La race et les origines

De ces aperçus sur le champ propre aux recherches du racisme du troisième degré ressort clairement l’importance qu’a pour notre doctrine l’étude des origines et donc aussi la science de la préhistoire. Mais il faut introduire des critères révolutionnaires dans ces disciplines et en évacuer résolument certains préjugés de la mentalité positiviste et scientiste qui, favorisés par un climat historique qui est maintenant dépassé, n’en persistent pas moins dans les formes les plus courantes sous lesquelles elles sont généralement enseignées.
Nous aborderons deux points.
Le premier est le préjugé évolutionniste, en vertu duquel, en relation étroite avec le préjugé progressiste et historiciste, le monde des origines et de la préhistoire est interprété comme le monde sombre et sauvage d’une humanité semi-bestiale, qui, progressivement, laborieusement, serait devenue « civilisée » et capable de culture. Le racisme, cependant, affirme qu’il existait aux époques préhistoriques des peuples qui, en plus de la pureté raciale qu’ils perdirent par la suite, avaient une haute spiritualité.
Ces peuples n’étaient assurément pas « civilisés » dans le sens que ce terme a pris à l’époque moderne en raison du développement de la connaissance expérimentale, de la technique et des systèmes juridiques positifs, mais ils avaient des qualités de caractère et une vision spirituelle très spécifique du monde, fondée sur des communications réelles avec des forces de nature supra-humaine, vision qui ne provenait pas d’une « réflexion », mais d’une expérience, se manifestait dans des traditions, s’exprimait et se développait par des symboles, des rituels et des mythes.
A cet égard, même les limites des recherches actuelles sur la préhistorique se sont déplacées : les hypothèses racistes les plus complètes sur la question des origines nous ramènent à environ dix mille ans avant notre ère, alors qu’il avait jusque-là semblé risqué d’examiner des civilisations remontant à 2000 ou 3000 ans avant notre ère. En ce qui concerne le cadre général du problème de la « descendance », il faut prendre résolument position contre le darwinisme. La souche de l’humanité à laquelle appartiennent les races supérieures anciennes, ou contemporaines, ne descend pas du singe – de l’homme simiesque de l’ère glaciaire – l’homme de Néandertal, l’homme du Moustérien, ou l’homme de Grimaldi – comme le reconnaissent d’ailleurs de plus en plus aujourd’hui même ceux qui n’ont pas de connaissances approfondies en matière de racisme. L’homme simiesque ne correspond qu’à un cep humain donné, en grande partie disparu, dont seuls certains éléments se sont incorporés à des souches humaines très distinctes et supérieures, qui semblent plus récentes que ce cep – ce qui crée l’illusion qu’elles en « descendent » – uniquement parce qu’elles sont apparues sur les mêmes terres à une époque ultérieure, en provenance de régions qui avaient été en grande partie détruites ou dévastées par des cataclysmes et des mutations climatiques. Les races préhistoriques de l’homme de Cro-Magnon et de l’homme d’Aurignac appartiennent à ces souches supérieures.
Il est très important de saisir la signification vivante de ce changement de perspective propre à la conception raciste : le supérieur ne peut pas émaner de l’inférieur. Dans le mystère de notre sang, dans les profondeurs de notre être, l’hérédité des temps primordiaux revit, mais cette hérédité n’a pas pour nature la brutalité, les instincts animaux et sauvages déchaînés, comme le prétend la psychanalyse juive et comme il est malheureux que l’accréditent l’évolutionnisme et le darwinisme : cette hérédité des origines, ce patrimoine héréditaire qui vient de lointains mythiques est au contraire une hérédité lumineuse. La force de l’atavisme, comprise comme force des bas instincts, ne fait pas partie de ce patrimoine héréditaire fondamental: elle est au contraire soit quelque chose qui est à l’origine d’un processus de dégradation, d’involution et de déclin, au cours duquel elle s’est renforcée, processus qu’évoquent sous une forme mythique les traditions de la quasi-totalité des peuples, soit l’effet d’une contamination, d’une hybridation avec un élément étranger, avec les résidus de l’homme de l’ère glaciaire : c’est la voix d’un autre sang, d’une autre race, d’une autre nature, qu’il est arbitraire d’appeler humaine Dans tous les cas auxquels s’applique la formule paulinienne (*) selon laquelle « deux âmes luttent dans mon cœur », c’est dans ce sens qu’il convient d’interpréter les vues qui viennent d’être exposées Seul l’homme en qui parle l’autre hérédité (celle qui est le résultat d’une hybridation) trouve vrai le mythe de l’évolution et le darwinisme, parce que cette autre hérédité est devenue tellement forte et étouffante qu’il ne sent plus la présence de la première en lui.
L’autre préjugé combattu par le racisme est celui qui est contenu dans la formule connue Ex Oriente lux. L’idée persiste encore aujourd’hui chez certains que les civilisations les plus anciennes sont celles qui naquirent dans le bassin oriental de la Méditerranée, ou dans l’ « Asie occidentale : c’est d’elles, puis de la religion juive, que la lumière serait venue en Occident, qui, jusqu’à une période relativement récente, en particulier dans les régions du Nord, serait resté grossier et barbare. Le racisme, même ici, permet un changement complet de perspective. Pour nous, ces civilisations asiatiques n’ont rien d’original et encore moins de pur. La civilisation supérieure des races blanches et, en général, indo-européennes n’est pas d’origine orientale, mais occidentale et nordico-occidentale. Comme nous l’avons déjà mentionné, à cet égard, la préhistoire que nous découvrons aurait semblé fabuleuse jusqu’à ces dernières années. Face à la lumière de cette préhistoire nordico-occidentale et aryenne, les formations de l’Asie orientale nous apparaissent déjà crépusculaires et hybrides, à la fois au plan spirituel et au plan racial. Ce qu’elles ont de vraiment grand et lumineux provient de l’action civilisatrice originelle de noyaux de la race dominante nordico-occidentale qui se portèrent jusqu’à,ces régions.

Julius Evola, Indirizzi per una educazione razziale, traduit de l’italien par B. K.

(*) « Due anime lottono in mio petto », qui n’a pas d’autre traduction que « deux âmes luttent dans mon cœur/ma poitrine » pose problème pour plusieurs raisons. D’abord, cette citation ne se trouve pas chez Paul de Tarse, pas plus qu’elle ne figure chez Platon (le traducteur de l’édition française (Éléments pour une éducation raciale, Pardès, 1996) a cherché à contourner cette difficulté, en traduisant « parole paoline » par « formule platonicienne », probablement parce qu’il pensait que « paoline » (« pauliniennes ») était une interpolation et que « paoline » devait se lire « platoniche » (« platoniciennes »). Quand bien même ce serait le cas, Platon, dans la tradition pythagoricienne, spéculait sur l’existence, non pas de deux, mais de trois âmes, l’immortelle et la mortelle, celle-ci étant divisée en deux parties, l’âme mâle et l’âme femelle). Dans un contexte chrétien, il n’est guère que les manichéens qui aient parlé de l’existence de « deux âmes » dans l’homme et l’expression n’avait pas la moindre signification raciale pour eux. L’une de ces âmes, issue du Dieu bon, était le principe des bonnes actions, l’autre, issue de la Puissance des Ténèbres, était le principe des mauvaises actions. L’extrait le plus proche du passage que cite Evola est de Goethe : « Zwei Seelen wohnen, ach!: in meiner Brust » (Faust, I, v. 1112-1117), traduit en italien par « Due anime, Ohimé! vivono nel mio petto » et il n’a non plus aucune signification raciale. De plus, le verbe « wohnen » indique une coexistence, voir une union des « deux âmes », plutôt qu’un confit.

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