donc pas que « [l]a juiverie russe est aujourd’hui la communauté juive la plus prospère au monde », nous dit Aryeh Zuckerman, secrétaire général du Fonds Juif Européen, hôte de l’évènement de ce soir. « Elle est très proche de la communauté juive des USA [en richesse], et bien plus petite. Si nous parlons de multimilliardaires, nous en avons quelques-uns. Si vous parlez de multimillionnaires, nous en avons des tas. » (22).
« […] Près d’un quart des 200 individus les plus riches de Russie sont juifs. […] La richesse nette combinée des 48 juifs listés est de 132,9 milliards de dollars. […] Les nationalités des 200 milliardaires ont été analysées dans le rapport. Moins de la moitié, précisément 89, sont en fait des Russes ethniques, malgré que 81% de la population russe soit ethniquement russe. […] Alors que seulement 0,11% de la population russe est juive ashkénaze, ils représentent 21% de tous les milliardaires du pays. […] Six Juifs kavkazes apparaissent sur la liste, pour une richesse nette combinée de 10,6 milliards de dollars. Selon le bureau russe des statistiques, il y a 762 citoyens russes classifiés comme Juifs kavkazes et ils représentent 0,00035% de la population. […] La richesse nette du reste des individus de cette liste est de 165 milliards de dollars. » (23)

Voici une liste non exhaustive d’ « oligarques » officiant sous la présidence de Poutine (24).
Magnats
Abramovich, Roman. […] Probablement un des plus célèbres oligarques « russes » dans le monde. Le Juif Roman Abramovich est un des plus riches voleurs et criminels de Russie, intime de Yeltsin et protecteur de Poutine. […] Membre de la Douma […] Le président Vladimir poutine a changé la loi pour abolir les élections des gouverneurs régionaux, et le 21 octobre 2005 Abramovich a été reconduit gouverneur pour un autre mandat. »
Alekperov, Vagit. Un oligarque d’ascendance mixte slave et azerbaïdjanaise (une ethnie musulmane turque) […] huitième personne la plus riche de Russie avec une richesse nette de 13,9 milliards de dollars. Président et principal actionnaire de la première compagnie pétrolière russe LUKOIL.
Aven, Pyotr. Banquier oligarque juif (Alfa Bank, Alfa Group), contrôle la plus grande banque privée de Russie. 5,4 milliards de dollars en 2013. Lié à Poutine et membre clé des fonctionnaires de l’administration de Poutine depuis le début des années 90.
Deripaska, Oleg. Juif […] membre du conseil d’administration et PDG de RUSAL, la plus grande entreprise d’aluminium dans le monde, et président du groupe Enplus. […] 8,5 milliards de dollars en 2013. Un proche de Nathaniel Rothschild. Derispaka est souvent décrit comme « 100% loyal à Poutine », « ami du Kremlin », « lié étroitement au Kremlin », et même « l’oligarque le plus proche de Poutine ».
Fedun, Leonid. Ascendance obscure (on dit parfois qu’il est juif). Milliardaire (7,1 milliards de dollars), détient un des clubs de balle au pied les plus célèbres de Russie. Anti-blanc. Aime les Juifs, finance des campagnes contre la « xénophobie » et l’ « antisémitisme » dans le sport.
Fridman, Mikhail Maratovich. Juif […] Président du conseil de surveillance du consortium du groupe Alfa, qui est maintenant un des plus grands groupes d’investissement privés de Russie. En 2011, Forbes estimait sa fortune à 15,1 milliards de dollars, faisant de lui le septième individu le plus riche de Russie […] En excellents termes avec le Kremlin, membre de la chambre publique de Poutine ; […] un des fondateurs du congrès juif russe […] a largement contribué au fonctionnement du Fonds juif européen […] ayant pour but le développement de la juiverie européenne et la promotion de la « tolérance ».
Gutseriev, Mikhail Safarbekovich. Ingouche (ethnie non-slave et musulmane du Caucase) entrepreneur et homme d’affaires. […] Son clan familial est le plus riche de Russie en 2013 et dans les années récentes. […] A la suite de contrats fructueux avec les clans de Poutine, toutes les enquêtes criminelles à son encontre ont été closes et ses affaires familiales sont en plein essor.
Kantor, Vyacheslav Moshe. Juif magnat des produits chimiques (2,4 milliards de dollars en 2013), dirige Acron, un des plus grands producteurs de fertilisants dans le monde. Connu comme « allié et associé de Poutine » avec « des liens étroits avec le Kremlin » ; il est actuellement président du congrès juif européen et ex-président du congrès juif russe, reconnu comme « un des 50 Juifs les plus influents dans le monde » et un grand champion de la police de la pensée, de l’endoctrinement et de la répression anti-blancs, en Russie et à travers le monde.
Kerimov, Suleyman Abusaidovich. Un Lezgin né au Daghestan – un peuple du Caucase non slave et musulman, similaire aux Tchétchènes […] Un magnat secrètement lié au Kremlin. […] Kerimov apparait parfois comme étant une extension du Kremlin, déclarent les banquiers.
Khan, German. […] Un des principaux membres du congrès juif russe […] Un soutien actif des initiatives juives en Russie et en Europe […] De larges contributions au fonctionnement du Fonds juif européen […] dont le but est le développement de la juiverie européenne et la promotion de la « tolérance » […] En excellents termes avec le Kremlin. […] Richesse nette de 10,5 milliards de dollars en mars 2013.
Kovaltchouk, Iouri. Juif (25). Proche de Vladimir Poutine. Président de la Banque Rossia et co-fondateur et ex-président du Groupe Médiatique National. Il s’agit du premier groupe de Russie en termes d’audience. Banquier personnel des hauts responsables russes, y compris de Vladimir Poutine.
Mamut, Alexander. Oligarque juif et mafieux, il a des connections avec les niveaux supérieurs du gouvernement. Le vice-premier ministre de Russie dans les cabinets de Poutine et Medvedev, Igor Shuvalov, est un ex-employé de Mamut et ils sont étroitement liés en tant qu’associés. «  Il reste très proche du Kremlin et on sait qu’il est proche du premier ministre Vladimir Poutine ». 2,3 milliards de dollars en mars 2013 (richesse officielle et publiquement connue).
Mikhelson, Leonid. (En partie) juif bien qu’il ne l’admette pas et ne s’y identifie pas publiquement. Il contrôle Novatek, une des entreprises de gaz naturel les plus importantes de Russie. 15,4 milliards de dollars en mars 2013. Les contrats et le partenariat avec Gazprom, contrôlé par le Kremlin, sont la source du gros de sa fortune.
Prokhorov, Mikhail Dmitrievitch. Multimilliardaire (13 milliards de dollars en 2013) d’origine judéo-russo-ossète, juif par sa mère […] Politicien, et propriétaire de l’équipe de balle au panier américaine Brooklyn Nets ainsi que de diverses usines de production de nickel et d’or en Russie. Il est bien connu pour son mépris des travailleurs et pour les conditions de travail affreuses de ses usines. En termes corrects avec le Kremlin.
Rotenberg, Arkadiy (et son frère Boris). Multimilliardaire juif (3,3 milliards de dollars en 2013, et 1,4 milliards pour Boris Rotenberg). Ami personnel de Poutine, son ancien partenaire d’entrainement de judo. Il a gagné un énorme capital grâce à ses relations personnelles avec Vladimir Poutine et a bénéficié les années passées d’un flux budgétaire presque illimité.
Shvidler, Eugene. Un autre milliardaire juif (1,3 milliards de dollars en 2013), magnat des ressources naturelles, ami et partenaire d’Abramovich. Avec Abramovich il détient des parts dans le groupe Evraz, une des plus grandes entreprises de ressources naturelles en Russie.
Usmanov, Alisher. Asiatique musulman (Ouzbèke). L’individu le plus riche de Russie et du Royaume-Uni. 17,6 milliards de dollars en 2013. […] Pour ses crimes économiques, il fut arrêté et emprisonné en union soviétique. Aujourd’hui il reçoit des récompenses de Poutine […] A « des liens étroits avec le Kremlin » […] Marié à la juive Irina Viner. Elle est considérée comme proche de Poutine, l’ayant présenté à Alina Kabaeva.
Vekselberg, Viktor. Juif […] L’homme le plus riche de Russie en 2012. 15,1 milliards de dollars en 2013. Cet oligarque d’origine judéo-ukrainienne est le propriétaire de nombreuses installations pétrolières et métallurgiques en Russie […] En bons termes avec le Kremlin.
Autres magnats non Slaves bénéficiant de contrats d’État : Ziyad Manasir , Iskander Mahmudo, Ziyaudin Magomedov, Aras Agalarov, Vazgen Gevorkyan.

Oligarques d’entreprises d’État
Chubais, Anatoly. […] Juif par sa mère […] fut un membre influent de l’administration de Boris Yeltsin, initié aux cercles mafieux oligarchiques dans les années 90 […] A reçu des récompenses de Poutine et Medvedev, ainsi que le contrôle d’entreprises d’Etat multimilliardaires, RAO UES et RUSNANO.
Kirienko, Sergey. Juif par son père. Un libéral important et un partisan de Poutine, fut premier ministre à l’époque de Yeltsin. Dans la Russie de Poutine il dirige Rosatom, une énorme entreprise d’État contrôlant l’ensemble du complexe nucléaire de la Russie – l’armement, la R&D et les services publics d’électricité – décrite comme un « État dans l’État », une domination puissante et secrète avec un accès quasiment illimité aux fonds du gouvernement et pas de responsabilité auprès de l’État ou du public.

Fonctionnaires de l’administration du Kremlin sous Poutine et Medvedev
Dvorkovich, Arkady. Juif […] Economiste, fut l’assistant du président (Poutine) de la fédération de Russie du 13 mai 2008 à mai 2012. Le 21 mai 2012, il fut nommé vice-premier ministre du cabinet de Dmitry Medvedev.
Fradkov, Mikhail Yefimovich. Juif par son père […] Politicien russe qui fut premier ministre de Russie (nommé par Poutine) de mars 2004 à septembre 2007. Fradkov est le chef du service de renseignement extérieur de Russie depuis 2007.
Kalanda, Vladimir. D’origine asiatique/eurasienne. Un des plus anciens fonctionnaires de Poutine : bureau du président de la fédération de Russie, du service fédéral des migrations, du service fédéral pour le contrôle du trafic de drogue. Sa femme est vice-présidente de Rosneft, la principale entreprise russe d’extraction et de raffinement de pétrole et la plus grande entreprise pétrolière russe cotée en bourse, détenue par l’État.
Kalina, Isaak Josephovich. […] Juif […] Est depuis 2010 chef du département de l’éducation en Russie. […] Était en 2009-2012 vice-président de la commission visant à contrer les tentatives de falsifier l’histoire au détriment de la Russie.
Kogan (Cohen), Vladimir. Banquier juif, ancien copropriétaire de la banque de l’industrie et de la construction de Saint-Pétersbourg. Un proche de Vladimir Poutine depuis l’époque de Saint-Pétersbourg, aussi connu comme le « banquier de Poutine ». Directeur du département de la construction au ministère du développement régional en 2008-2011. Vice-ministre du développement régional et chef de l’agence fédérale pour la construction, le logement et les services communaux de juillet à décembre 2012.
Lavrov, Sergey Viktorovich. Diplomate russe qui est ministre des affaires étrangères depuis 2004. Sa nomination au bureau du ministère des affaires étrangères fut approuvée par les présidents russes, en 2008 par Dimitri Medvedev et en 2012 par Vladimir Poutine. Lavrov est né à Moscou d’un père Arménien et d’une mère Géorgienne. Très anti-blanc : est activiste dans tout ce qui est « antinazi », « antiraciste ».
Lesin, Mikhail Yuriyevich. Juif. Ministre de la presse, de la diffusion télévisuelle et des médias sous Poutine (1999-2004), temporairement ministre de la culture en 2004, assistant et conseiller présidentiel sous Poutine et Medvedev (2004-2009), « gestionnaire des médias de masse » et « spin doctor » du Kremlin. A été décrit comme « personnalité la plus influente de la télévision et de la radio russes ». Ses réalisations comprennent la création de Russia Today (RT), sympathisant du Kremlin, la propagande électorale de Poutine et bien plus encore.
Magomedov, Magomedsalam Magomedaliyevich. Darguine (ethnie musulmane du Caucase) […] Fut président du Daguestan […] Nommé par le président de Russie […] A été nommé « chef adjoint de l’administration présidentielle ».
Nurgaliev, Rashid Gumirovich. Tatar. Chef adjoint du FSB (successeur du KGB) en 2000-2002, vice-ministre des affaires intérieures en 2002-2003, ministre des affaires intérieures en 2003-2012, chef adjoint du conseil de sécurité de Russie depuis 2012. Lutte contre le nationalisme.
Pavlovsky, Gleb Olegovich. [….] Scientifique politicard (qui se décrit comme un technocrate) d’origine juive […] Conseiller de l’administration présidentielle de Russie depuis avril 2011.
Pollyeva, Dzhakhan Redzhepovna. Turkmène […] Assistant du président de Russie.
Reiman, Leonid Dododzhonovich. Père tadjik (Asiatique musulman), mère allemande (juive?) […] Ancien conseiller du président de Russie, ministre des technologies de la communication et de l’information. A été à de nombreuses reprises désigné comme personne la plus influente des télécommunications russes avec une richesse personnelle de plus d’un milliard de dollars, selon le magazine Finance.
Shoygu, Sergey. Turco-mongoloïdo-slave […] Ministre de Russie depuis l’époque de Yeltsin. […] Ministre des situations d’urgence de 1991 à 2012 […] Il a été nommé ministre de la défense le 6 novembre 2012. Etait à la racine de Russie Unie (le parti de Poutine) depuis le début, coprésident du parti en 2001-2005 et est depuis 2005 dans la direction principale du parti, le conseil suprême.
Sobyanin, Sergey. Asiatique, maire de Moscou. […] Fut vice-premier ministre de Russie et ancien chef de l’administration du président de la Russie de 2005 à 2010.
« Surkov », « Vladislav ». (Avant le changement de nom, Aslambek Andarbekovich Dudaev), mi-tchétchène, ami des musulmans […] Vladislav Surkov est largement vu comme le principal idéologue du Kremlin […] A grandement contribué à la victoire électorale de Vladimir Poutine en 2004 […] Principal architecte du système politique russe actuel […] proche collaborateur de Vladimir Poutine, premier adjoint du chef de l’administration présidentielle russe de 1999 à 2011, vice-premier ministre de décembre 2011 au 8 mai 2013.
Yusufov, Igor Hanukovich. Homme d’affaires juif et fonctionnaire dans la Russie de Poutine. Ministre de l’énergie de 2001 à 2004, représentant spécial du président de Russie pour la coopération énergétique internationale et ambassadeur international du ministère russe des affaires étrangères. Actuellement dans le conseil d’administration de l’énorme monopole d’État Gazprom, une des plus grandes entreprises au monde.

Le parlement
Hinstein, Alexander. Membre juif du parlement, du parti au pouvoir Russie Unie ; membre du présidium de Russie Unie, une poignée de membres qui constituent la partie dirigeante supérieure du parti. Journaliste et écrivain influent et prolifique en Russie, défenseur du gouvernement de Poutine dans les médias.
Sarafaliev, Gadzhimet Kerimovich. Daghestanais. Député de Russie Unie dans la Douma, chef du comité des nationalités au parlement. Grand partisan de l’immigration de masse en provenance des républiques turco-asiatiques d’ex-URSS.
Vasilyev, Vladimir Abdualievich. Politicien d’origine russo-kazakh. Chef de Russie Unie au parlement depuis novembre 2012.
Slutsker, Vladimir. Multimillionnaire juif et membre du parlement de 2002 à 2010, membre important d’organisations sociales et religieuses juives en Russie et dans le monde. Lui et sa femme sont connus comme des partisans de Poutine, Medvedev et Russie Unie.
Zhirinovsky (Eidelstein), Vladimir. (En partie) juif. Opposition factice, en réalité contrôlée par le Kremlin. « Nationaliste » factice, néo-soviétique, le seul type de « nationalisme » qui n’est pas banni dans la Russie de Poutine.

Télévision et radio
Shevchenko, Maksim. Un des principaux journalistes et « experts » de la Russie de Poutine, activiste musulman, anti-blanc et partisan de Poutine.
Solovyov, Vladimir Rudolfovich. Membre du congrès juif russe. Il est le chef de file des débats officiels des élections parlementaires et présidentielles. […] Partisan de Poutine et Russie unie, Solovyov est un orateur régulier lors de leurs réunions. Journaliste très influent à la télévision et à la radio russes.

Divers
Lazar, Berel. Grand-rabbin de Russie et président de la fédération des communautés juives [….] Membre de la chambre publique de Russie […] Connu comme ayant des liens étroits avec le Kremlin de Poutine. […] Vladimir Poutine a signé un édit pour l’honorer de l’ordre de l’amitié. Cette récompense lui a été décernée pour la contribution faite au développement de la culture et au renforcement de l’amitié entre les nations à l’intérieur de la Russie […] Lors du soixantième anniversaire de la commémoration de la libération d’Auschwitz, Poutine a tenu un discours au camp de concentration . Suite à son discours, le rabbin Lazar lui a attribué la médaille du salut comme un symbole de la « gratitude du peuple juif » envers la Russie pour la libération du camp.
Spiegel, Boris. Juif. Sénateur et magnat des médicaments, activiste anti-blanc, lobbyiste et auteur de multiples projets législatifs anti-blancs ratifiés par Poutine. Selon la presse juive, « un oligarque qui a des liens étroits avec le Kremlin » et est « fermement dans le camp pro-Poutine ».

La chambre civique. Une institution d’État composée de 126 membres créée en 2005 pour analyser les projets de lois et surveiller les activités du parlement, du gouvernement et des organismes gouvernementaux de Russie et de ses sujets fédéraux. Elle a un rôle similaire à un comité de surveillance et dispose de pouvoirs consultatifs. […] La création de la chambre a été suggérée par Vladimir Poutine. Difficile d’y trouver un blanc Slave.

III) Poutine et le nationalisme

1) Chronologie antinationaliste

(2003) Lors de la dernière campagne électorale, Poutine a condamné l’utilisation par certains partis de slogans nationalistes tels que « La Russie aux Russes. » « Ceux qui l’ont prononcé, sont soit des personnes malhonnêtes, soit des imbéciles ou alors des provocateurs. » […] « Le bureau du procureur doit répondre à des manifestations de ce genre, s’il trouve que certaines actions constituent un délit, » […] « Nous avons l’article approprié dans le code pénal, » […] « En ce qui concerne les partis qui ont pendant la campagne électorale autorisé ce genre de choses […], je vais parler au procureur général pour lui demander de passer en revue ce que nous savons sur eux. Il doit y avoir une réaction. » (26)
(2005) Poutine : « Nous allons intensifier les activités d’application de la loi et tout faire pour que les skinheads et les éléments fascistes disparaissent de la carte politique de notre pays. » (27)
(2005) Poutine : « Le FSB, l’agence qui a remplacé le KGB, devrait être utilisé pour combattre le nationalisme extrémiste et le racisme dans la société […] « Les services de sécurité, en particulier le FSB, devraient devenir un relai important dans une opposition efficace à l’extrémisme […] La Russie a toujours eu une forte cohésion et unité nationale parmi les peuples vivant sur ses terres […] Il faut comprendre que le nationalisme militant, la xénophobie, les appels à la violence et aux conflits interethniques menacent la stabilité de notre État multiethnique. » (28)
(2006) Poutine, lors de la parade du 61ème anniversaire du jour de la victoire ce mardi, a déclaré que la défaite soviétique des nazis devrait être un avertissement à ceux cherchant à faire revivre le fascisme aujourd’hui. Parlant dans un contexte de montée de l’intolérance et de la violence à caractère raciste en Russie, Poutine a fait le lien entre la xénophobie et l’extrémisme d’aujourd’hui et la menace fasciste pendant la seconde guerre mondiale. « Ceux qui une fois de plus essayent de redresser les bannières vaincues du nazisme – ceux qui instillent la haine raciale, l’extrémisme et la xénophobie – mènent le monde dans une impasse […] la chute du fascisme doit devenir une leçon et un avertissement que les représailles sont inévitables. » (29)
(2007) Poutine a appelé la police à combattre activement la xénophobie et la corruption. Poutine a appelé ses collègues du ministère des affaires intérieures à concentrer tous leurs efforts sur la lutte contre le nationalisme. « Avec le passage des siècles, la Russie s’est renforcée et développée en tant que pays multiconfessionnel et multiethnique. Et ceux qui prêchent les idées du nationalisme, de la xénophobie et de l’intolérance religieuse doivent être envoyés derrière des barreaux », a dit Poutine. (30)
(2007) La diatribe « pas de pur Russe » de Poutine : « Qu’est-ce que l’eau pur ? Qu’est-ce que le sang pur ? Qui de nos jours dans notre monde pourrait être un pur Allemand ou un pur Russe, sans impuretés ? (Vous savez qu’en Russie ils disent : « Si vous grattez un Russe, vous trouverez un Tatar. » Et cela est particulièrement topique à la région dans laquelle nous sommes.) » (31)
(2007) Russie Unie – le parti pro-Kremlin (de Poutine et Medvedev) : « Nous avons besoin d’établir une tolérance zéro dans notre société envers la xénophobie, le nationalisme, et l’extrémisme sous toutes ses formes. » (32)
(2007) Poutine a promis de contribuer par un mois de salaire à la construction d’un musée juif de la tolérance. « Je pense que beaucoup voudraient aider ce projet visant à promouvoir la paix et l’harmonie entre les religions. Il illustre la force de notre pays multiconfessionnel et multiethnique. » (33)
(2007) Ivan Demidov, le chef de l’organisation de jeunesse de Russie Unie et un des organisateurs du projet sur la nationalité, a insisté pour que l’ethnie ne soit pas une composante de la signification de « Russe » : « Les gens qui pensent bien ne donnent au concept « Russe » aucune connotation raciste ou nationaliste extrême. » (34)
(2008) Poutine exhorte la police à plus de répression envers les nationalistes, condamne la « xénophobie », lie le nationalisme à la haine, affirme que « la diversité est notre force ». Lors d’une réunion avec des hauts fonctionnaires du ministère de l’intérieur […] Poutine a dit qu’un problème en particulier doit être combattu d’un commun effort […] « Nous ne pouvons fermer les yeux sur aucune flambée d’extrémisme. La Russie a toujours été forte grâce à l’unité des nations vivant sur son territoire. Quant au nationalisme belliqueux, à la xénophobie et aux appels à la violence et à la haine ethnique, il y a toujours eu et il y aura toujours une bombe à retardement sous notre souveraineté. » a dit Poutine. (35)
(2010) Poutine : « La Russie est éternellement multiculturelle. » (36)
(2011) Poutine a réitéré que la Russie se meurt et doit attirer des migrants. Le premier ministre a déclaré que des travailleurs Russes sont nécessaires alors que sa population diminue. Le premier ministre a affirmé que le processus d’attraction des migrants doit être équilibré pour ne pas provoquer de tensions dans la société. (37)
(2012?) Poutine est pour la censure d’internet et veut « une barrière contre la propagande extrémiste sur internet […] Il est nécessaire de prendre en compte de nouveaux défis, c’est-à-dire de créer une barrière fiable à la propagation de l’information sur internet contre la propagande extrémiste, l’intolérance nationale, religieuse et sociale. » (38)
(2012) Poutine a exprimé son soutien à l’idée de bannir la mention de l’ethnie des suspects et des coupables dans les médias, avec une possible fermeture du média en cas de violation de la règle. « Je suis d’accord avec vous qu’un criminel n’a pas d’ethnie […] Je ne veux pas interférer, mais si la loi vient à moi, je la soutiendrai évidemment. » (39)
(2012) Poutine promet que « la Russie n’oubliera jamais l’holocauste ». Le président Vladimir Poutine a réaffirmé l’engagement de la Russie pour la tolérance et les sociétés ouvertes au cours d’une réunion à Moscou avec le président Israélien Shimon Peres. Le président russe a déclaré que le bâtiment représente l’engagement russe à « éliminer la xénophobie et le nationalisme ». (40)
(2012) Poutine a mis en garde contre les tentatives de semer la discorde ethnique et a averti qu’il était prêt à bannir les partis nationalistes alors qu’il intensifiait sa campagne présidentielle. « Je suis profondément convaincu que les tentatives de prêcher des idées sur l’édification d’un État russe « national », mono-ethnique, contredit notre histoire millénaire, […] Si une société multiethnique est touchée par une bactérie du nationalisme, elle perd sa force et sa longévité. La connivence avec les tentatives de fomenter des conflits ethniques et la haine envers des personnes d’une autre culture ou religion peut avoir des conséquences d’une portée considérable. » Poutine a battu en brèche les tentatives d’attiser les sentiments nationalistes, affirmant qu’à travers les siècles le peuple russe a servi de colonne vertébrale à l’État russe multiconfessionnel, multiethnique. « La grande mission des Russes est d’unir, de rassembler en une civilisation. » (41)
(2012) Poutine a affirmé que la Russie doit contrer la menace nationaliste. « De nos jours de plus en plus souvent, sous le couvert du développement de la démocratie et de la liberté, divers groupes ethniques nationalistes relèvent la tête. Ils prennent part à des rassemblements, travaillent sur internet et parmi les adolescents et les étudiants », a déclaré Poutine. « Ils poussent tous à provoquer des tendances séparatistes à l’intérieur de la Russie », a dit le président, lors de la première réunion de son conseil des relations interethniques. « Il est important de se confronter à leur dangereuse influence. » (42)
(2013) Poutine a demandé au bureau du procureur général de renforcer la surveillance d’internet et la répression contre les Russes non politiquement corrects. « Ils font des actions publiques, diffusent leurs idées sur internet, recrutent presque ouvertement leurs partisans. Votre devoir est d’être sensible aux tentatives d’inciter à la haine religieuse et ethnique, à la propagande de la xénophobie et du chauvinisme. » (43)
(2013) Poutine au musée juif et centre de la tolérance auquel il a donné de l’argent pour sa construction : «  Pendant des siècles la Russie a été et reste une famille d’accueil pour le peuple juif. La Russie s’est formée d’abord comme un État multinational et les représentants du peuple juif ont énormément contribué au développement de notre pays […] En tout temps, côte à côte avec les autres peuples de la Russie, ils sont venus à le défense de notre pays […] Je suis très heureux qu’ouvert il y a un an, le musée juif et centre de la tolérance perpétue cette tradition, raconte l’histoire du peuple juif en Russie et en général dans le monde, contribue et contribuera significativement à ce pour quoi il a été créé – au développement de cette même tolérance […]. » (44)
(2013) Poutine à propos des « compatriotes » turco-asiatiques de l’union soviétique : « En ce qui concerne nos compatriotes, je pense qu’ils devraient être capables d’obtenir la nationalité par une procédure simplifiée, comme les gens de l’ère post-soviétique qui sont sains, éduqués, d’âge à avoir des enfants et peuvent s’adapter facilement à notre environnement culturel devraient pouvoir l’obtenir. La Russie a besoin de tels gens. J’ai récemment mis à jour mon instruction au gouvernement et au service fédéral de la migration. J’espère que ces procédures seront élaborées et appliquées. » (45)
(2013) Poutine a exhorté les législateurs russes « à développer une procédure simplifiée pour accorder la citoyenneté à nos compatriotes, les porteurs de la langue russe et de la culture russe, les descendants directs de ceux qui sont nés dans l’empire russe et l’union soviétique, à ceux qui veulent établir une résidence permanente dans notre pays et, par conséquent, abandonner leur citoyenneté actuelle. » Dans son discours annuel à l’assemblée fédérale, Poutine a déclaré que la Russie a besoin de sang neuf – des gens éduqués et travaillant dur qui veulent emménager dans le pays et le considérer comme leur patrie. […] Les critiques soutiennent que le projet de loi peut entrainer une augmentation de l’immigration en provenance des anciennes républiques soviétiques du Caucase et de l’Asie Centrale, s’ajoutant aux milliers de travailleurs immigrés de ces régions qui sont déjà venus en Russie. » (46)
(2013) Poutine s’oppose à l’application des contrôles aux frontières avec les États de l’ex-URSS (ce qui comprend des États turcs et asiatiques comme l’Azerbaïdjan, le Tadjikistan et le Kazakhstan) : « L’exigence de visas signifierait que nous repoussons d’anciennes républiques soviétiques. Nous ne devons pas les repousser. Plutôt, nous devons forger des relations étroites avec elles. Mais nous souhaitons rendre ce processus plus civilisé. » (47)
(2013) Poutine : « Les nationalistes doivent se souvenir que la Russie a été formée spécifiquement comme un pays multiconfessionnel et multiethnique depuis sa conception même. Les nationalistes doivent se souvenir que remettre en cause notre caractère multiethnique et exploiter les problèmes du nationalisme ou du séparatisme russe, tatar, caucasien, sibérien, etc., signifie que nous commençons à détruire notre code génétique. En effet, nous allons commencer à nous détruire nous-mêmes. […] En parallèle de cela, les différentes cultures en Russie ont l’expérience unique de l’influence, l’enrichissement et le respect mutuels. Ce multiculturalisme et cette multi-ethnicité vit dans notre conscience historique, dans notre esprit et dans notre composition historique. Notre État a été bâti dans le cadre d’un millénaire de ce modèle organique. La Russie – comme le philosophe Konstantin Leontyev l’a vivement écrit – a toujours évolué dans une « complexité florissante » en tant qu’Etat-civilisation, renforcé par le peuple russe, la langue russe, la culture russe, l’Église orthodoxe russe et les autres religions traditionnelles du pays. […] Il a toujours cherché à accommoder flexiblement les spécificités ethniques et religieuses des territoires particuliers, assurant la diversité dans l’unité. Le christianisme, l’islam, le bouddhisme, le judaïsme et d’autres religions font partie intégrante de l’identité russe, de son héritage historique et de la vie actuelle de ses citoyens. […] Cependant, il est clairement impossible de s’identifier seulement par son ethnie ou sa religion dans une grande nation avec une population multiethnique. Afin de maintenir l’unité de la nation, les gens doivent développer une identité civique sur la base de valeurs partagées, une conscience patriotique, une responsabilité et une solidarité civiques, le respect de la loi, et un sens de la responsabilité envers le sort de leur patrie, sans perdre le contact avec leurs racines ethniques ou religieuses. » (48)
(2013) Medvedev a averti du danger de laisser des « enclaves ethniques se former, particulièrement dans les grandes villes » de Russie en tant à la fois que communautés isolées et qu’alimentant le crime et la xénophobie. Le premier ministre Dmitry Medvedev a fait ce commentaire pendant un discours lors de la conférence du parti au pouvoir Russie Unie, et a exhorté les membres du parti à aider à l’implémentation du « programme d’adaptation d’État » pour familiariser les immigrés avec la langue et la culture russes. Le thème de l’immigration est connecté à de nombreux problèmes. « Notre pays a le second plus grand nombre de migrants – 11 millions d’individus – a-t-il souligné. Nous sommes un pays ouvert, ceci est notre réussite et nous sommes fiers de cela. Nous accueillions les gens qui viennent à nous. […] En même temps, nous pouvons empêcher l’émergence d’enclaves ethniques. C’est un gros problème. Le parti devrait porter son attention sur cela » a-t-il déclaré. En particulier, le parti devrait développer des politiques qui promouvraient l’immersion des travailleurs étrangers dans nos traditions. « Des centres pilotent l’adaptation sociale des migrants. Ces centres sont ouverts dans certaines régions, telles que Tambov. La pratique devrait être explorée et améliorée », a déclaré le premier ministre (49). Le premier ministre […] dans son discours […] a désigné les estimations de l’immigration comme « conservatrices ». (50)
(2014) Poutine : « Malheureusement, le vaccin contre le virus nazi qui a été développé au procès de Nuremberg a perdu de son efficacité dans certains pays d’Europe. Des exemples clairs de cela sont les manifestations de néonazisme qui sont devenues courantes en Lettonie et dans les autres pays Baltes. […] Il est de notre devoir aujourd’hui de nous opposer à la glorification du nazisme, de résister fermement à toute tentative de changer l’issue de la seconde guerre mondiale. De toujours combattre toutes les formes et les manifestations de racisme, de xénophobie, de nationalisme agressif et de chauvinisme. » (51)

2) La répression antinationaliste

La pièce maîtresse des articles de loi du code pénal russe, l’article 282 (52), existait déjà avant l’arrivée de Poutine au pouvoir, bien qu’il n’était presque jamais appliqué (53). Il fut jugé insuffisant par Poutine, qui a toujours été le premier défenseur de la répression des nationalistes (habituellement décrits comme « extrémistes » dans la phraséologie du Kremlin).
En 2002, Poutine proposa une loi fédérale pour contrer les « activités extrémistes » qui fut adoptée par le parlement (54). Elle a introduit les concepts d’ « extrémisme », d’ « organisations extrémistes » et d’ « activités extrémistes » ainsi que tout un tas de « crimes », de procédures et de sanctions. Parmi elles figure la liste des contenus extrémistes et la liste des organisations extrémistes.
En 2006, la Douma, contrôlée par le parti de Poutine « Russie Unie », a adopté l’extension de l’interprétation du terme « extrémisme ». Tous les discours pro-blancs et racialistes sont « extrémistes » et peuvent donner lieu à de nouvelles sanctions (55). Grâce à ces lois, pratiquement tout peut être considéré comme « extrémiste ». Selon Oleg Morozov, député à la Douma du parti « Russie Unie » : « Nous devons établir une tolérance zéro dans notre société pour la xénophobie, le nationalisme et l’extrémisme sous toutes ses formes. »
Une nouvelle législation a été soutenue par des activistes juifs, par le parti de Poutine « Russie Unie », et a été signée par Poutine fin 2012, qui met en place les bases légales pour bannir quasiment tous les symboles pro-blancs et « païens » (et les organisations qui les utilisent), ainsi que toute information potentiellement non politiquement correcte sur le national-socialisme, la seconde guerre mondiale et le révisionnisme (56).
Parallèlement à ces lois a été mise en place une liste officielle de « terroristes et extrémistes » (57). « Depuis le 30 juin 2011, tous les accusés qui sont jugés pour terrorisme ou extrémisme sont aussi inclus sur cette liste. »
En 2013, Poutine a soutenu la pénalisation de la mention de la race ou de l’ethnie des criminels (58).
En décembre 2013, suite aux déclarations de Medvedev et Poutine pour plus de répression, un nouveau projet de loi a vu le jour afin de durcir la répression contre l’ « extrémisme ». Celui-ci a été adopté par la Douma et ratifié par Poutine (59).
En 2013, le Kremlin a activement travaillé à la censure d’internet (60) suite à la demande de Poutine en faveur d’une « barrière contre la propagande extrémiste sur internet » (61). Depuis, Poutine a également signé une loi pénalisant l’ « extrémisme » sur internet (62).
Poutine a aussi proposé de criminaliser les « incitations au séparatisme » (63). Le projet de loi a été approuvé par la Douma (64). Cette loi comble un des derniers vides pour les nationalistes et racialistes : le droit de parler d’une séparation, sans même « suprématisme » ou violence.
En 2014, Poutine a promulgué une loi pénalisant de cinq ans de prison et de 500.000 roubles (14.000 dollars) la négation des faits énoncés par le tribunal de Nuremberg, la réhabilitation du national-socialisme et la propagation d’informations « fausses » concernant les activités de l’URSS et de ses alliés pendant la seconde guerre mondiale (65). De surcroît, le pouvoir en place a fait interdire de diffusion Mein Kampf ainsi que tous les livres écrits par des dirigeants du NSDAP (66). Le Kremlin reproche également aux autorités de certains pays, dont l’Estonie, la Lettonie et l’Ukraine, de rendre hommage aux anciens Waffen SS et de démolir les monuments aux combattants soviétiques de la seconde guerre mondiale. Des marches d’anciens combattants nationalistes se déroulent chaque année en Lettonie. Le président du pays, Valdis Dombrovskis, a déclaré à plusieurs reprises qu’il considérait les SS Lettons comme les libérateurs du joug communiste alors que le Kremlin accuse le pays de rendre hommage à ceux qu’il nomme « nazis ». Par conséquent, les représentants de la Russie ont soumis à l’assemblée générale de l’ONU un projet de résolution condamnant la « glorification du nazisme » et la « profanation des monuments dédiés aux combattants antifascistes » (67).

3) L’invasion de la Russie

L’immigration non européenne (et principalement islamique) vers les régions russes blanches s’est très fortement accélérée sous Vladimir Poutine. D’après les estimations les plus courantes, l’islam sera la religion majoritaire dans la Fédération de Russie vers 2050 (68). Avec plus de onze millions d’immigrés, la Russie accueille la plus grande population d’immigrés au monde derrière les États-Unis (69) et, si la tendance actuelle se perpétue, plus de la moitié de la population de Russie sera immigrée en 2050 (70). De plus, l’Institut russe de la Démographie, de la Migration et du Développement Régional prédit que la population russe aura été divisée par deux d’ici 2050 (71).
Précisons aussi que la Chine colonise la Sibérie (72), que la Russie laisse transiter jusqu’en Norvège des colons auxquels elle remet un arrêté d’expulsion (73) et que (sans rapport direct avec ce qui précède) le business des « mères porteuses » est légal en Russie (74).

4) L’annexion de la Crimée

Poutine et ses acolytes séparatistes (pour la plupart des Russes, des Tchétchènes ou des Mongols. Tous les meneurs séparatistes sont des Russes soutenus par le Kremlin (75)) sont directement responsables de la guerre en Crimée. Leur but est d’imposer une république de Crimée communiste et multiraciale sous contrôle du Kremlin. De cela découle que la nouvelle constitution de l’autoproclamée « république populaire de Lougansk » stipule que :
« Article 9.4. Toute activité et organisation prônant la violence, le fascisme, le nationalisme seront interdites.
Article 22.2. La propagande ou la promotion de l’incitation à la haine raciale, sociale, nationale ou religieuse et linguistique et la propagande de la suprématie sociale, raciale, ethnique, religieuse ou linguistique sera réprimée. » (76)
Poutine, pour tenter de dissimuler l’implication russe en Crimée, a fait passer une loi dans le but de rendre secret le nombre de soldats morts en période de paix. Des informations confirmant l’implication russe en Crimée ont toutefois été fournies accidentellement (77). Le Kremlin a fait intervenir un nombre important de mercenaires non-Européens en Crimée (78).
Depuis l’annexion de la Crimée, il a été décidé de l’importation de travailleurs immigrés (79), de confier à l’oligarque juif Arkady Rotenberg la construction d’un pont vers la Crimée occupée, pour un montant de 3,3 milliards de dollars (80), et de la construction d’une synagogue et d’un centre culturel pour les juifs (81). Staline, Churchill et Roosevelt reviennent également en Crimée, 70 ans après Yalta (82).

IV) Poutine et l’islam

Vladimir Poutine a déclaré que « les traditions de l’Islam sont basées sur les valeurs éternelles de bonté, de miséricorde et de justice. Des millions de gens dans notre pays pratiquent cette religion. » Toujours selon Poutine, «l’islam est aujourd’hui partie intégrante de la société et de la culture russe. » (83) Ce dernier a également félicité la communauté musulmane de Russie au début du mois du ramadan en affirmant que « Nous sommes fiers des noms de notables musulmans qui ont apporté une contribution inestimable au renforcement de la défense de l’indépendance et de la souveraineté de la Russie, qui ont tant fait pour préserver la paix et l’harmonie de notre société multiculturelle. » (84)
Le 23 septembre, veille de la fête musulmane de l’Aïd, a été inaugurée à Moscou la plus grande mosquée d’Europe, d’une superficie de 19.000 mètres carrés et d’une capacité de 10.000 personnes. La cérémonie d’ouverture s’est faite en présence notamment des présidents russe et Turc Vladimir Poutine et l’islamiste Recep Tayyip Erdoğan. Il s’agit de la quatrième mosquée dans la capitale russe.
« C’est un grand événement pour les musulmans de Russie. L’une des plus anciennes mosquées de Moscou a été reconstruite à son emplacement historique. La Russie est un pays multiconfessionnel dans lequel, et je tiens à le souligner, l’islam est une des religions traditionnelles. Cette mosquée sera une source pour propager les idées humanistes et les vraies valeurs de l’islam », a déclaré le président russe. (85)
Deux autres mosquées vont être construites à Moscou, dont une pourra accueillir jusqu’à 20.000 personnes. (86)
Finalement, la construction d’une quatrième mosquée à la périphérie de Moscou, pouvant accueillir jusqu’à 60.000 personnes, a été décidée. Selon différentes estimations, plusieurs millions de musulmans résident à Moscou et dans son agglomération. L’archiprêtre de l’Église orthodoxe Vsevolod Chaplin convient qu’il est nécessaire de construire la mosquée, mais qu’il est essentiel de choisir un site approprié. En raison du manque d’espace dans les mosquées, les autorités de Moscou permettent actuellement à des milliers de fidèles de prier dans les rues pendant les jours saints les plus importants des musulmans. Les foules déposent leurs tapis de prière sur le trottoir, créant des embouteillages et se mettant en travers du chemin des Moscovites se rendant au travail. (87)

V) Le patriarche de l’Église orthodoxe russe, soutien de Poutine

Kirill Ier, ou Cyrille Ier, de son nom civil Vladimir Mikhailovich Gundyayev, est un évêque orthodoxe russe qui est patriarche de Moscou et de toute la Russie ainsi que primat de l’Église orthodoxe russe depuis le 1er février 2009. Avant de devenir patriarche, Cyrille Ier était archevêque (puis métropolitain) de Smolensk et Kaliningrad à compter du 26 décembre 1984, et également président du département des relations extérieures de l’Église orthodoxe, ainsi que membre permanent du Saint-Synode à partir de novembre 1989. (88)

Cyrille Ier fit une carrière spectaculaire dans la hiérarchie de l’Église par sa coopération étroite avec les services secrets soviétiques et son soutien au régime communiste (89). En effet, « nommé évêque à 30 ans, il tient les rênes de l’Académie de théologie de Leningrad pendant dix ans. Et sert le régime. « Aucun moine ne pouvait devenir évêque sans appartenir au KGB », raconte Gleb Yakounine, un prêtre défroqué ayant eu accès aux archives du KGB à la fin de l’URSS. A l’époque, Kirill a déjà un nom de code : « Mikhaïlov ». Il exerce même ses activités d’agent dès le début des années 70, lorsqu’il est nommé représentant du patriarcat à Genève. Il découvre là-bas le ski et les voitures de luxe. » (90)

A partir de la perestroïka, « Kirill s’enrichit. « Il a touché sur tout, explique le journaliste Alexandre Soldatov, de Credo.ru, un site d’informations religieuses régulièrement bloqué par les autorités. Sur l’exportation de pétrole, le négoce d’alcool, le traitement des pierres précieuses à Smolensk, l’industrie du crabe au Kamtchatka, l’assemblage de BMW à Kaliningrad. » Mais c’est avec le tabac qu’il touche le jackpot. Le principe? Importer les cigarettes détaxées sous couvert d’aide humanitaire et les revendre deux fois plus cher. Un jeu d’enfant. D’autant que les Antonov du ministère des Situations d’urgence acheminent de nuit la cargaison à l’aéroport Cherentievo de Moscou. Résultat, au milieu des années 90, l’Église assure un quart de l’importation des cigarettes en Russie. « Kirill a ainsi gagné son premier milliard de dollars », assure Soldatov. Aujourd’hui, le patriarche aurait gardé l’appétit des affaires. Il détiendrait des parts au sein de Peresvet, une banque de l’Église. Il siège aussi à la fondation de la cathédrale Christ-Sauveur, laquelle abrite dans ses sous-sols une blanchisserie, un atelier de réparation de pneus et une laverie pour voitures. Sans oublier les salles de réception parfois réservées aux défilés de mannequins ou aux campagnes de lancement des compagnies de télécoms. » » (91) Ainsi, « après la chute de l’Union Soviétique, l’Église reçut des privilèges officiels comprenant le droit d’importer de l’alcool et du tabac détaxés. En 1995, le monastère Nikolo-Ugreshky, qui était directement subordonné au patriarcat, gagna 350 millions de dollars grâce à la vente d’alcool. Le département des relations extérieures à l’Église du patriarcat, que Cyrille Ier dirigeait, gagna 75 millions grâce à la vente de tabac. Mais le patriarcat rapporta un budget annuel en 1995-1996 de seulement 2 millions de dollars. La fortune personnelle de Cyrille Ier était estimée en 2006 par le Moscow News à 4 milliards de dollars. » (92)

Cet opportuniste a soutenu Poutine dès son arrivée au pouvoir et déclarait il y a peu que « les 12 ans de règne de Vladimir Poutine sont un « miracle de Dieu », tout en critiquant ses opposants, à un rassemblement où les dirigeants religieux n’ont pas tari d’éloges envers le Premier Ministre. », ne manquant pas de « comparer la période précédent l’ascension de Poutine au pouvoir à l’invasion nazie de l’Union Soviétique de 1941. » (93)

Selon Cyrille Ier, « les tensions ethniques et les crimes de haine mettent en danger le progrès de la Russie et doivent être arrêtés à tout prix, a dit Kirill Ier le patriarche de Moscou et de toute la Russie.
[…]
« La répression des mouvements d’extrême-droite est le chemin que nous devons suivre aujourd’hui afin de conduire les relations interethniques en dehors de leur dangereux état actuel », a dit le patriarche Kirill Ier aux journalistes ce mardi en réponse à l’émeute de samedi sur la place Manezhnaya dans le centre de Moscou. Le patriarche a ensuite ajouté que des moyens pour faire en sorte que de tels groupes ne puissent pas perturber la société civile sont nécessaires. « Il est nécessaire de créer un écart entre les groupes radicaux et les gens qui respectent la loi, » a-t-il dit à Interfax. « Il est nécessaire de créer des conditions qui rendraient impossibles pour un quelconque groupe radical de fonctionner, que ce soit parmi les minorités ethniques ou au sein de la majorité. »
[…]
Selon la police de la ville, plus de 5500 personnes ont pris part à l’émeute qui a éclaté à quelques pas des murs du Kremlin. Les manifestants ont scandé des slogans nationalistes, brûlé des fusées éclairantes et ont lancé des bombes fumigènes.
Le patriarche russe a souligné qu’une victoire contre la haine raciale nécessite des efforts de la part du gouvernement, des organisations publiques et dans l’Église orthodoxe russe, ainsi que des adeptes des autres religions. «  Chacun d’entre nous devrait travailler à diminuer le degré de radicalisme et à prévenir la destruction de la paix inter-religieuse et inter-ethnique, grâce à laquelle la Russie continue à être un grand État, » a dit Kirill Ier. « Toute provocation à la haine ethnique constitue un défi à l’existence même de notre grande patrie multinationale. » (94)

Plus globalement, le projet de l’Eglise orthodoxe russe est que « la Russie [bénéficie] d’un influx de travailleurs immigrés dans le cadre d’une adaptation culturelle et sociale réussie. « La capacité à accepter de nouveaux peuples – toujours un témoignage de la puissance d’une société – est une des clés de sa force, de sa stabilité et de son développement futurs », selon l’archiprêtre Vsevolod Chaplin. Toujours selon lui, vous ne devez pas penser que la meilleure manière de sauver une société est de maintenir son homogénéité formelle, de construire des barrières contre de nouveaux membres dans la société. » (95)

VI) Le conseiller Alexandre Douguine

Un des conseillers de Poutine est un certain Alexandre Douguine, un Russe eurasianiste. Voici quelques citations de cet individu :
« Je soutiens les noirs. La civilisation blanche [sic] – ses valeurs culturelles et sa déshumanisation du monde – bâtit par eux n’a apporté aucun bénéfice. Tout mène aux débuts de pogroms anti-blancs à l’échelle mondiale. La Russie est sauve uniquement par le fait que nous ne sommes pas de purs blancs. Les corporations multinationales prédatrices (96), l’oppression et l’éradication de tout le reste, MTV (97), les gays et les lesbiennes (98) sont les fruits de la civilisation blanche [sic] qu’il est nécessaire d’éradiquer. Donc je suis pour les rouges, les jaunes, les verts et les noirs mais pas pour les blancs. Je suis de tout cœur avec le peuple du Zimbabwe. » (99)
« L’Occident est le Satan géographique, l’Antéchrist géographique. L’Occident devrait payer pour tout. Il serait mieux de le peupler de Chinois, de Tatars, de musulmans, de tout ce nomadisme eurasien. » (100)
De plus, cet individu a le cynisme d’accuser les blancs de ce dont les juifs et affidés sont responsables, pour ensuite reprocher à ceux qui expliquent justement en quoi les juifs le sont d’être des « antisémites paranoïaques » (101).

J. B.

(i) Ainsi, « [e]n Allemagne […] la radio [La Voix de la Russie] a mis sur la table près de 140 millions de roubles (plus de 3 millions d’euros) pour financer des émissions » (http://www.slate.fr/story/75047/russie-fn), et donc rémunérer ses employés et collaborateurs.
(ii) Le texte suivant, d’un thuriféraire de Poutine, est digne d’intérêt : http://nationalisme-francais.com/le-mensonge-de-la-legende-gaulliste.html.
(iii) http://www.cbsnews.com/news/preview-russian-president-vladimir-putin-interview-with-charlie-rose-60-minutes/.
(iv) Un des nouveaux « sauveurs » des judéo-chrétiens, qu’ils s’ignorent ou pas, est Donald Trump, magouilleur multi-milliardaire et politicard acteur de théâtre. A ce sujet, voir http://thezog.info/who-controls-donald-trump/, http://pastebin.com/cRZDHRc6, http://pastebin.com/9deg0dW5.
(v) http://www.cbsnews.com/news/preview-russian-president-vladimir-putin-interview-with-charlie-rose-60-minutes/.
(vi) https://www.rt.com/news/putin-rt-interview-full-577/.
(vii) http://lybio.net/banned-in-usa-putin-explains-who-supports-isis/.
(viii) Voir aussi https://www.stormfront.org/forum/t1083824/.

Les « peuples » américain et russe ont bien plus en commun  que ce que l’on pense habituellement. Sur les similarités entre les deux pays, J. Evola a écrit à cet égard des lignes dont la perspicacité reste inégalée. Cependant, « les divergences entre la Russie et les Etats-Unis » du « point de vue du tempérament » ne sont pas aussi profondes que l’auteur italien le présumait. Beaucoup de Russes qui ont demeuré aux Etats-Unis ont remarqué et souligné la convivialité de l’américain et du russe. « Aucune autre nation ne ressent son [art] si profondément que l’Américain, déclara Stanilavsky, un acteur et directeur de théâtre russe, et à cet égard les âmes américaine et russe sont proches. » (Stanislavsky: A Life in Letters) Dale E. Peterson, un professeur d’anglais et de russe à l’université d’Amherst, Mass., trace un parallèle entre les âmes afro-américaine et russe et « affirme que l’ « âme » afro-américaine (dans le sens d’une identification consciente) a été influencée par l’âme russe et s’est formée le long de lignes parallèles herdériennes concernant la musique et la littérature. » (Russia and Soul: An Exploration) Alexandre Ier a été décrit comme « à moitié américain » par un diplomate anglais en 1815 (America Through Russian Eyes, 1874-1926). Pouchkine n’était certainement pas le seul russe à avoir des ancêtres noirs à cette époque ; des peuples noirs se trouvent en fait en Russie, en particulier dans la région du Caucase, où ils semblent s’être installés en des temps reculés (http://www.abkhazworld.com/articles/newspaper-archives/752-when-did-africans-get-to-soviet-union-1973.html ; voir également les articles universitaires liés à la même adresse) ; le nom d’une de ces tribus parle d’elle-même : les Muurs.
Trotski n’a-t-il pas déclaré que « Nous devons transformer la Russie en un désert peuplé de nègres blancs sur lesquels nous imposerons une tyrannie telle que les plus terribles despotes orientaux n’en ont jamais rêvée. La seule différence est qu’il s’agira d’une tyrannie de gauche, et non d’une tyrannie de droite. Ce sera une tyrannie rouge et non une tyrannie blanche.
Nous entendons le mot « rouge » littéralement, car nous verserons de tels flots de sang qu’ils feront passer toutes les pertes humaines endurées sous les guerres capitalistes comme blêmes en comparaison. Les plus gros banquiers par-delà l’océan travailleront de concert avec nous. Si nous gagnons la révolution, nous établirons le pouvoir du sionisme sur les décombres des funérailles de la révolution, et nous deviendrons une puissance devant laquelle le monde entier s’agenouillera. Nous montrerons ce que le véritable pouvoir est. Au moyen de la terreur et des bains de sang, nous réduirons l’intelligentsia russe à un état de stupéfaction et d’idiotie complet ainsi qu’à une existence animale. » (http://semiticcontroversies.blogspot.fr/2011/04/in-brief-trotsky-quote.html se démarque comme une tentative maladroite de mettre en doute la paternité de cette déclaration.)
Les Etats-Unis et la Russie se rapprochent encore davantage par le fait que les ancêtres des prétendus « Américains natifs » sont susceptibles d’être venus de Sibérie – où, aujourd’hui, vivent les Russes  qui ressemblent le plus à des Nordiques – et plus précisément de l’Altaï, au paléolithique (http://www.history.com/news/native-americans-hailed-from-siberian-highlands-dna-reveals). Les jaunes asiatiques, quant à eux, un élément racial évidemment important dans la fabrique du « peuple russe », furent ajoutés au « melting pot » américain à la fin des années 1840 (la première incursion de Chinois aux Etats-Unis date de 1785, comme faisant partie d’un groupe interracial abandonné), dans le contexte de l’industrialisation rapide du pays ; à la fin des années 1870, les Chinois constituaient 8% de la population de la Californie (D. Wang, The United States and China). « Si Anson Burlingame de l’Illinois (originaire de New-York et éduqué à Harvard), ministre des Etats-Unis à Pékin pendant et immédiatement après la guerre civile, était arrivé à ses fins, l’ensemble des Etats-Unis, et pas seulement l’Occident, aurait pu être submergé de travailleurs asiatiques. Tout comme William Seward […] Burlingame […] semble avoir PRÉVU le jour où la côte Est ainsi que les villes du « Middle West » et les Etats de l’Ouest développeraient de grandes enclaves de Coréens, Chinois, Vietnamiens et autres immigrés asiatiques, altérant considérablement les perspectives démographiques du peuple américain. » (https://web.archive.org/web/20110525222808/http://www.h-net.org/~diplo/roundtables/PDF/Roundtable-XI-34.pdf ; nous soulignons). Le « pacifisme » est la contrepartie de l’atlantisme aux Etats-Unis (« Domination d’une mer à l’autre », Psaume 72:8) ; ce qui est rarement pris en compte par les géopoliticiens d’Europe, pas plus d’ailleurs, dans leur analyse de l’impérialisme américain.
Les Etats-Unis sont devenus ce que la Russie a toujours été : « un égout ethnique [pour ne pas dire racial] ». Saviitski, un des fondateurs de l’eurasianisme, dont la mission était « d’aller en Orient », eut un instant de lucidité, pendant lequel il réalisa que « la Russie était déjà en Orient » (D. Shlapentokh, Russia Between East and West: Scholarly Debates on Eurasianism). Il est souvent du rôle des Américains (tel que Ronald Wixman dans son The Peoples of the USSR: An Ethnographic Handbook, 1984) de le rappeler aux Russes qui arrivent à se persuader que « les deux pays manifestent l’unité dans la diversité. » (Pitirim Aleksandrovič Sorokin, Russia And the United States) : « l’unité dans la diversité » : « e pluribus unum », la phrase sur le sceau des Etats-Unis. Le « culte de l’Amérique », à propos duquel quelques exemples édifiants sont donnés dans Révolte contre le monde moderne, est ici toujours vivant.
Cela pourrait être né de l’illusion prémonitoire que l’Amérique deviendrait un jour une union soviétique prospère. En France, le sentiment unanime à l’égard de l’Amérique, des Américains, et de ceux qui y émigrèrent, était un de dédain, jusqu’à Tocqueville, tandis qu’en dépit de leur critique des Etats-Unis sur les plans politique et spirituel, les intellectuels russes du début du vingtième siècle, qu’ils aient été slavophiles ou occidentalisés, tendaient à s’identifier à cette « jeune nation » ; plus tard, malgré la déception de beaucoup d’émigrés russes sur une terre où seul le « tout puissant dollar » était vénéré, l’Amérique continua à être perçue par les immigrés russes comme une terre d’opportunités illimitées. Au tournant du vingtième siècle , « la Russie reconnut l’importance de l’industrialisation, et l’intelligentsia, avec sa préoccupation coutumière de la destinée de la Russie et de sa place parmi les autres nations, considérait le développement économique des Etats-Unis comme fournissant un aperçu possible du futur de la Russie […] L’ « américanisation » – utilisé interchangeablement avec la modernisation – devint un slogan au début de l’état soviétique, illustrant l’ampleur avec laquelle l’industrialisation rapide de l’Amérique captivait l’imagination russe. » (America Through Russian Eyes, 1874-1926) ; l’opposition entre « l’union soviétique matériellement pauvre mais spirituellement (sic) dynamique et les Etats-Unis matériellement riches mais spirituellement pauvres » était aussi explicite que leur complémentarité était implicite aux yeux des Russes qui la contemplaient. Parmi eux, un peuple particulier regardait l’Amérique comme une nouvelle terre promise : les premiers juifs à s’être établis sur le sol américain en 1654 étaient séfarades. La première vague d’immigration juive débuta dans les années 1820 ; vers 1880, qui vit le début de la seconde vague, 150 000 d’entre eux vivaient aux Etats-Unis, La « goldene medine » (« terre dorée ») de Colomb, comme ils l’appelaient. Sur les 8 millions d’immigrants qui immigrèrent en Amérique entre 1880 et 1914 depuis la Russie et l’Autriche-Hongrie, 2,5 millions étaient juifs. La plupart de ceux qui émigrèrent au dix-neuvième siècle venaient d’Europe centrale, et étaient par conséquent ashkénazes. Il est communément soutenu que cette immigration de masse à la fin du dix-neuvième siècle fut encouragée par la discrimination, la répression et les violences croissantes auxquelles les juifs étaient confrontés à cette époque en Russie et dans les pays d’Europe de l’Est, mais cette explication ne résiste pas à l’analyse. Premièrement, en ce qui concerne la Russie, les juifs avaient subi des persécutions sporadiques sévères depuis le seizième siècle, et des restrictions et limitations légales drastiques furent mises en place contre eux dès le règne de Catherine II. Ensuite, il n’y eut jamais de pogroms en Autriche-Hongrie et, vers le milieu des années 1850, la politique gouvernementale était devenue assez libérale. Etant donné « la vie relativement sûre et confortable des juifs hongrois après les modifications constitutionnelles de 1867, pourquoi étaient-ils partis en Amérique ? » (Bridging Three Worlds: Hungarian-Jewish Americans, 1848-1914) Pourquoi n’étaient-ils pas partis en Amérique avant, quand leurs conditions de vie n’étaient pas aussi sûres et favorables ?
La réponse est simple : ils ne le firent pas car les conditions n’étaient pas encore réunies outre-Atlantique pour leur permettre de s’installer, se développer et prospérer. Ce n’est pas un hasard si l’immigration de masse juive débuta juste après l’achèvement du premier télégraphe transcontinental en 1861 et du premier chemin de fer transcontinental en 1869, et que la base d’un trafic efficace ait été établie. Les Etats-Unis avaient été bâtis principalement par des Blancs, il ne restait plus qu’à s’y installer. (B. K., https://groups.yahoo.com/neo/groups/evola_as_he_is/conversations/messages/1851)
(ix) http://fr.sputniknews.com/analyse/20150314/1015172426.html ; http://fr.novopress.info/178751/poutine-gaulle-russe-tribune-guillaume-faye/https://www.egaliteetreconciliation.fr/Poutine-De-Gaulle-russe-4606.html ; https://www.leretourauxsources.com/blog/poutine-de-gaulle-russe-demain-un-nouveau-pierre-le-grand-n760.
(x) http://www.lecourrierderussie.com/politique/2016/01/parti-poutine-raconte-lenine/.
(xi) Concernant de Gaulle : http://contreculture.org/AG%20De%20Gaulle%20jusqu%27en%201940.html ; http://contreculture.org/AG%20De%20Gaulle%20id%E9es%20directrices.html.
(xii) Poutine avoue que ses apparitions et sorties ne sont que des mises en scène, et donc qu’il n’est qu’un vulgaire politicard acteur de théâtre : http://www.slate.fr/lien/61837/poutine-exploits-photos-tigre-grues.
(xiii) https://www.youtube.com/watch?v=Kn305RFTzO8.
(xiv) http://newsland.com/news/detail/id/628950/.
(xv) http://www.bvoltaire.fr/la-city-de-londres-capitale-de-la-mafia-planetaire/.
(1) http://newsland.com/news/detail/id/628950/.
(2) http://www.geni.com/people/Maria-Putina/6000000015753922395. Tout doit rester dans le kahal : http://laconics.forumotion.com/t4053-putin-s-daughter-marries-a-jewish-oligarch. Ici aussi, tout doit rester dans le kahal : http://www.tabletmag.com/jewish-news-and-politics/207978/trumps-jews.
(3) https://elementsdeducationraciale.wordpress.com/2012/08/30/les-racines-occultes-du-bolchevisme/.
(4) http://www.dailymotion.com/video/x21godf_le-mythique-alain-soral-et-le-se-mythique-vladimir-poutine_webcam.
(5) http://www.israel-infos.net/Israel–un-parterre-de-milliardaires-pour-Vladimir-Putin-8953.html ; http://www.jpost.com/Jewish-World/Jewish-Features/At-Putins-side-an-army-of-Jewish-billionaires.
(6) http://philosemitismeblog.blogspot.fr/2012/07/rapprochement-entre-la-russie-et-israel.html.
(7) http://www.collive.com/show_news.rtx?id=20655 ; http://www.portal-credo.ru/site/?act=news&id=93301.
(8) http://fr.sputniknews.com/international/20120625/195155061.html.
(9) http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/182754.
(10) http://www.lemondejuif.info/2015/09/voeux-de-poutine-depuis-des-siecles-les-valeurs-juives-servent-de-nobles-causes/.
(11) http://newsland.com/news/detail/id/628950/.
(12) http://www.jta.org/2014/03/11/news-opinion/world/putins-jewish-embrace-is-it-love-or-politics.
(13) http://www.breitbart.com/national-security/2014/03/02/princeton-prof-putin-didn-t-create-crisis-had-no-choice-but-to-react/.
(14) http://sputniknews.com/analysis/20040126/39906060.html.
(15) http://www.haaretz.com/news/rumors-that-putin-s-successor-is-jewish-has-community-worried-1.239874.
(16) http://www.jta.org/2011/10/04/news-opinion/world/in-putins-return-russian-jews-see-stability.
(17) http://www.collive.com/show_news.rtx?id=19899&alias=putin-now-has-a-chazakah.
(18) http://www.themoscowtimes.com/business/article/billionaire-businessman-says-putin-sent-quotfrom-godquot/471402.html.
(19) http://www.jta.org/2014/03/11/news-opinion/world/putins-jewish-embrace-is-it-love-or-politics.
(20) http://www.timesofisrael.com/back-in-the-ussr/.
(21) http://siteresources.worldbank.org/INTINVTCLI/Resources/JUNE7&8PAPERBraguinsky.pdf ; http://web.archive.org/web/20130620120938/http://www.martinfrost.ws/htmlfiles/oct2008/russian-business-oligarch.html ; http://www.exile.ru/articles/detail.php?ARTICLE_ID=8575.
(22) http://www.thejc.com/news/world-special-reports/how-russia%E2%80%99s-jews-found-a-richer-future.
(23) http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4587086,00.html ; http://jewishvoiceny.com/index.php?option=com_content&view=article&id=9289:a-quarter-of-russias-richest-are-jewish&catid=96:business&Itemid=279.
(24) Pour plus d’informations, voir http://www.stormfront.org/forum/t926284/.
Une des filles de Poutine, Katerina Tikhonova, est mariée au juif multimilliardaire Kirill Shamalov. Pour plus d’informations, voir http://www.reuters.com/investigates/special-report/russia-capitalism-shamalov/, http://www.reuters.com/investigates/special-report/russia-capitalism-daughters/.
(25) Koval est un nom juif : http://jewishdata.com/browse_jewish_genealogy/family_name/Koval. « Chuk », un suffixe.
(26) http://www.youtube.com/watch?v=Gat-hrgeajQ&cc=1&yt:cc=on ; http://archive.kremlin.ru/eng/speeches/2003/12/18/1200_type148987_57480.shtml ; http://www.newsru.com/russia/18dec2003/beg.html.
(27) http://www.news24.com/World/News/Putin-apologises-for-racism-20050927.
(28) http://www.news24.com/Africa/News/Fight-nationalism-says-Putin-20051220.
(29) http://sptimes.ru/index.php?action_id=2&story_id=17537.
(30) http://www.interethnic.org/EngNews/121107_9.html.
(31) http://www.kommersant.com/p-10743/Putin_summit_Samara/ ; http://archive.kremlin.ru/eng/speeches/2007/05/18/2256_type82914type82915_129689.shtml.
(32) http://www.csmonitor.com/2007/0809/p06s01-woeu.html.
(33) http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3409150,00.html.
(34) http://www.worldpoliticsreview.com/articles/560/putins-criticisms-of-extreme-russian-nationalism-are-politically-motivated.
(35) http://rt.com/news/putin-xenophobia-and-nationalism-are-russian-time-bombs/.
(36) http://www.youtube.com/watch?v=Lu4XRJBmJVM&t=92s&cc=1&yt:cc=on.
(37) http://lifenews.ru/news/54818 ; http://www.specletter.com/news/2011-03-29/print/24624.html.
(38) http://www.itar-tass.com/en/c32/536144.html.
(39) http://rapsinews.com/news/20121213/265767720.html.
(40) http://rt.com/politics/russia-putin-israel-iran-258/.
(41) https://www.rnw.org/archive/putin-slams-ultra-nationalists-after-protests.
(42) http://articles.chicagotribune.com/2012-08-24/news/sns-rt-us-russia-putinbre87n10x-20120824_1_president-vladimir-putin-ethnic-groups-sochi.
(43) http://ria.ru/defense_safety/20130305/925911885.html.
(44) http://www.kremlin.ru/news/18336.
(45) http://eng.kremlin.ru/news/5328 ; http://lenta.ru/articles/2013/05/13/grajdanin/.
(46) http://rt.com/politics/empire-russian-citizenship-passport-067/.
(47) http://voiceofrussia.com/2013_10_08/Vladimir-Putins-press-conference-at-APEC-2013-LIVE-UPDATES-6357/.
(48) http://eng.kremlin.ru/news/6007.
(49) http://www.fontanka.ru/2013/10/05/032/ ; http://sputniknews.com/russia/20131005/183958044/Ethnic-Enclaves-Fuel-Social-Tension–Russian-Premier-.html ; http://rbth.com/news/2013/10/05/medvedev_appearance_of_ethnic_enclaves_in_russian_big_cities_unacceptabl_30550.html.
(50) https://www.rt.com/politics/russia-ethnic-enclave-medvedev-829/ ; http://er.ru/news/2013/10/5/stenogramma-vystupleniya-dmitriya-medvedeva-na-xiv-sezde-edinoj-rossii/.
(51) http://www.themoscowtimes.com/news/article/russia-s-putin-says-parts-of-europe-have-lost-vaccine-for-nazism/509461.html.
(52) http://www.russian-criminal-code.com/PartII/SectionX/Chapter29.html.
(53) https://www.stormfront.org/forum/t941887/#post10960154.
(54) http://www.legislationline.org/documents/id/4368.
(55) http://lenta.ru/news/2006/06/28/duma/ ; http://www.csmonitor.com/2007/0809/p06s01-woeu.html.
(56) http://lenta.ru/news/2012/12/26/symbols/ ; http://mir24.tv/news/society/5948273 ; https://www.rt.com/politics/nazi-crime-ban-law-751/ ; http://www.rferl.org/content/russia-anti-swastika-crusade/26987440.html.
(57) https://www.rt.com/news/russia-list-terrorism/.
(58) http://rapsinews.com/news/20121213/265767720.html.
(59) http://via-midgard.info/news/iskorenit-mysleprestupnikov.htm ; http://lenta.ru/news/2013/12/13/extremism/ ; http://nr2.com.ua/News/world_and_russia/natsionalisticheskie-demotivatory-%C2%ABshkoloty%C2%BB-v-sotssetjah-stanut-tjazhkimi-prestuplenijami-56959.html ; https://www.rt.com/politics/russian-putin-law-extremism-623/.
(60) http://www.kyivpost.com/content/russia-and-former-soviet-union/putin-signs-bill-on-blocking-websites-with-extremist-information-334456.html ; https://www.rt.com/news/internet-law-website-extremism-591/.
(61) http://tass.ru/en/archive/682993 ; http://ria.ru/defense_safety/20130305/925911885.html.
(62) http://www.themoscowtimes.com/news/article/putin-signs-law-giving-prison-terms-for-internet-extremism/502717.html.
(63) https://www.rt.com/politics/russia-putin-breakup-constitution-648/.
(64) http://sputniknews.com/voiceofrussia/news/2013_12_17/Russian-Duma-separatist-incitement-close-to-being-criminalized-4186/.
(65) https://www.rt.com/politics/154332-russia-nazi-rehabilitation-ban/.
(66) http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3868718,00.html.
(67) http://www.contre-info.com/onu-le-gouvernement-poutine-veut-criminaliser-les-commemorations-nationalistes-dans-les-pays-baltes.
(68) http://www.contre-info.com/prieres-de-rue-a-moscou-rien-a-voir-avec-paris.
(69) http://sputniknews.com/russia/20130912/183384782/Russia-Has-Second-Largest-Number-of-Immigrants–UN-Study.html.
(70) http://www.interpretermag.com/immigrants-will-form-half-of-russian-federations-population-in-2050-experts-say/.
(71) https://vk.com/wall-77513712_9387.
(72) http://geopolis.francetvinfo.fr/russie-lavenir-de-la-siberie-orientale-passe-par-la-chine-68347.
(73) http://www.dhnet.be/dernieres-depeches/afp/migrants-frictions-entre-russie-et-norvege-avec-l-essor-de-la-route-arctique-564227ca3570bccfaeef7e83.
(74) http://www.courrierinternational.com/article/2010/04/29/12-500-euros-le-bebe.
(75) http://vk.com/wall-77742604_19.
(76) http://vk.com/wall-77742604_424.
(77) http://www.ibtimes.com/number-russian-troops-killed-ukraine-accidentally-published-online-russia-2069500.
(78) http://euromaidanpress.com/2015/08/31/moscow-using-non-slavic-soldiers-in-donbas-to-prevent-russian-ukrainian-fraternization/ ; http://vk.com/wall-77742604_306.
(79) http://vk.com/wall-77742604_142.
(80) http://www.reuters.com/article/2015/01/30/russia-crisis-crimea-ally-idUSL6N0V90XO20150130#uXgxObsRj8FeHyMX.97.
(81) http://vk.com/wall-77742604_230.
(82) http://www.lemonde.fr/international/article/2015/02/04/staline-revient-en-crimee-70-ans-apres-yalta_4569634_3210.html.
(83) https://www.rt.com/politics/islam-inseparable-russias-society-915/.
(84) http://kremlin.ru/events/president/news/18566.
(85) http://www.jeune-nation.com/actualite/jdj/22770-journal-du-25-septembre-2015.html.
(86) http://vk.com/wall-77513712_10726.
(87) https://www.rt.com/politics/mosque-muslim-russia-moscow-921/.
(88) http://poslezavtra.com.ua/nacionalnost-patriarxa-kirilla-vpervye-priznala-moskovskaya-patriarxiya/.
(89) http://mosmonitor.ru/news/society_news/yunost-patriarha.html.
(90) http://www.lepoint.fr/monde/kirill-l-ange-gardien-de-poutine-29-11-2012-1695055_24.php.
(91) Ibid.
(92) http://www.forbes.com/2009/02/20/putin-solzhenitsyn-kirill-russia-opinions-contributors_orthodox_church.html.
(93) http://af.reuters.com/article/worldNews/idAFTRE81722Y20120208.
(94) https://www.rt.com/politics/russian-patriarch-crackdown-moscow-riots/.
(95) http://www.fontanka.ru/2013/04/08/087/.
(96) Dont on sait entre les mains de qui beaucoup sont : https://web.archive.org/web/20160426030817/http://judeologie.wordpress.com/2012/03/08/les-juifs-milliardaires-en-2012.
(97) Le fait est que « MTV » est une chaine du groupe « MTV Networks », lui-même filiale du conglomérat « Viacom » dont l’actionnaire à 80% est le juif Sumner Redstone (Rothstein), qui déclarait « We own them. » (« Nous les possédons. ») en parlant des jeunes (blancs), pour la plupart Américains. « MTV » est en effet diffusé à des fins de corruption et d’abrutissement des jeunes blancs. Le PDG, le président, le vice-président et le fondateur de « MTV » sont également juifs.
Plus globalement, l’image suivante est une représentation graphique de l’emprise juive sur les médias états-uniens : https://archive.org/download/MediaControl_201710/Media%20Control.png (voir également https://thezog.info/, section « Media »). Mais mettre en exergue ces quelques faits est, pour un individu cynique et habitué à l’inversion accusatoire comme Douguine, de la « paranoïa antisémite ».
(98) Le lobby « LGBT » est intégralement contrôlé par des juifs, tout du moins aux Etats-Unis d’Amérique : http://web.archive.org/web/20100330045819/http:/intransigeants.wordpress.com/2010/02/19/liste-des-leaders-gays-et-lesbiens-aux-usa.
(99) http://www.destroyzionism.com/2014/08/11/note-alexandr-dugin/.
(100) http://www.fronda.pl/a/aleksander-dugin-czekam-na-iwana-groznego,45653.html?part=4.
(101) Pour de plus amples informations sur Douguine, voir https://elementsdeducationraciale.wordpress.com/2014/07/11/race-ethnos-et-la-quatrieme-theorie-politique/ ; https://elementsdeducationraciale.wordpress.com/2014/07/30/race-ethnos-et-la-quatrieme-theorie-politique-2/.

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