L’Église et la loge

La nouvelle doctrine humanitaire fut la « religion » des francs-maçons. Celle-ci a fourni jusqu’à aujourd’hui les fondements intellectuels d’une culture universelle abstraite, point de départ de toutes les prédications de bonheur égoïste. C’est elle qui a trouvé (dès 1740) le slogan politique des cent cinquante dernières années : « Liberté, égalité, fraternité » (1), et donné naissance au concept de démocratie humaine, chaotique, destructrice des peuples.
Au début du XVIIIe siècle, des hommes qui considéraient les querelles confessionnelles à l’intérieur de « la religion de l’amour » comme étant plus ou moins la cause des problèmes des peuples et nations, se réunirent à Londres. Dans une époque de brutalité, ils fondèrent une « association internationale pour l’humanité et la fraternité ». Puisque cette union ne reconnaissait que « l’homme », on ne faisait, apparemment, aucune différence raciale ou religieuse. « La franc-maçonnerie est l’union du genre humain pour la propagation de principes de tolérance et d’humanité, à l’application desquels le juif et le Turc peuvent prendre part autant que le chrétien. » (2) Ce sont les termes mêmes de la constitution de 1722. Le concept d’humanité doit constituer le principe, le but et le contenu de la franc-maçonnerie. « Elle est, dit le rituel franc-maçon, plus vaste que toutes les églises, États et écoles, que toutes les conditions, peuples et nationalités, car elle s’étend jusqu’aux limites de l’humanité ». C’est ce que nous enseigne encore de nos jours la loge allemande (3). L’Église romaine et la contre-Église franc-maçonne sont tombées d’accord pour démolir toutes les barrières d’ordre spirituel ou physique. Toutes deux rassemblent leurs partisans au nom de l’amour ou de l’humanité, au nom d’un universalisme sans frontières. Mais Rome exige une totale soumission, la subordination à l’intérieur de sa sphère (qui naturellement doit être le monde entier…), tandis que la contre-Église prêche la disparition totale des frontières. Elle fait des douleurs et joies de l’individu, de « l’homme », la mesure de son jugement, ce qui est à considérer comme la cause de la situation actuelle, où seule la richesse de l’individu apparaît comme le bien suprême de la démocratie et incarne la plus haute position sociale.
Cette conception atomistique du monde était, et est, la condition de la doctrine politique de la démocratie et de la thèse économique coercitive du libéralisme. Les puissances qui cherchent donc à relâcher tous liens politiques, nationaux et sociaux, devaient s’efforcer d’utiliser cette philosophie maçonnique et, conséquence logique, la « ligue humanitaire » elle-même. La juiverie internationale s’infiltre instinctivement et consciemment dans les rouages de la franc-maçonnerie. En fait, l’élément racial de la ligue humanitaire aurait dû instinctivement provoquer la même répulsion que la tentative de la hiérarchie catholique d’annihiler l’art germanique, mais il est facile de prouver que pendant que le Nordique se défendait contre Rome, son propre frère, volontairement, lui décochait par derrière un coup mortel, comme Hoder, l’aveugle, tue, lui-même, son frère Balder dans la mythologie nordique. La franc-maçonnerie devint en Italie, en France et en Angleterre, une ligue politique et conduisit les révolutions démocratiques du XIXe siècle. Sa « conception du monde » sapait, année après année, les fondements de l’essence germanique. Aujourd’hui, nous voyons les agents affairés de la bourse internationale et du commerce mondial diriger presque partout la contre-Église, tout cela au nom de « l’humanité ». L’hypocrisie de ceux qui exploitent le monde moderne pour des raisons « humanitaires » est sans doute plus vile que la tentative d’assujettissement qui au nom de « l’amour chrétien » a répandu si souvent le trouble et le chaos en Europe. Grâce aux préoccupations « charitables » et à la doctrine égalitaire, chaque juif, chaque nègre, chaque mulâtre, a pu devenir citoyen à part entière d’un État européen et les établissements de luxe pour malades incurables et mentaux abondent ; au nom de l’humanitarisme, on considère le criminel récidiviste comme un malheureux, sans tenir compte des intérêts de tout un peuple ; à la première occasion, on le relâche dans la société sans l’empêcher de se reproduire. Au nom de ce sentiment humanitaire et de la « liberté de l’esprit », les journalistes pornographiques et tout gredin sans honneur se voient autorisés à vendre de la littérature de bordel ; les nègres et les juifs peuvent se marier avec une Nordique et occuper des postes importants. Tout cela n’implique nullement une notion raciale de l’honneur, mais on a fait de l’activité la plus frauduleuse en bourse, une profession respectée parmi tant d’autres ; cette criminalité organisée, en frac et haut de forme décide aujourd’hui dans les conférences d’économie mondiale et réunions d’experts, presque arbitrairement, de dizaines d’années de corvées pour des peuples de millions de gens.
Le mouvement marxiste a faussé les germes d’une saine protestation du monde ouvrier, il évolue maintenant à la remorque de cette démocratie maçonnique. Tous les partis sociaux-démocrates, soumis à l’argent juif et à la Bourse au seul bénéfice des dirigeants juifs et de « l’idéologie » juive, en partie individualistes, en partie universalistes sont eux-mêmes dans le sillage de la franc-maçonnerie. L’ouvrier du XIXe siècle trompé sur son destin, subitement déraciné, privé de tous critères de jugement, se réfugia auprès des prêcheurs tentateurs d’une internationale du prolétariat ; il croyait pouvoir se rendre libre par la lutte des classes, c’est-à-dire par l’anéantissement d’une moitié de son propre être, il se grisait de sa future puissance et badigeonnait tout cela aux couleurs de l’humanitarisme. Aujourd’hui, cette illusion a volé en éclats et les chefs marxistes, responsables de l’effroyable mystification, sont démasqués et accusés d’avoir effroyablement trompé une couche sociale, luttant durement, pleine de force et apte au combat (4).

Alfred Rosenberg, Le Mythe du XXe siècle, Avalon, 1986, p. 178.

(1) Si le triptyque « Liberté, égalité, fraternité » est certes maçonnique, il est également aux fondements du judéo-christianisme puisque « C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis. » (Galates 5:1), « Que votre abondance donc supplée maintenant à leur indigence, afin que leur abondance serve aussi à votre indigence, et qu’ainsi il y ait de l’égalité. » (Corinthiens 8:14), « Mais vous, ne vous faites pas appeler « Maître ». En effet, vous avez un seul Maître et vous êtes tous frères. » (Matthieu 23:8). (N. d. R.)
(2) Cette maxime maçonnique est une adaptation de « Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus-Christ. » (Colossiens 3:11 ; Galates 3:28) Néanmoins, il a fallu attendre un certain temps avant la mise en application de la dernière partie, et donc la création de loges mixtes, les homosexuels et lesbiennes, concourant assurément au même but, ayant tendance à se détester. (N. d. R.)
(3) Robert Julius Fischer, Erläuterungen der Katechismen der Joh. Freimaurerei (« Commentaires du catéchisme sur la franc-maçonnerie johannique »), B . Zechel, Leipzig 1902. Plus de détails dans A. Rosenberg, Das Verbrechen der Freimaurerei (« Le crime de la franc-maçonnerie ») et Freimaurerische Weltpolitik (« La politique mondiale maçonnique »), F. Eher Nachf., g.m.b.h., 1929.
(4) Alfred Rosenberg, Die internationale Hochfinanz als Herrin der Arbeiterbewegung in allen Ländern (« La haute finance internationale, maîtresse du mouvement ouvrier dans le monde entier »), Dt. Volks-Verlag, Munich 1925.

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